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Joaquín, plus fort que le temps

Symbole de cette Espagne qui ne gagne pas, Joaquín vit aujourd’hui une seconde jeunesse à Málaga. Cette petite résurrection, symbole du bon début de saison des Boquerones, a de quoi faire trembler un Real mal en point.

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« Je l’ai toujours dit. Joaquín peut jouer jusqu’à ses 40 ans grâce à sa génétique. La clé réside dans le lait maternel, il a tété le sein de sa mère jusqu’à ses six ans. » La confidence d’Aurelio Sanchez, père de Joaquín Sanchez Rodriguez, dans les colonnes d'El Pais, a de quoi étonner. Pourtant, à voir son fils de 31 ans gambader sur les pelouses d’Espagne et d’Europe, cette explication reste l’une des plus plausibles. Car après cinq saisons sous les couleurs du FC Valence, on pensait Joaquín parti à Málaga en pré-retraite. Avec un bon cachet, un environnement idyllique et quelques beaux compagnons de route, le fanion de la Costa del Sol avait tout du refuge. Une crise plus tard, Joaquín a remis le bleu de chauffe. Histoire de prouver à la Rosaleda, et plus largement à tout un pays, qu’il n’était pas fini, il est donc devenu le meilleur joueur d’un Málaga toujours européen et quatrième de Liga. Dans un presque nouveau rôle de second attaquant, cet ailier droit de formation fait donc flipper tout un Real. La faute à une seconde jeunesse étonnante.

L’Espagne qui ne gagne pas

Jeunesse toujours, Joaquín n’en est donc pas à sa première. Avec sa trentaine dépassée de 17 mois désormais, le natif du Port de Sainte Marie (El Puerto de Santa Maria version locale) a déjà une carrière professionnelle de plus de douze ans. Du haut de ses 19 ans, il s’intègre au groupe pro du Betis Séville pour rapidement en devenir une pièce incontournable. Ses performances sur l’aile droite du Villamarin ne passent pas inaperçues, tant et si bien qu’il intègre l’escouade nationale le 13 février 2002 pour un amical face au voisin portugais. Quelques semaines après, il fait le long trajet en direction de Corée. Bim, à vingt ans le gamin fait partie de l’aventure Coupe du monde ! Bam, il élimine dès sa troisième cape la Roja en quart de finale en foirant son tir au but lors du même Mondial… La scoumoune internationale de Joaquín peut alors commencer. Sans cesse rappelé avec la Roja, il n’y gagnera rien. Il quitte le navire de la sélection en 2006, suite à l’élimination de la troupe d’Aragones face à Zidane et compagnie. Depuis, il n’a plus jamais remis les pieds à Las Rosas. Et depuis, l’Espagne a enfilé deux Coupes d’Europe pour un Mondial…

Côté club, son CV est aussi maigre qu’une armoire à trophée du Stade de la route de Lorient. Comme lots de consolation, Joaquín se pavane avec deux Copa del Rey : l’une remportée de main de maître avec son Real Betis en 2005, l’autre avec le club ché en 2008. Justement, au sein du FC Valence, Joaquín va quasiment tout connaître, sauf le succès. Intermittent du spectacle à son arrivée post-Mondial, puis capitaine lors de son départ en juillet 2011, l’Andalou y a laissé un souvenir mitigé. Pas tant au niveau de son état d’esprit ou de son talent, bien au contraire : si Joaquín n’y a pas laissé une impression impérissable, c’est qu’il n’y a presque rien gagné. Débarqué pour suppléer David Villa and co, son arrivée a symbolisé le début des emmerdes à Mestalla – il a qui plus est était acheté pour 25 millions d’euros. Lors de son quinquennat, il a donc vu le Guaje, David Silva et bien d’autres se faire la malle. Lui attend l’été 2010 avant de voler vers d’autres cieux. Il y a un an et demi, il part en bon terme de Valence. Direction la côte méditerranéenne et les millions de Málaga.


« Joaquín a besoin de se sentir important »

Un an plus tard, le conte a perdu de sa superbe. A contrario, la forme de Joaquín est, elle, resplendissante. Son ami et conseiller de longue date Valenzuela a sa petite idée sur le sujet : « Joaquín est un joueur qui a besoin de se sentir important. Il a besoin que l’on compte sur lui. À Valence, il n’a jamais ressenti cette sensation.  » Entendez par là qu’à Málaga, Pellegrini lui a donné les clés du camion. En compagnie du junior Isco, il fait les beaux jours de la Rosaleda. Cette saison, il affiche une ligne de statistiques plus qu’honorable (six buts pour quatre passes décisives). Mais c’est surtout son aura qui a pris un poids considérable dans le vestiaire. Dans le rôle du papa, il conseille, avise et aide ses plus jeunes coéquipiers. Signe de cette confiance, ses dirigeants ont prolongé son bail jusqu’en juin 2015. Le même jour, l’UEFA annonce une autre nouvelle, un peu moins souriante. Málaga ne participera à sa prochaine campagne européenne. Oui, Joaquín sera toujours ce chat noir tellement romantique.

Par Robin Delorme, à Madrid
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