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Pourquoi rien n’est encore décisif pour la montée en L1

Au sein d’une deuxième division très homogène, les nombreux candidats aux trois premières places se rendent coup pour coup. Reste que le plus intéressant est à venir, puisque la décision finale devrait se faire non pas dans les quatre prochaines journées, mais dans les quatre dernières.

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L’an dernier, le nom du champion de Ligue 2 avait fuité largement avant la remise des trophées. Nancy jouait bien au football et avait terminé avec neuf points d’avance sur Le Havre, malheureux quatrième. En 2015, même chose avec Troyes – et ses huit unités supplémentaires sur le dauphin corse – dans le rôle du grand lauréat. Idem en 2014 : Metz explosait la concurrence et finissait à onze pas de Lens, deuxième. Même cas de figure en 2013 (Monaco), en 2012 (Bastia)... Mais certainement pas en 2017. Car aujourd’hui, bien malin sera celui qui osera placer ses économies sur le bon cheval. Ultra serrée cette saison, la deuxième division n’offre en effet pas toujours du grand spectacle, mais propose un vrai suspense pour les têtes d’affiche. Ce qui prouve l’homogénéité actuelle de ce championnat. Et ce qui explique aussi en partie pourquoi rien ne devrait être décidé avant les quatre ou cinq dernières journées de championnat concernant les trois élus qui accéderont à l’élite.

Pas de duel décisif... avant le sprint final


Avant le Strasbourg-Sochaux qui clôture cette 31e journée, les sept premiers clubs se tiennent en sept petits points. On pourrait également évoquer Niort, huitième à quatre unités du podium, qui reste à l’affût d’une éventuelle hécatombe. Alors, comment expliquer une telle incertitude ? Et comment justifier l’incapacité chronique des équipes à rester devant depuis le début de l’année, laissant régulièrement la place à celui qui pousse derrière ? « En fait, ça fait très mal d’être devant. Si tu veux, il est largement préférable d’être chasseur que chassé. Parce que tu subis beaucoup, beaucoup de pression, pointe Jean-Marc Furlan, entraîneur d’un Stade brestois calé dans un fauteuil de leader un peu bancal. C’est vrai dans tous les championnats, d’ailleurs. » En d’autres termes, personne, en 2016-2017, n’arriverait à enfiler le lourd costume de favori sans le faire tomber. Ce qui est un peu nouveau, comme le sous-entend Furlan, champion de Ligue 2 avec l’ESTAC en 2015 et trois montées dans l’élite à son compteur avec le même club : « Avec Troyes, il m’est déjà arrivé de dire à mon président : "C’est bon, c’est terminé, on sera en Ligue 1 la saison prochaine, l’équipe ne craquera pas." Et ce, dès le mois de mars ! Mais cette saison, ce n’est pas du tout le cas. Personne, hormis peut-être Lens, ne peut s’avancer de la sorte. »

Blessure et arbitrage, plus influents que le jeu ?


Un constat qui montre que la course à la montée va sûrement se jouer jusqu’au bout, et qu’il est difficile de parler de « match capital » avant les ultimes journées. « On a affaire à une Ligue 2 très, très serrée, reprend Jean-Marc Furlan. On nous dit souvent qu’il y a des confrontations capitales, des duels décisifs... Ça, on ne le sait qu’à la fin. Et pour moi, ce n’est pas un Lens-Brest (samedi, les Brestois sont allés gagner à Lens 2-0) ou un Strasbourg-Sochaux qui va faire la différence, mais des détails dont les conséquences se produiront dans le sprint final. » Un exemple de « détails » ? Les blessures. À l’exception de celui des Sang et or, aucun effectif ne semble assez étoffé pour être en capacité de pallier une absence majeure. Autre « détail » , Monsieur Furlan ? L’arbitrage. C’est bête à dire, mais les décisions des hommes en noir restent « fondamentales dans ce genre de contexte. Sans formuler de critiques envers eux, les arbitres gardent un rôle énorme et influencent forcément les résultats. Suffit que tu n’aies pas de chance, et tu es cuit » .

Soigner sa fin de parcours


Les blessures et l’arbitrage auront leur importance, donc. Bon. Comme d’habitude, pourrait-on rétorquer. Plus que d’habitude, faudrait-il plutôt souligner, au vu des inconstances de chacun et de l’instabilité de la situation dans cette Ligue 2 hyper compacte. Comme bon nombre de ses confrères, Furlan est en tout cas persuadé d’une chose : la différence fatale aura lieu à quelques mètres de la ligne d’arrivée. Là où il faudra savoir accélérer à plusieurs reprises pour semer les poursuivants ou doubler les premiers, même s’ils sont loin. «  Ça va se jouer dans les quatre derniers matchs. Celui qui fera une série à ce moment-là sera quasiment certain de monter. Celui qui sera capable d’enchaîner trois victoires aux alentours de la 38e finira devant. C’est ce que je répète à mes joueurs. » Et ce que doivent également entendre leurs concurrents.



Par Florian Cadu
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