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Top 10 : Stades Léo-Lagrange

Ce dimanche, Léo Lagrange aurait eu très précisément 121 ans. Hélas, celui qui a joué un immense rôle dans le développement du sport pour tous à l’époque du Front populaire est mort le 9 juin 1940, touché par un éclat d’obus à Évergnicourt, dans l’Aisne. Depuis, son nom est avant tout associé à une foultitude de stades aux quatre coins de l’Hexagone. En voici dix, pour lui rendre hommage.

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Stade Léo-Lagrange de Vincennes (75)



Ils y ont joué :

Yacine Brahimi, Arnaud Souquet, Soualiho Meité et surtout Blaise Matuidi, qui a donné son nom au stade Léo-Lagrange... d’Asnières-sur-Seine, où le champion du monde 2018 n’a pourtant jamais joué. Peut-être parce qu’à Vincennes, on refuse de toucher au patrimoine.


Qu’est-ce qu’on en dit sur Internet ?

« Cinq étoiles. »

Où casser la graine dans les parages ?

Le Stade Léo-Lagrange qui nous intéresse ici est situé au cœur du Bois de Vincennes, dans un écrin de verdure fort agréable pour changer de la grisaille parisienne. Il ne faut donc pas le confondre (comme nous l'avons honteusement fait !) avec son homonyme de la Porte de Charenton. Néanmoins, force est de constater que c'est ce dernier qui, en dépit d'avis bien plus contrastés, tient la dragée haute question boustifaille, la route de la Pyramide du bois de Vincennes brillant davantage pour ses établissements sportifs que gastronomiques. Typique des portes de Paris, la junk food compte évidemment de multiples représentants le long des boulevards des Maréchaux (ici, Poniatowski). Mais pour changer un peu, direction la rue de Charenton chez O Atlantico, une cantine portugaise où le chef Antonio de Souza propose chaque jour une spécialité lusitanienne allant de l’arroz de marisco (le lundi) au feijoado a transmontana (le samedi) en passant par la carne alenteja (le jeudi), le tout à des prix qui font taire les clichés sur la capitale.


Stade Léo-Lagrange de Lens (62)




Ceux qui emmènent un copain voir un match du RC Lens pour la première fois aiment blaguer en faisant passer Léo-Lagrange pour l’antre des Sang et Or, au moment de sortir de l'A21. On ne sait pas si les néophytes se font avoir, mais il faut dire que la tribune principale, garnie de vieux sièges de Bollaert, peut prêter à confusion. Ancien pré de la réserve du RCL avant son déménagement à La Gaillette, l’enceinte accueille aujourd'hui, épisodiquement, des matchs de la section féminine et depuis l’été dernier, les sportifs de la street peuvent y faire du workout en plein air, à l’américaine. Ou courir sur une piste d’athlétisme faite de copeaux de bois, à la finlandaise.

Ils y ont joué :

Les habitants du coin au moment où le stade a été transformé en vaccinodrome.

Qu’est-ce qu’on en dit sur Internet ?

« Joli stade et agréable pour faire une promenade avec son chien et ses enfants grâce à son parc qui se trouve à côté. »

Où casser la graine dans les parages ?

À trois minutes à pied de la rue du Chemin vert, Le Coquelicot vous attend Route de Lille en face de la station de lavage Éléphant bleu. Ici, on aime la grosse bidoche, de l’araignée à l’escalope de noix de veau, en passant par l’onglet et l’entrecôte. Que les végés se rassurent, il y aussi des endives au gratin, respect du terroir oblige !


Stade Léo-Lagrange de Nice (dit stade du Ray) (06)




Cela fait maintenant huit ans que l’OGC Nice a déménagé à l’Allianz Riviera, laissant derrière lui son historique stade du Ray... qui s’appelait officiellement stade Léo-Lagrange depuis 1946. Un hommage rendu après guerre à un homme devenu une figure du sport ET de la gauche française. Mais « dans une ville qui a toujours penché à droite, ça ne plaisait pas vraiment. Alors tout le monde disait "le Ray"  » , en référence aux petits ruisseaux qui pullulaient sur le site où le stade a vu le jour en 1927. Qu’importe, les vrais savent, comme on dit.

Ils y ont joué :

Tous les Aiglons qui ont porté le maillot rouge et noir avant le 1er septembre 2013.

Qu’est-ce qu’on en dit sur Internet ?

« Ružno kao pa će smrdi kao ma će neka nova ide u ligi šampiona. » Vous n’avez pas compris ? Eh bien il fallait faire serbo-croate LV1 au collège, comme tout le monde.

Où casser la graine dans les parages ?

Avenue Ernest Lairolle, le restaurant L’Olympic livre des pizzas tous les soirs de l’année depuis 1994. À sa manière, il rend aussi hommage à son défunt voisin en proposant dans sa liste de pizzas une « Coupe de France » (tomates, champignons, artichauts, poivrons, merguez, œuf, fromage), que les Aiglons ont remportée en 1952, 1954 et 1997 (la Coupe, pas la pizza) et une « Kilmarnock » , en référence à la victoire époustouflante du Gym contre les Écossais en C2, le 18 septembre 1997 (tomates, champignon, saumon, cœurs d’artichaut, crème fraîche, fromage).


Stade Léo-Lagrange de Soyaux (16)




Refait à neuf l’année dernière, ce stade Léo-Lagrange miniature (1500 places) est l’antre du club le plus old school de la D1 féminine : l’ASJ Soyaux. Ici, on ne compte plus le nombre de joueuses qui ont porté le maillot des Bleues et une certaine idée du football pratiqué par les femmes. Cadre intime, ambiance familiale, proximité garantie, bref, à l’ancienne.

Elles y ont joué :

Bernadette Constantin, Corine Petit, Siga Tandia... sans oublier Corinne Diacre, qui facture 19 saisons en Charente, tout de même.

Qu’est-ce qu’on en dit sur Internet ?

« J'ai découvert ce stade, tribune au vent, comme hier, il soufflait, siège un peu juste. »

Où casser la graine dans les parages ?

Au Flunch ! Non seulement parce que les légumes vapeur y sont délicieux, mais aussi parce que c’est là que le groupe de l’ASJ vient déjeuner les jours de match.


Stade Léo-Lagrange de Besançon (25)




Ici, on n’est pas seulement dans une enceinte qui a accueilli quatre rencontres de l’équipe de France féminine et autant des Bleuets. C’est au stade Léo-Lagrange de Besançon que s’est écrit un (gros) morceau de l’histoire de la D2 hexagonale, puisque son pensionnaire, le Racing Besançon, a passé 41 saisons consécutives dans l’antichambre. C’était entre 1945 et 1986, et c’est encore un record aujourd’hui. La meilleure performance des Bisontins pendant ces quatre décennies ? Quatrième en 1978.

Ils y ont joué :

Lionel Cappone, Romain Hamouma, Michaël Isabey, Bernard Lama, Frédéric Patouillard...

Qu’est-ce qu’on en dit sur Internet ?

« Le meilleur lieu de détente à Besançon ! »

Où casser la graine dans les parages ?

Pourquoi s’emmerder à aller loin quand on peut s’attabler au restaurant Le Set, situé directement à l’intérieur du complexe sportif ? Surtout quand le patron propose un menu trois services à 20 euros tout pile, verre de rouge inclus ? Bah oui, pourquoi ?


Stade Léo-Lagrange de Bron (69)




En néerlandais, Bron signifie « la source » . Et c’est effectivement dans cette commune de la banlieue lyonnaise qu’a débuté le parcours footballistique de Karim Benzema, l’enfant du pays par excellence. Après deux saisons passées au SC Bron Terraillon, le futur KB9 rejoint le centre de formation de l’Olympique lyonnais en 1997, et la suite, on la connaît. Et comme pour beaucoup de pépites du football tricolore, il y a un Léo-Lagrange qui n’est jamais très loin.

Ils y ont joué :

Karim Benzema ! Who else?

Qu’est-ce qu’on en dit sur Internet ?

« The place to be pour jouer au baseball. Manque plus que les marquages au sol du terrain soient bien faits et aménagés et cela sera parfait pour la pratique du baseball. »

Où casser la graine dans les parages ?

Inutile de vanter les mérites de la gastronomie lyonnaise que chacun se doit de connaître. À La table de Guy par exemple, 600 mètres à pied en passant par la rue Youri Gagarine, on trouve une sélection de menus gastronomiques allant de 32 à 51 euros (fromage et dessert compris). De quoi se mettre l’eau à la bouche ? La tatin de boudin, sauce moutarde à l’ancienne, suivie de son dos de cabillaud poêlé au chorizo, sauce au curry noir et de sa charlotte aux châtaignes. Parfait pour oublier rapidement la valise encaissée un dimanche matin.


Stade Léo-Lagrange de Toulon (83)




Si les joueurs du Sporting ont élu domicile au stade de Bon Rencontre, à l’est de la ville, le stade Léo-Lagrange sert de cadre au Tournoi de Toulon depuis sa création en 1967. Bon, évidemment, il n’est pas le seul stade-hôte de la compétition, mais il a au moins le mérite d’avoir accueilli pêle-mêle Cristiano Ronaldo, Cafu, Jean-Pierre Papin et Alan Shearer. Mais aussi les 3esB des collèges alentours venus claquer des tours de terrain en cours d’EPS.

Ils y ont joué (récemment) :

Stéphane Sparagna, Enzo Crivelli, Jean-Christophe Bahebeck...

Qu’est-ce qu’on en dit sur Internet ?

« Un bel endroit, dommage sa proximité avec l'autoroute. Il faudrait envisager un mur antibruit. »

Où casser la graine dans les parages ?

Zone commerciale oblige, pas grand-chose à se mettre sous la dent. Mais en marchant neuf petits hectomètres jusqu’à l’avenue du Colonel Picot, on tombe sur La fourchette se rebelle et son plat du jour à treize euros. Sauté de canard aux cèpes, blanquette maison, hampes de bœuf aux oignons, raviolis à la daube... Bref, on a jamais eu autant envie de se farcir une balade entre un Brico Dépôt et une concession Honda.


Stade Léo-Lagrange de Poissy (78)




À Poissy, comme ailleurs, le stade Léo-Lagrange désigne une entité omnisports, et d’ailleurs, le terrain où joue l'équipe première de l’AS Poissy (N2) porte le nom de son ancien entraîneur, Roger Quenolle. Mais on retiendra que c’est dans une enceinte baptisée d’après une figure de la gauche socialiste qu’un président de centre droit qui tire mieux les penaltys que Kylian Mbappé est venu tâter le cuir en compagnie du Variétés Club de France.


Ils y ont joué :

Jean-Michel Lesage, Gérard Soler, Clément Chantôme, M’Baye Niang, Rémy Dugimont.

Qu’est-ce qu’on en dit sur Internet ?

« Les frites de la buvette sont super bonnes. Les tribunes, moins bien. »

Où casser la graine dans les parages ?

Pas mal de choix, mais quoi de plus logique pour une ville qui a l’habitude d’accueillir régulièrement le Variétés Club de France ? Et puisque la France ne se limite pas à l’Hexagone, autant aller s’attabler chez Kaz d’épices, où « l’inspiration du chef n’est pas focalisée que sur une île antillaise, mais sur l’ensemble des îles créoles » . Le menu midi est à 15,50 euros, pas cher pour se sortir la tête de la grisaille yvelinoise.


Stade Léo-Lagrange de Saint-Nazaire (44)




De cette sous-préfecture de Loire-Atlantique, tout le monde connaît les chantiers navals. Mais qui sait que les Harlem Globetrotters y sont déjà passés deux fois pour mettre des paillettes dans les yeux des 3500 spectateurs du Palais des sports ? Évoquant à merveille l’architecture soviétique, ce bâtiment que les Nazairiens appellent à juste titre la Soucoupe jouxte le terrain du stade Léo-Lagrange, lequel a vu pas moins de six versions du club local user les crampons sur son gazon, depuis le Sporting Club nazairien, disparu en 1965, jusqu’à l’actuel Saint-Nazaire Atlantique Football, rené de ses cendres en 2014 et actuellement pensionnaire de R1.

Ils y ont joué :

Krzysztof Frankowski, Tony Heurtebis et Stéphane Mahé, pour ne citer qu’eux.

Qu’est-ce qu’on en dit sur Internet ?

« Manque juste un boulodrome couvert. »

Où casser la graine dans les parages ?

Dans le prolongement de l’avenue François Mitterrand, c’est rue Pierre Mendès France que l’on trouve Hashtag Pizza. Un établissement ancré dans son époque, comme l’indique son nom très twitterien, et qui propose une surprenante pizza aux noix de Saint-Jacques (base crème fraîche) pour seulement 8 euros (en version junior). Enfin un produit de luxe accessible à tous !


Stade Léo-Lagrange de Maubeuge (59)




Rendre visite au champion de France amateur 1957, c’est l’assurance de s’offrir un voyage dans le passé, tant l’écrin de l’US Maubeuge semble figé dans le siècle dernier. Ici, on se souvient de cet amical Lens-Sedan, organisé par Daniel Moreira en mars 2001 (victoire 2-1 des Sang et Or), une semaine après avoir perdu (1-2) contre l’équipe nationale de Cuba à Douai, et de la tribune tubulaire qui avait dû être installée pour renforcer les quelque 1000 places habituelles. Aujourd’hui, on se morfond en N3 en attendant des jours meilleurs, dans un Léo-Lagrange noyé dans la marée de Léo-Lagrange caractéristique du Nord de la France, où le Socialiste fut élu député en 1932.

Ils y ont joué :

Hubert Fournier, Jacques Glassmann, Daniel Moreira...

Qu’est-ce qu’on en dit sur Internet ?

« C’est pas le PSG, mais c'est un très bon petit club et le président est top. »

Où casser la graine dans les parages ?

Kebab, pizza, kebab, pizza... On tourne vite en rond autour de ce Léo-Lagrange nordiste. Exceptionnellement, autant tailler la route sur trois bornes et se taper un maxi-cervelas avec un américain-maroilles à la Friterie Saint-Lazare, route d’Avesnes. Parfait pour éponger une troisième mi-temps un peu arrosée.


Ils auraient également pu être cités :

Achicourt (62), Annoeullin (59), Armentières (59), Avesnes-sur-Helpe (59), Bagnols-sur-Cèze (30), Bellac (87), Bondy (93), Bonneuil-sur-Marne (94), Cachan (94), Capdenac-Gare (12), Châlon-sur-Saône (71), Chenôve (21), Commercy (55), Draguignan (83), Feignies (59), Fourmies (59), Garches (92), Guéret (23), Hirson (02), La Chapelle-des-Fougeretz (35), Le Havre (76), Les Mureaux (78), Longuyon (54), Mauguio (34), Maxeville (54), Morsang-sur-Orge (91), Nevers (58), Poulaines (36), Rezé (44), Ronchin (59), Ruelle-sur-Touvre (16), Saint-Marcel (27), Saint-Pol-sur-Ternoise (62), Sainte-Geneviève des Bois (91), Sarcelles (95), Tergnier (02), Tourlaville (50), Wignehies (59), Yerres (91)... et tous les autres, évidemment !

Par Julien Duez Photos : Icon et Wikipédia.
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