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Top 1000 : les meilleurs joueurs du championnat de France (780-771)

Par Quentin Ballue, Jérémie Baron, Adel Bentaha, Raphaël Brosse, Clément Gavard et Steven Oliveira, avec toute la rédaction de SF

Quel est le meilleur joueur de l'histoire du championnat de France depuis sa création en 1932 jusqu'à 2022 ? Statistiques, palmarès, trajectoires personnelles, classe, dégaine, empreinte laissée : autant de critères qui nous ont permis d'établir notre classement très subjectif des mille joueurs les plus marquants de Division 1 et de Ligue 1. Le credo d'un feuilleton qui va durer précisément 100 jours.

#780 - Étienne Capoue

Étienne Capoue
Toulouse (2007-2013)

De la belle génération sortie du centre de formation toulousain dans la deuxième moitié des années 2000 (Moussa Sissoko, Franck Tabanou, Cheick M’Bengue…), Étienne Capoue est sans nul doute le plus talentueux. Son physique imposant lui permet de régner dans l’entrejeu et, telle une pieuvre, de ventouser un nombre incalculable de ballons. En plus de soulager sa défense, le numéro 29 haut-garonnais fait la différence grâce à son aisance technique et à sa qualité de passes. À force d’enchaîner les saisons pleines en Ligue 1, il attire le regard de Didier Deschamps, qui lui offre sept sélections. Problème : le frangin d’Aurélien Capoue n’est pas un énorme bosseur, et son adaptation à la Premier League s’avère délicate. « Quand j’ai débuté à Toulouse, pour moi, le foot c’était : je vais à l’entraînement, je m’entraîne, je rentre chez moi et je profite de la vie, de ma famille, de mes amis, avoue à L’Équipe celui qui régale désormais à Villarreal. Ah, j’ai match ce week-end ! Je fais mon match, je rentre chez moi. Je n’étais pas autant impliqué que je le suis depuis sept ans. J’ai sûrement pris du retard à ce niveau-là. (…) Depuis plusieurs années, je suis investi à 100% et je peux enfin m’exprimer plus régulièrement au haut niveau. C’est ce qui m’a manqué. Pour moi, le foot restait un plaisir et je n’avais pas compris que c’était un travail à plein temps. »

#779 - Laurent Batlles

Laurent Batlles
Toulouse (1997-1999 puis 2005-2008), Bordeaux (1999-2002), Stade rennais (2002-2003), SC Bastia (2003-2004), Olympique de Marseille (2004-2005), Grenoble (2008-2010), AS Saint-Étienne (2010-2012)

Voilà une inconnue à laquelle personne ne saurait vraiment répondre : le monde aurait-il changé si Lolo Batlles avait porté le maillot des Bleus chez les A ? « Je ne suis pas tombé dans la bonne génération, précise l’ancien numéro 10 pour So Foot en 2010. Il y avait vraiment des gars très forts devant moi. Micoud, Zidane, Djorkaeff, ils étaient tous meilleurs. » À vrai dire, le milieu de terrain formé à Toulouse possède de nombreuses similitudes avec le mythique Zizou : son poste bien entendu, mais également son alopécie, un accent chantant, une forme d’humilité, sa vision du jeu et sa qualité de toucher de balle, que ce soit dans le tir ou la passe. Au cours de sa carrière en Ligue 1, l’actuel entraîneur de l’AS Saint-Étienne n’a laissé que des bons souvenirs partout où il est passé. Finaliste de la Coupe UEFA avec l’Olympique de Marseille en 2004, Batlles faisait partie des joueurs capables d’enflammer tout un stade à l’aide d’une praline aussi soudaine que précise.

#778 - Édouard Cissé

Édouard Cissé
PSG (1997-1998, puis 1999-2002 et 2004-2007), Rennes (1998-1999), Monaco (2003-2004), OM (2009-2011), Auxerre (2011-2012)

Faire l’unanimité au Paris Saint-Germain et à l’Olympique de Marseille, au milieu des années 2000, n’est pas donné à grand monde. Demandez donc à Fabrice Fiorèse ou Frédéric Déhu. C’est pourtant l’ « exploit » qu’est parvenu à réaliser Édouard Cissé durant ses dix saisons passées entre la capitale et la Canebière. Le milieu de terrain, formé à Pau, débarque ainsi au PSG à l’été 1997, âgé de 19 ans, pour y entamer ses sept ans de labeur. Récupérateur de ballons chevronné et relanceur plutôt à l’aise, porté par de longues jambes, Cissé aura, tant bien que mal, été un artisan du retour en forme parisien. Le Parc des Princes se souviendra alors de son missile, du gauche, envoyé dans la lucarne de Fabien Barthez, un soir de Classique du 7 novembre 2004 (victoire 2-1).

Malgré tout, l’aventure en rouge et bleu restera « frustrante » , à en croire les propres dires du relayeur, au micro de Winamax TV : « Je ne suis pas passé par un centre de formation. En arrivant au PSG, je ne suis pas préparé à ce que je vais vivre : la notoriété, la compétition et l’obligation de gagner. Le premier jour, je vois des journalistes et des supporters. Je n’ai pas de potes. Mais c’est dur de critiquer ce club-là. Il m’a permis de me faire connaître. » Un parcours entrecoupé de trois prêts. À Rennes, d’abord, pour s’aguerrir (33 matchs en 1998-1999), puis West Ham, avant de rallier Monaco pour la saison 2003-2004. (47 rencontres disputées, dont 31 en championnat.) Sur le Rocher, le Palois sera l’un des membres fondateurs du parcours monégasque en C1, aux côtés de Lucas Bernardi, Jaroslav Plašil et Andrés Zikos, terminant également sur le podium domestique : « Didier Deschamps m’appelle, pour me dire que j’ai les caractéristiques et le profil pour m’intégrer à son effectif. Et il m’a convaincu. Je crois que le coup de fil a duré entre trois et cinq minutes. Quand tu vois que Pat’ Évra faisait le zouave, que Jérôme Rothen chambrait tout le temps, que Ludo Giuly était un farfadet, et en même temps notre capitaine et leader… C’était un groupe formidable. Ludo, on lui faisait comprendre quand il était nul. Pareil avec Fernando Morientes. Il venait du Real Madrid, mais s’habillait tout le temps en survêtement, sans rechigner et ne la ramenait pas. »

Des souvenirs importants, retrouvés entre 2009 et 2011, à Marseille, donc. Chipé à Beşiktaş par Didier Deschamps, désireux de renouer avec son aboyeur, Édouard Cissé parvient à imposer son style, prouvant alors à 31 ans n’avoir rien perdu de ses caractéristiques. Il solidifiera un axe ultra-performant, associé à Benoît Cheyrou, Lucho González et au jeune Charles Kaboré : « Didier m’a appelé pour que je le rejoigne à Marseille, détaille-t-il au FC Marseille. Mais étant attaché à Paris, j’ai refusé plusieurs fois. À quelques jours de la fin du mercato, il me rappelle et me dit : « Écoute, tu as été champion de Turquie, mais champion de son pays, c’est encore mieux ! Et puis tu n’es pas Fiorèse, donc pour les supporters, ne t’en fais pas. » Et j’ai donc décidé d’y aller. » 77 parties, un but inscrit pour le symbole et, surtout, ce titre de champion de France obtenu au printemps 2010. La conclusion idéale d’un parcours toujours maîtrisé en Ligue 1, jusqu’à son aboutissement à Auxerre, pour son ultime pige.

#777 - Francis Llacer

Francis Llacer
PSG (1989-1996 puis 1997-1999 et 2001-2003), Strasbourg (1996-1997), Saint-Étienne (1999-2000), Montpellier (2001)

«  Je n’ai pas de poste de prédilection. Qu’on me mette sur une barre transversale, du moment que je porte le maillot du PSG !  » Francis Llacer, c’est ça. Amoureux du Paris Saint-Germain, qu’il encourageait depuis le Kop de Boulogne dans son enfance, le latéral a accompli son rêve en portant la tunique rouge et bleu plus de 250 fois, avec des hauts et des bas. Au passage, un coup de tonnerre resté dans les mémoires : une reprise de volée stratosphérique en octobre 1994 sur la pelouse du Stade Malherbe de Caen. Et Eric Javelle, le chanteur du groupe Baden Baden, de résumer : « Il m’arrive même d’être nostalgique d’un joueur comme Francis Llacer, et sa manière de tout donner en taclant les deux pieds décollés du sol dans le coin de corner. Quinze ans de bons et loyaux services, ça se respecte.  »

#776 - Ulrich Le Pen

Ulrich Le Pen
Rennes (1994-1997), Strasbourg (2002-2006), Lorient (2006-2009)

À chaque élection présidentielle, le nom d’Ulrich Le Pen finit par ressortir d’une manière ou d’une autre. Les amoureux du championnat dans les années 2000 n’ont pourtant pas besoin de cela pour se remémorer le milieu offensif passé par Rennes, Strasbourg et Lorient dans l’élite. Un joueur fiable et incontournable à cette époque, avec la particularité de pouvoir rendre service… dans les cages. Le 28 octobre 2006, lors d’un Lorient-Valenciennes, Fabien Audard se blesse, puis voit son remplaçant Lionel Cappone voir rouge. Les gants reviennent alors à Le Pen, qui enchaîne les arrêts et parvient à conserver la clean sheet pour permettre aux Merlus de prendre les trois points (1-0). « C’était vraiment une expérience extraordinaire. Magnifique. J’ai toujours rêvé de jouer dans les buts et j’ai pu le faire. Tout le monde m’en parle. Je dois être le seul gardien de Ligue 1 à n’avoir jamais pris de but ! Ça restera mon grand moment » , racontait-il à So Foot en 2017. Le 30 mai 2009, il raccroche les crampons, sans trop d’émotion, assumant même auprès de L’Équipe que « le foot commençait à me saouler un peu » . C’est peut-être pour cela que Le Pen a préféré lancer sa deuxième vie en ouvrant un magasin de prêt-à-porter à Laval, avant de bosser comme vendeur à Decathlon. Un mec normal, tout simplement.

La réaction d’Ulrich Le Pen : « Tout d’abord merci d’avoir pensé à moi. Même si 776e ce n’est pas très gratifiant. (Je rigole bien sûr.) Pour ce qui est de ma carrière, je n’en retiens évidemment que du positif : les victoires (la Coupe de la Ligue avec Strasbourg), les rebondissements (gardien avec Lorient), les débuts avec Rennes et mon premier but contre le Bordeaux de Zidane, Dugarry, etc. Et plein d’autres choses. »

#775 - Christophe Cocard

Christophe Cocard
Auxerre (1987-1996), Lyon (1996-1999)

Dans le trio magique Pascal Vahirua-Gérald Baticle-Christophe Cocard, on demande le troisième. En près d’une décennie passée à l’AJA, l’ailier droit a contribué à l’ascension du club icaunais et connu toutes les belles réussites au sein de l’équipe dirigée par Guy Roux. Le « bouffeur de craie » , 71 buts au compteur en D1, était bien sûr du doublé Coupe-Championnat en 1996, tout comme de la demi-finale européenne contre le Borussia Dortmund. Passé trois ans à l’OL à la fin des années 1990 avant le début de leur hégémonie, le nom de Cocard restera à jamais associé à Auxerre. «  Je me souviens encore de mon premier contrat stagiaire avec Auxerre, à 18 ans, racontait-il à So Foot en 2015. Je m’entraînais déjà avec les pros, je faisais des passes avec Jacky Perdrieau et Claude Barret, et ils m’ont dit : « Oh petit, profite bien, car cela va vite ». Et moi, je me disais : « Mes pauvres cons, j’ai toute la vie devant moi ». Je n’ai pas vu ma carrière défiler et, pourtant, j’ai joué 16 ans en pro. Il faut en profiter au maximum…  » Le conseil du sage.

#774 - Jimmy Adjovi-Boco

Jimmy Adjovi-Boco
Lens (1991-1997)

On a connu des débuts moins compliqués. Pour son tout premier match avec Lens – et, accessoirement, le premier match de sa carrière en D1 -, Jimmy Adjovi-Boco est expulsé après tout juste… douze minutes de jeu. Qu’à cela ne tienne, le Béninois se rattrape dès son retour dans le onze, à Nîmes, en muselant un certain Éric Cantona et délivrant une galette pour Jules Bocandé, auteur d’un ciseau retourné resté dans les mémoires. Le point de départ de six belles années au Racing pour ce droitier aligné au poste de latéral gauche, où ses montées fougueuses balle au pied impriment la rétine des fans artésiens. En 1996, alors qu’il n’a toujours pas inscrit le moindre but en première division, ses coéquipiers lui laissent tirer un penalty face au Havre lors de la dernière journée. Christophe Revault l’empêche de débloquer son compteur, qui restera à zéro jusqu’à son départ du Pas-de-Calais, en 1997. Soit un an avant le sacre national du Racing. « Très franchement, même si je n’étais pas sur le papier, j’ai fait partie de ce titre quelque part. On a, pendant six ans, construit les conditions pour que le club remporte ce titre. J’ai fait partie des chevilles ouvrières » , assure à So Foot celui qui, après avoir raccroché, a notamment participé à la création de l’institut Diambars au Sénégal.

#773 - Pius N'Diefi

Pius N’Diefi
RC Lens (1993-1995) puis CS Sedan-Ardennes (1999-2003, puis 2006)

Au moment de sortir la boîte à punchlines pour parler de son agence de management sportif, Booba n’est jamais très loin pour envoyer du lourd. « Il n’y a pas que des Cristiano Ronaldo, il y a aussi des Pius N’Diefi, confiait le rappeur dans un entretien pour le magazine SO FOOT en janvier 2018. On fait quoi avec les Pius, on ne les signe pas ? On crée la fondation Pius, pour les moches sans charisme ? » Si l’international camerounais garde encore aujourd’hui un physique atypique, il n’en reste pas moins l’une des icônes du Sedan du début des années 2000. Associé à Cédric Mionnet en attaque, N’Diefi a rendu la vie dure aux défenses françaises, à commencer par celle du Paris Saint-Germain, dézinguée dans les grandes largeurs sur la pelouse de Louis-Dugauguez le 2 décembre 2000 (5-1). N’Diefi avait inscrit un triplé et marqué les esprits. « Ce soir-là, j’étais tellement content de voir les sourires de tous les supporters, raconte N’Diefi pour le site de la LFP. Ça m’a fait quelque chose ! » Surnommé La Cible, N’Diefi est resté un coéquipier modèle au jeu des 50 points comme le souligne Alex Di Rocco : « Avec sa tronche de ballon rond et son nez sphérique, on touchait le mille à tous les coups ! »

#772 - Philippe Bergeroo

Philippe Bergeroo
Bordeaux (1971-1978), Lille (1978-1983), Toulouse (1983-1988)

Aujourd’hui âgé de 68 ans, Philippe Bergeroo mène une existence paisible dans un village reculé du Comminges, entre pêche à la truite et cueillette de champignons. Loin, très loin de l’agitation footballistique qu’il a connue pendant 45 ans, comme entraîneur – notamment du PSG et de l’équipe de France féminine – et, bien sûr, comme joueur. De Bordeaux à Toulouse en passant par Lille, ce gardien d’1,91 mètre reste pendant longtemps l’une des valeurs sûres du championnat à son poste, cumulant 485 matchs en D1. Les Toulousains se souviennent qu’il a « arrêté » (le mot est fort, car le ballon a touché le poteau avant de ricocher sur sa cuisse) un tir au but décisif de Diego Maradona en Coupe de l’UEFA.

Pelé, en revanche, lui a planté un but magnifique. « J’avais 19 ans, en 1973 à Bordeaux, relate l’ancien portier des Bleus à L’Équipe. J’étais sur le banc de touche, j’étais remplaçant de Pierre Rigoni, le gardien de but. Il y avait un match Bordeaux contre Santos, qui faisait une tournée en Europe. J’avais mis mon calepin dans une poche pour lui faire signer un autographe. À la mi-temps, Pierre a eu un malaise, le coach m’a dit : « Tu rentres. » J’ai rangé mon carnet. Sur l’engagement, une-deux, une-deux, frappe de 25 mètres de Pelé, lunette ! Je n’avais pas touché le ballon ! Tout le monde me dit : « T’as pris un but de Pelé, c’est extraordinaire ! » L’autographe ? Je ne l’ai pas demandé, finalement. Il m’avait mis un but, il ne manquait plus que ça ! »

#771 - Patrick Cubaynes

Patrick Cubaynes
Nîmes (1979-1981 puis 1983-1984), Bastia (1985-1986), Strasbourg (1986), OM (1986-1987), Montpellier (1987-1989)

Lyon a le Parc de la Tête d’Or sur les berges du Rhône, et Marseille avait « Tête d’or » en 1986-1987. Patrick Cubaynes a acquis ce surnom à la sueur de son front, c’est le cas de le dire, en multipliant les coups de boule victorieux dans le championnat de France. C’est ainsi de la caboche qu’il a lancé l’ère Tapie en marquant contre l’AS Monaco le 5 août 1986, dans un Vélodrome garni par 46 411 spectateurs. « Un beau duo est né ce jour-là, que nous appellerions quelques semaines plus tard « les frères Pétard », deux avants-centres percutants » , écrivait La Provence, en référence à son association avec Jean-Pierre Papin. « J’étais plutôt un bourrin, pas vraiment technique, je me bagarrais, je courais partout et j’étais super bon de la tête, résumait le champion olympique 1984 dans les colonnes du Phocéen. Dès que je peux, je suis présent au Salon des légendes du Stade Vélodrome. Mais au fait, tu sais pourquoi j’ai cette réputation ? Car, la quasi-totalité des buts que j’ai marqués était décisifs. Souvent en fin de match. Et on gagnait ! Le public adorait ça. Et puis, c’était le renouveau de l’OM. Tapie venait de reprendre le club et avait recruté des mecs de grande classe, c’était le rêve. On donnait tout à chaque match, et à Marseille, les supporters adorent les joueurs qui vont au charbon. » Un bourrin qui a marqué son époque, à Marseille, malgré la deuxième place en championnat et la défaite en finale de la Coupe de France, mais aussi à Nîmes, où personne n’oubliera la tête des têtes.

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Laurent Batlles