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Top 1000 : les meilleurs joueurs du championnat de France (730-721)

Par Quentin Ballue, Jérémie Baron, Adel Bentaha, Raphaël Brosse, Clément Gavard et Steven Oliveira, avec toute la rédaction de SF

Quel est le meilleur joueur de l'histoire du championnat de France depuis sa création en 1932 jusqu'à 2022 ? Statistiques, palmarès, trajectoires personnelles, classe, dégaine, empreinte laissée : autant de critères qui nous ont permis d'établir notre classement très subjectif des mille joueurs les plus marquants de Division 1 et de Ligue 1. Le credo d'un feuilleton qui va durer précisément 100 jours.

#730 - Mathieu Debuchy

Mathieu Debuchy
Lille (2003-2012), Bordeaux (2016), Saint-Étienne (2017-2021)

Un Dogue aux crocs plus acérés que ceux de beaucoup d’autres. Mathieu Debuchy est lancé dans le grand bain de la Ligue 1 en janvier 2004, sur le terrain de Metz. Sur ses épaules, le maillot de Lille, son club formateur. Cette tunique, il la portera pendant neuf ans, défendant son couloir droit avec acharnement et retrouvant toujours sa place de titulaire, malgré plusieurs blessures. Celui qui sera sacré champion de France en 2011 est une référence à son poste, où sa capacité à enchaîner les allers-retours et sa qualité de centre font des dégâts dans les rangs adverses.

En 2013, après 307 matchs disputés avec le club nordiste, l’international français tente sa chance outre-Manche, avant de revenir dans l’Hexagone (à Bordeaux, puis Saint-Étienne). Plus d’une fois, il clame son envie de terminer sa carrière là où elle avait commencé. Un projet qui n’est a priori plus à l’ordre du jour. « Maintenant, Lille est dans une logique complètement différente, explique l’ancien capitaine des Verts à So Foot en octobre 2021. Il y a quelques années, ça m’aurait vraiment botté de pouvoir boucler la boucle au LOSC. Mais pourquoi pas revenir plus tard, avec un autre rôle à jouer au club… » Après tout, le joueur de 37 ans n’est pas très loin, puisqu’il évolue actuellement à Valenciennes.

#729 - Stéphane Pédron

Stéphane Pédron
Lorient (1998-1999 puis 2006-2007), Saint-Étienne (1999-2001), Lens (2001-2003), PSG (2003)

On a beau chercher, on ne se souvient pas avoir vu Stéphane Pédron marquer une seule fois du pied droit. Ni de la tête, d’ailleurs. En revanche, son pied gauche, lui, a souvent fait parler la poudre, à l’image de cette frappe téléguidée dans la lucarne de Grégory Coupet, un soir de derby, en novembre 1999. Le Breton de naissance atteint son prime en 2001-2002, sur le côté gauche d’une équipe lensoise déchaînée et seulement devancée par l’OL dans la course au titre. Sa cote est telle que le Paris Saint-Germain l’attire dans ses filets en janvier 2003. L’expérience ne dure que quelques mois, mais l’ancien Lorientais en garde un excellent souvenir. Et n’est pas près d’oublier son seul et unique Classique, remporté à Marseille avec la manière (0-3). « Luis Fernandez était protégé par le GIGN, raconte-t-il. Je m’en rappellerai toujours. De l’hôtel au stade, on avait l’impression de partir en guerre. On est loin du football. Luis avait eu un accueil particulier, il avait reçu des sucettes. Et on avait gagné 3-0 avec un Ronaldinho qui avait fait un match extraordinaire. Je n’en ai fait qu’un, mais je l’ai gagné. »

#728 - Bernard Pardo

Bernard Pardo
Lille (1979-1980), Brest (1981-1985), Toulon (1986-1989), Bordeaux (1989-1990), OM (1990-1991), PSG (1991-1992)

Bernard Pardo est un personnage comme on en croise peu. Sur le terrain, le milieu est un aboyeur à l’énergie redoutable. Une carrière de footballeur professionnel se joue parfois à peu de choses. Pour le gamin de Gardanne, tout commence à ses 17 ans lorsqu’il rencontre le coach de l’US Boulogne en vacances. Après une semaine d’essai, Nanard a conquis son monde et commence son tour de l’Hexagone. Il fait ses débuts dans l’élite à Lille, puis file se faire un nom à Brest, avant de s’installer à Toulon. Pardo vadrouille, marque les esprits, sur les pelouses comme en dehors. Celui qui compte 13 sélections avec l’équipe de France termine son chemin en D1 en passant par trois des plus grands clubs du championnat : Bordeaux, Marseille et Paris. « Quand j’ai négocié mon contrat avec Bez chez les Girondins, on est tombé d’accord sur le salaire, racontait-il en 2019 au site Girondins4ever. D’un coup, il me regarde et me demande : « Qu’est-ce-qu’il y a M. Pardo ? » Je lui dis : « Président, moi j’aimerais avoir une prime si on est champions de France, une prime si on est en Coupe d’Europe et qu’on gagne la Coupe de France. » Il m’a répondu : « C’est bien, j’aime bien les joueurs ambitieux ! Ok, pas de souci !  » Et je reste encore assis. Il me regarde et me dit : « Qu’est-ce qu’il y a encore M. Pardo ? » Je lui demande si on ne signe rien, et là, il m’a tendu la main en me disant : « Ça vous suffit M. Pardo ? » J’ai dit oui et à trois matchs de la fin, il m’a convoqué dans son bureau et il m’a donné mon chèque. »

Fort d’un titre honorifique de vice-champion de France avec Bordeaux en 1990, Pardo atteint le Graal l’année suivante sous le maillot de l’OM. Une consécration pour celui qui avait l’habitude de se rendre au Vélodrome dans son enfance. Seulement, Pardon ne participe pas aux derniers mois des épopées phocéennes après avoir été victime d’une rupture des ligaments croisés au mois de mars à la suite d’un choc violent avec Chris Waddle à l’entraînement. Le début de la fin pour le milieu, qui file chez l’ennemi au Paris Saint-Germain l’été suivant à l’occasion d’un échange avec Germain et Fournier contre Angloma, avant d’être diagnostiqué aphasique et de voir son contrat rompu au bout de seulement six matchs. La suite, ce sont des affaires judiciaires pour l’Étoile d’or France Football 1988, avec notamment une incarcération de six mois aux Baumettes pour trafic de cocaïne. À la fin des années 1990, Pardo est pris en charge après une infection qui lui fera perdre ses dents, avant qu’une transplantation cardiaque ne lui fasse frôler la mort. Aujourd’hui, Nanard Pardo suit toujours le football, dont ses anciens clubs, et tenait aux dernières nouvelles de la bar de la Poste à Gardanne. Une belle boucle.

#727 - Nicolas Penneteau

Nicolas Penneteau
Bastia (1998-2005), Valenciennes (2006-2014), Reims (depuis 2021)

Doublure d’Eric Durand au début de sa carrière, Nicolas Penneteau s’installe dans les cages bastiaises à partir de 2001. Et le natif de Marseille court toujours ! Aujourd’hui âgé de 41 ans, il cumule 411 matchs de Ligue 1. Un total qui, selon les circonstances, pourrait encore grimper puisqu’il est sous contrat avec le Stade de Reims. Emblématique portier de Valenciennes, dont il a porté le brassard de capitaine, Penneteau y a notamment signé une incroyable série de 158 matchs consécutifs en championnat. Entre janvier 2010 et février 2014, il n’a ainsi loupé aucune rencontre de Ligue 1. Auteur de prestations de grande classe, à l’image de son festival en 2013, à Louis-II, face au Monaco de James et Falcao, match au cours duquel il avait repoussé un penalty d’El Tigre, Penneteau a aussi trouvé le moyen de distiller quelques passes décisives, pour Florin Bratu en 2007 ou pour Gaël Danic en 2010. Coup de chapeau ultime, Juninho a reconnu qu’il avait « failli (l)’avoir » sur coup franc de son temps à Bastia. On ne fera pas mieux.

#726 - Roger Quenolle

Roger Quenolle
Racing Club de France (1945-1947 puis 1948-1952)

Champion de France en 1936, le Racing se traîne dans le ventre mou, voire en bas de classement, au sortir de la guerre. Quelques bonshommes viennent néanmoins égayer le quotidien ciel et blanc, à l’image de Roger Quenolle. Ses 17 réalisations en 1948-1949 permettent au club d’atteindre la sixième place du championnat, son meilleur classement depuis 1938-1939. Une saison faste, décidément, puisqu’il marque aussi en finale de la Coupe de France remportée 5-2 contre le LOSC. Auteur de 53 buts en D1 avec le Racing, il écrira ensuite l’histoire de l’AS Poissy en menant le club jusqu’en D2 comme entraîneur. Un terrain porte d’ailleurs son nom dans les Yvelines. À un grand homme, le foot francilien reconnaissant.

Crédit photo : FFF

#725 - Marcel Salva

Marcel Salva
RC Paris (1945-1946 puis 1947-1952)

Né en Algérie, c’est bien à Paris que Marcel Auguste Salva a brillé durant sa carrière. Ayant entamé sa carrière dans le championnat colonial algérien, au sein des clubs de Bab El-Oued et Bologhine (anciennement Saint-Eugène) à Alger, ce rugueux défenseur intègre l’équipe de France militaire, qui disputa les Jeux Inter-Alliés de Naples en 1944. En cette même année, il sera mobilisé par l’armée métropolitaine, débarquant à Paris pour la première fois. N’en oubliant pas le football, malgré ce contexte difficile, il est ainsi repéré par Paul Baron, alors nommé entraîneur du Racing, au mois de janvier 1945.

En difficulté sportive (avant-derniers de D1), les Racingmen voient en effet arriver un sauveur. Infranchissable, Salva permet aux siens de rester invaincus durant les onze dernières journées, se permettant une remontée folle au classement, pour terminer sixièmes. Le point d’orgue d’une campagne exceptionnelle, clôturée le 6 mai 1945 par un succès en Coupe de France, contre Lille (3-0). Des performances majuscules, qui lui vaudront également ses premières capes en Bleu (13 sélections au total) et une offre de professionnalisation à l’été 1946, finalement refusée par l’intéressé, qui choisira de rentrer à Alger afin d’y épouser sa fiancée. Son retour dans l’Hexagone se fera un an plus tard, toujours au Racing, qu’il maintiendra à flot dans l’élite (162 rencontres de 1947 à 1952), s’adjugeant une seconde Coupe de France, le 8 mai 1949, encore face à Lille (5-2). Un an après son départ, le RC Paris tombera en deuxième division. Est-ce vraiment un hasard ?

#724 - Robert Mercier

Robert Mercier
Club français (1932-1934), Racing (1934-1937)

À jamais le (co)premier. Au terme de la saison 1932-1933, Robert Mercier, 23 ans et attaquant du Club français, inaugure le championnat de France de football professionnel, de la plus belle des manières. Terminant meilleur buteur de D1, ex-aequo avec l’Allemand de Rennes Walter Kaiser (15 réalisations), la machine à marquer entre dans les livres d’histoire. Pas vraiment un exploit pour Mercier, déjà habitué à faire trembler les filets en amateur (avant la professionnalisation, la FFF organisait un championnat amateur, de 1926 à 1929). Vedette en rose et noir, le Parisien pure souche est pourtant contraint de déménager à l’ouest, à Colombes, conséquence de la dissolution du Club français en 1934. Performant avec le Racing, celui que l’on surnomme « Robicco » remporte finalement ce qui sera son seul titre en 1936, avant que le destin du sport ne fasse des siennes. Au printemps de la même année, l’avant-centre se brise en effet le genou lors d’une rencontre opposant la sélection de Paris à celle de Montevideo, dans un match de gala aux allures de bataille rangée. Un incident notable, précipitant la fin de sa carrière à peine une saison plus tard, à seulement 28 ans.

#723 - Gérard Buscher

Gérard Buscher
Nice (1978-1982), Nantes (1983-1984), Brest (1984-1987 puis 1989-1990), Matra Racing (1987-1988), Montpellier (1988-1989)

Avant d’être un coach sillonnant la Tunisie de club en club, Gérard Buscher – avec son blase de héros de film d’action et son allure de playboy – a été un buteur de renom, à l’OGC Nice, mais surtout au Brest Armorique FC (avec des saisons à 19, 14 puis 15 pions en D1), qu’il a aidé à se hisser à la huitième place de l’élite (1987) et où il est encore le meilleur buteur de l’histoire du club en première division (58 unités). « Je voulais devenir un titulaire et pour cela, je devais quitter Nantes, raconte-t-il au Télégramme. Plusieurs clubs m’ont contacté. Puis un jour, je vois une BMW se garer devant chez moi. C’était le président (François) Yvinec ! Il était venu me voir à Nantes, m’a dit que Brest était le club idéal pour moi, que je jouerais avec Ian Wallace en attaque. Je n’ai pas trop réfléchi, son langage était clair et vrai. Le challenge me tentait et j’ai dit oui. […] J’y ai connu deux très bons coachs, Robert Dewilder puis Raymond Kéruzoré. Je les ai adorés, ils étaient humains et restent, pour moi, des références. Avec le public, on a vécu de très bons moments. Le Brest Armorique grandissait et était au niveau d’équipes comme Auxerre. En 1987, j’ai quitté Brest à contrecœur. Je voulais m’installer à Brest, je projetais d’y construire une maison. Et j’avais une relation « père-fils » avec François Yvinec, notre président. Mais la proposition financière du Matra Racing était énorme… »

Au sein de l’écurie de Jean-Luc Lagardère, le renard des surfaces perd le mojo, et sa période de grâce prend fin. Il faudra qu’il revienne dans le Finistère (1989), son cocon, pour atteindre de nouveau la barre des dix caramels sur un exercice. « Si, sur le terrain, j’étais agressif et explosif, dans ma vie, j’étais tranquille. Je vivais à Loperhet, près de la mer, et je me souviens que les jours de match, le matin, j’allais à la pêche aux tourteaux en rade de Brest. J’ai adoré cette vie brestoise, je m’y sentais bien. […] Je sais que j’étais le chouchou (de Francis-Le Blé) car je marquais des buts ! Mais, pour que je marque des buts, il fallait un Le Magueresse pour tacler, un Pardo pour relancer ou un Chaslerie pour arrêter les tirs adverses ! Tout le monde avait son importance. Le Blé, c’est comme le Ray à Nice : des stades « à l’anglaise », petit, mais chaud et où ça sent les frites et l’esprit du club ! »

#722 - Marcelo Gallardo

Marcelo Gallardo
Monaco (1999-2003), PSG (2007-2008)

Avec respectivement 22 et 21 buts en championnat, David Trezeguet et Marco Simone ont grandement participé au titre de champion de France de l’AS Monaco lors de la saison 1999-2000. Pourtant, au moment d’élire le meilleur joueur de Ligue 1, un autre Monégasque a été mis en lumière : Marcelo Gallardo. Il faut dire que le meneur de jeu argentin, débarqué sur le Rocher l’été précédent, a éclaboussé de toute sa classe le championnat de France et que les deux gâchettes offensives lui doivent une grosse partie de leurs buts. Meneur de jeu comme on en fait plus, El Muñeco est arrivé avec une étiquette de star en Argentine et a vite montré pourquoi. Passes laser, buts somptueux – comme face à Bordeaux avec un enchaînement contrôle de la poitrine reprise de volée depuis l’entrée de la surface -, et entente parfaite entre hommes de petite taille avec Ludovic Giuly et les autres offensifs – « On se comprenait à la perfection. Il y avait une alchimie particulière. Dans ma carrière, cela ne m’est arrivé qu’à Monaco. On était parfois tellement en confiance que c’était comme entrer sur la pelouse avec deux buts d’avance. » -, Gallardo a régalé pour ses débuts en Ligue 1. Mais l’Argentin est aussi un chambreur qui aime envoyer des « Olé » après un dribble. Et forcément, cela agace. Notamment à Marseille où El Muñeco s’est fait agresser dans les couloirs par plusieurs personnes dont Christophe Galtier. La suite, en revanche, sera un peu moins rayonnante, avec des blessures, une méforme, un impact moindre et un passage manqué au Paris Saint-Germain. Il faut dire qu’autour de lui, il y avait moins de joueurs talentueux.

#721 - Ryad Boudebouz

Ryad Boudebouz
FC Sochaux-Montbéliard (2008-2013), SC Bastia (2013-2015), Montpellier (2015-2017), Saint-Étienne (2019-2022)

Depuis 2007-2008 et le début des classements des passeurs décisifs en Ligue 1, un podium de serveurs hors pair s’est démarqué. Tout en haut, Dimitri Payet et ses 101 offrandes ; derrière lui, Ángel Di María qui a rentré plus de 70 caviars dans l’élite avant de plier bagage vers le Piémont ; et pour compléter le podium, c’est ni plus ni moins que Ryad Boudebouz qui ferme la marche avec 59 unités. De son explosion à la fin des années 2000 au FC Sochaux-Montbéliard (après avoir failli signer à Manchester United) en compagnie de son collègue Marvin Martin, jusqu’à 2022 et la malheureuse descente avec l’AS Saint-Étienne, en passant par le SC Bastia et ses deux exercices pleins à Montpellier (joueur pailladin de la saison en 2016-2017), le fin technicien algérien n’a cessé, en L1, de faire admirer sa patte gauche, distribuer les cadeaux et laisser parler son amour du jeu. Très précieux sur coups de pied arrêtés (avec notamment une efficacité insolente sur péno), capable d’assurer le rôle de parfait métronome lors de ses bons jours, le natif de Colmar a quitté la France seulement deux petites saisons (expérience en Liga au Real Betis et au Celta de Vigo) avant de revenir dans le championnat qui l’aura vu briller, certes sans jamais y atteindre les cieux, malgré deux finales (Coupe de la Ligue avec Bastia en 2015 et Coupe de France avec Sainté en 2020 avec un but en demies). « Mettre mon pote dans les meilleures conditions m’offre une forme de jouissance, racontait-il pour L’Équipe en novembre 2021. Si vous me demandez de choisir entre mon centre décisif pour (Robert) Berić contre Lyon ou mon but historique face à Rennes, je réponds ma passe. »

Un leitmotiv admirable pour un joueur qui, plus que tout au monde, vit pour le ballon rond : « La base de mon problème, dans ce métier, c’est que je l’aime. Je suis vraiment passionné de football. J’y joue même en vacances, avec mes potes. Il faut être pro. Mais le football est avant tout un plaisir. J’exerce ce métier pour kiffer. Il ne faut pas l’oublier. […] Je peux être tracassé par des problèmes. Mais une fois sur un terrain, je suis un autre homme. J’oublie tout. Un jour, Éric Hély, mon entraîneur à Sochaux, m’a dit : « Toi, ce qui va te sauver dans ta vie, c’est que tu aimes le foot. Tu vas toujours t’en sortir. » […] Je ne suis pas près d’arrêter, sauf quand je n’avancerai plus sur un terrain. Je deviendrai alors entraîneur. Comme ça, je pourrai continuer à jouer pendant les séances. » Et dire qu’il est sans club, à 32 ans, au moment où ces lignes sont écrites…

Par Quentin Ballue, Jérémie Baron, Adel Bentaha, Raphaël Brosse, Clément Gavard et Steven Oliveira, avec toute la rédaction de SF

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