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Les notes des joueurs du PSG saison 2025-2026

On ne sort pas une saison épique sans s’appuyer sur un gros roster. Voici le conseil de classe d’une équipe qui vient de tout gagner, ou presque (oui les Lensois, elle est à vous, la Coupe de France). Le PSG 2025-2026 a de la gueule.
Gardiens

Matvey Safonov
Des cernes façon valises RTL, un bouc de mec en fosse à Moscou en 1991 pour Metallica, et pourtant le géant de Krasnodar aura tout connu : une mise sur le banc en début de saison, la cohabitation délicate avec Zabarnyi, et puis tout a changé lors de la finale de la Coupe intercontinentale où il sort 4 tentatives pendant la séance de tirs au but avec une main cassée. Le début de sa légende, puisqu’il finira logiquement la saison dans les barres, entre dégagements en touche tactiques et prestations sereines en C1. Le nouveau tsar.
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Lucas Chevalier
Il avait tout pour lui : la presse, la sympathie du public, la confiance du staff, le départ de Gigio, une place de titulaire assurée et le Mondial en vue. Et puis tout s’est compliqué très vite, dès son premier match contre Tottenham avec une première boulette. Et puis une deuxième. Une troisième. Un like qui fait du bruit. Une quatrième. Une cinquième. Une de trop, et finalement le banc, logiquement, et une absence de la liste des Bleus. Le costume était trop grand.
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Renato Marin
Débarqué dans l’anonymat mais précédé d’une flatteuse réputation chez les prospects, le gardien brésilien – beau gosse, ce qui est toujours un plus – a commencé par une apparition anecdotique en Coupe de France contre des amateurs avant d’être lancé dans le grand bain en Ligue 1 en fin de saison. Une première où il a semblé apeuré avant de vite prendre la mesure du poste. Future doublure de Safonov ? Et pourquoi pas.
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Défenseurs

Achraf Hakimi
Son décompte WeWard doit être écœurant. Jamais fatigué. Jamais rincé. Le Marocain ne pouvait être stoppé que par des blessures : une première, sale, contre le Bayern à l’automne qui a perturbé sa CAN, et une seconde, toujours contre Munich, qui a laissé penser qu’il ne verrait pas la finale. Mais l’ancien de Dortmund est en fer forgé, et c’est le brassard au bras qu’il a terminé les 120 minutes de la finale. En patron.
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Marquinhos
Pas toujours dominant en C1 – il a joué les utilités en L1 – avec des matchs compliqués (Bayern), le capitaine s’est rappelé qu’il n’était plus maudit en redevenant majeur quand il le fallait. Et comme l’an dernier lors des célébrations, il est parfait dans le rôle du capitaine emblématique. Et son palmarès commence sérieusement à faire de l’ombre aux plus grands.
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Willian Pacho
100 % des minutes possibles en C1, zéro avertissement, 345 chewing-gums, des buts, de l’aura, en garde alternée avec tous les 9 d’Europe, l’Équatorien est si écœurant que tout le monde préfère l’oublier dans les récompenses individuelles et l’équipe type de la saison. Un monstre au sourire Colgate.
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Illia Zabarnyi
Pas facile de l’envoyer au front dans un vestiaire où il doit cohabiter avec un Russe et un prix exorbitant sur les épaules. Après un début de saison délicat – euphémisme –, le Bradley Cooper de Kiev est bien revenu, notamment en Ligue 1, et confirme qu’il mérite une deuxième saison pour espérer, pourquoi pas, prendre la suite de Marquinhos dans le onze de départ.
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Lucas Beraldo
Toujours aussi fragile quand il doit jouer en défense centrale, le Brésilien a finalement été replacé en numéro 6 en 2026 et a pu montrer une palette sexy chocolat avec le ballon, même si cela s’est surtout démontré dans le confort de la Ligue 1. C’est lui qui balance le dernier caramel lors de la séance de tirs au but de Budapest. Moustache gracias.
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Lucas Hernández
On le pensait cramé pour le haut niveau, et puis l’ancien du Bayern a, petit à petit, retrouvé de sa superbe et proposé de vraies partitions quand il a dû prendre le relais de Nuno Mendes. Évidemment, il ne peut pas s’empêcher de balancer de temps en temps un coude dans une mâchoire, mais ça fait partie de son charme.
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Nuno Mendes
Un dragster. Un tank. Un cheat code. Quand il est en forme et au point tactiquement, le Portugais est injouable. Un mix entre Marcelo et Roberto Carlos. Jeu long, coup franc dans les lunettes, penalty, dédoublements : un bonheur pour les yeux.
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Milieux

Vitinha
Des triplés en Ligue des champions, des matchs où il décide de tout, un bouc et un serre-tête qui n’entraînent aucune plainte de Cristina Córdula, et si c’était lui, le mariage réussi de Thiago Motta et Marco Verratti ? Dire qu’on l’a appelé Vitinul… Ingrats que nous sommes.
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João Neves
Le jeu de tête d’Oliver Bierhoff, des triplés façon Olivier Atton, de la malice, une défense étouffante, un bagage tactique parfait : le joyau Neves est une bonne raison de se floquer le département de la Haute-Vienne dans le dos.
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Warren Zaïre-Emery
Au soir de la défaite au Vélodrome, on a douté de lui. Publiquement. Il est temps de s’excuser platement tant le natif de Montreuil a tout renversé. Que ce soit au milieu ou au poste d’arrière droit durant la blessure d’Hakimi, WZE a livré une saison absolument magistrale. Des jambes, de la niaque, de l’envie, de la polyvalence, de l’impact. Le meilleur Parisien de la saison n’a pas commencé la finale de Ligue des champions, mais sa place en équipe de France et tout le reste sont amplement mérités. On oublie presque que le gamin n’a que 20 ans…
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Fabián Ruiz
L’Espagnol a eu du mal à lancer sa saison avant de se blesser, courant janvier. Une absence longue, au point que certains se demandaient si le secret médical n’était pas un pare-feu pour cacher sa disparition. Et puis le gaucher est revenu. Et la machine parisienne s’est lancée en C1. Le hasard ? Pas du tout.
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Senny Mayulu
Arrière droit, faux 9, milieu relayeur, ailier : le titi a joué partout et s’est offert des pions cruciaux comme à Montjuïc ou à Stamford Bridge. Encore des petits pépins physiques qui empêchent une vraie continuité, mais le gamin comprend le football de Luis Enrique.
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Lee Kang-In
Buteur providentiel en Supercoupe d’Europe, le Sud-Coréen est encore difficile à juger. Précieux techniquement et capable d’être clutch quand il faut, il a encore disparu de la circulation quand la route s’est élevée. Un coéquipier parfait. Le Gérard Rué de la Banesto d’Indurain, en somme.
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Dro Fernández
Le numéro 27 de Pastore, une première touche soyeuse, mais le jeune Espagnol doit revenir avec 6/7 kilos en plus pour exister vraiment en Ligue 1. Certaines séquences ont tout de même donné envie d’en voir plus. Et très vite.
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Attaquants

Bradley Barcola
Il a tenu l’équipe à bout de bras en début de saison quand l’infirmerie était pleine, avant de connaître un gros coup de mou. En février, il met fin à 17 matchs – oui, oui – de disette en C1 en marquant deux fois contre Chelsea, mais une blessure l’éjecte du XI. Super remplaçant, il tombera dans ses travers et sa nonchalance, ce qui frustre tout le monde, à commencer par ses coéquipiers. On sent que le déclic n’est pas loin…
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Ousmane Dembélé
Une demi-saison à se faire soigner et à polisher son Ballon d’or, une autre à envoyer des buts d’un autre monde et à faire des matchs allers-retours de C1 sa chose. Clutch, patron, leader. Le mec s’est découvert une aura de taulier à 27 ans.
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Khvicha Kvaratskhelia
La L1 ? Rien à foutre. La C1 ? Meilleur joueur de la saison avec des buts YouTube et des célébrations de zinzin. Même la guibole en sang, le Géorgien ne lâche jamais le steak. Des buts importants, une présence de tous les instants et une barbe toujours aussi mal taillée. Le meilleur joueur de la saison. Kvaradona tous les jours.
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Désiré Doué
Bien moins impactant que l’an dernier et gêné par de nombreuses blessures, DD a longtemps fait penser à un mauvais Neymar revenant de blessure. Mais quelle personnalité. Quel talent. Et puis difficile d’oublier certaines dingueries : Leverkusen, Liverpool, son tir au but en finale. 20 ans lui aussi. 20 ans. Lorie le disait : on est invincibles.
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Gonçalo Ramos
Meilleur joueur du monde quand il joue 7 minutes à partir de la 87e, mais Fabrice Pancrate quand il commence un match. La vérité est sans doute entre les deux, mais le Portugais aura été aussi décisif qu’agaçant. Trop léger pour prétendre au onze sous Luis Enrique, mais si précieux. Ole Gunnar Ramos.
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Ibrahim Mbaye
Présenté, sans doute trop vite, comme le crack de la formation parisienne, les attentes étaient sans doute trop fortes pour le jeune Sénégalais qui a longtemps agacé son monde. Mais il faut retenir le positif : ses buts, notamment celui de Lens, ou ses matchs réussis comme Barcelone. À revoir, à moins d’une belle vente cet été…
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Entraîneur
Trois semaines de repos, un mercato minimaliste, des blessés, Paul Seixas qui commence à lui voler tous ses records sur Strava, plus l’entraîneur espagnol avait d’obstacles sur sa route, plus il s’est bonifié. Lui et son staff d’universitaires ont réussi à rendre ce PSG injouable, mentalement inébranlable tout en s’essayant à la table des plus grands. Le chef, c’est lui.
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Par Mathieu Faure
















































