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Paris, le retour à la normale

Après un nouveau faux pas à Rennes, le Paris Saint-Germain a vu s'éloigner la possibilité de conserver sa couronne à deux journées du terme de la saison. La conséquence d'un exercice raté dans les grandes largeurs, et qui aura vu le PSG redevenir « normal » sur la scène nationale. Quand on compte des extra-terrestres comme Kylian Mbappé et Neymar dans ses rangs, ça la fout mal.

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Sur la pelouse du Roazhon Park, un homme est à terre. Le coup de sifflet final vient de retentir dans l'enceinte bretonne, où le PSG a laissé filer deux points très précieux dans la course au titre, et les Parisiens prennent le chemin des vestiaires la tête baissée, sans apercevoir la détresse de Marquinhos, capitaine à genoux et conscient que son équipe vient peut-être de perdre sa couronne ce dimanche soir. Comme trop souvent cette saison, le défenseur brésilien aura été l'un des seuls à se montrer à la hauteur, dans le jeu comme dans l'attitude. Pendant que son compère de charnière Presnel Kimpembe était encore en train de bouillonner contre des joueurs rennais dans le couloir reliant les deux vestiaires, Marquinhos s'est lui arrêté devant le micro de Canal + avec une bonne dose de lucidité : « Si on regarde depuis le début de saison, on a connu des échecs qu'il ne fallait pas. On a perdu des matchs qu'il ne fallait pas. On commence à regarder le nombre de points qu'on a laissé passer. (...) C'est inadmissible quand on est le PSG de laisser des points comme ça. On mène 1-0, 2-0, et les équipes reviennent. On doit être honnêtes, ce n'est pas notre meilleure saison, on n'était pas très costauds. »

Paris ne fait plus peur

À Rennes, le PSG n'a pas connu une erreur de parcours ni même un accident, mais il a livré un match à l'image de sa saison : décevant, triste collectivement, et avec une incapacité à écraser son adversaire comme il savait le faire à une époque. Si la première période a été plutôt cohérente, la seconde a ressemblé à un grand désert. Beaucoup moins de pressing, beaucoup moins d'idées (coucou Neymar, prolongé jusqu'en 2025 ce week-end), beaucoup moins d'utilisation des couloirs (4 centres contre 13 dans le premier acte), et quasiment aucune occasion à se mettre sous la dent (3 tirs seulement). Le vide le plus total, et une question : ce Paris Saint-Germain fait-il encore peur à quelqu'un en Ligue 1 ? « Je pense que cette année, ça a un peu changé, même si ça reste la meilleure équipe du championnat, a murmuré le buteur Guirassy après la rencontre. Ce n'est pas qu'ils font moins peur, mais peut-être que les équipes adverses se disent maintenant qu'il y a la possibilité de les inquiéter. » La preuve par les chiffres : à deux journées du terme, le PSG a paumé 32 points en cours de route cette saison (4 nuls, 8 défaites), soit déjà le plus gros total depuis l'exercice 2011-2012 (10 nuls, 5 défaites, 35 points perdus) qui avait vu Montpellier être sacré.



Au Parc des Princes, à l'extérieur, Paris n'est donc plus aussi effrayant qu'avant. Quand la majorité des pensionnaires de l'élite hexagonale tremblait des guiboles à l'idée de repartir avec une valise à une époque, ils sont désormais nombreux à avoir mis de côté leur complexe d'infériorité au moment de se frotter au PSG. « On joue pour gagner et c'était l'objectif ce soir, on avait besoin de trois points pour reprendre en mains notre destin, a rappelé Bruno Genesio, qui avait annoncé vendredi qu'il n'était pas du genre à poser le bus, en conférence de presse dimanche soir. On a senti qu'ils n'étaient pas bien, qu'il y avait la place pour gagner. (...) Je pensais qu'ils auraient une réaction plus forte après notre égalisation. » Reste que c'est probablement l'ancien coach de l'OL qui a bouclé la soirée avec le regret de ne pas avoir su s'imposer contre un Paris Saint-Germain loin du niveau d'un demi-finaliste de Ligue des champions. Pire encore : ce PSG-là est loin, très loin, d'avoir la gueule d'une équipe qui mériterait de soulever son troisième Hexagoal d'affilée le 23 mai.

Un souverain déchu

Si la délégation du club de la capitale tirait la tronche dans les coursives du Roazhon Park dimanche soir, elle pourra relativiser en se disant que le PSG est déjà heureux d'être toujours dans le coup (oui, il reste un espoir au champion en titre) à deux journées de l'épilogue d'une Ligue 1 passionnante, mais où les candidats au trône n'ont jamais su distancer le roi parisien, qui ne ressemble d'ailleurs plus vraiment à un souverain. Drôle de coïncidence : Paris n'a jamais semblé aussi normal, aussi humain dans ce championnat, alors qu'il compte dans ses rangs les ovnis Neymar et Kylian Mbappé. Le premier aura encore plus été un problème qu'une solution cette saison (16 matchs de L1 disputés seulement !) pendant que le second a souvent sauvé les apparences et un collectif faiblard (25 buts, 7 passes décisives en championnat). Il reste le constat d'un effectif mal structuré et porté par un trio brillant et à la hauteur (Mbappé, Marquinhos, Navas) quand les autres auront été soit irréguliers, soit pas au niveau. Insuffisant quand on prétend faire partie de la cour des très grands.



Autre problème majeur : la gestion des émotions. Cinq jours après un dernier quart d'heure grotesque contre Manchester City, Paris a confirmé qu'il était incapable de garder ses nerfs dès qu'une rencontre lui échappait. Ce dimanche soir, c'est Presnel Kimpembe qui a dégoupillé en découpant Doku, avant de se chauffer avec Romain Del Castillo, en plein échauffement, et d'en remettre une couche quelques secondes après le coup de sifflet final. Des tauliers comme Maxwell, Thiago Motta, ou même Zlatan Ibrahimović ont-ils trouvé leurs successeurs dans cette équipe à l'état d'esprit douteux et bancal ? Pas sûr. Les questions seront nombreuses dans quelques semaines, les chantiers aussi. Plus que des stars, le PSG a besoin de retrouver un collectif fort techniquement, tactiquement, physiquement et mentalement. Arrivé au club au début de l'hiver, Mauricio Pochettino a déballé ses habituels poncifs après le nul à Rennes, répétant que « tout pouvait se passer dans le football » et faisant preuve d'élégance en félicitant son adversaire breton. Avant de commencer à dresser un premier bilan et à se projeter : « C'est une saison avec beaucoup de hauts et de bas. On devra s'en servir pour la suite. Clairement, il y aura des décisions à prendre pour améliorer l'équipe en vue de la saison prochaine. » Le PSG n'a pas encore rendu les armes, mais c'est tout comme.


Par Clément Gavard, au Roazhon Park
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