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Marquinhos : remontée à bloc !

Paris outragé à l’aller à Dortmund (1-2), mais Paris libéré au retour (2-0) et qualifié pour les quarts de finale. Le PSG a accompli un pas en avant, à l’image de son capitaine Marquinhos, repositionné en défense centrale, acteur décisif de la défense-attaque !

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20 février 2020. Les joueurs parisiens se déchirent toute la nuit en fêtant l’anniversaire de Di María, Cavani et Icardi. Deux jours après la défaite à Dortmund, les images inondent les réseaux sociaux. Malaise ? Pas vraiment : les joueurs assument ! Au nom de ses coéquipiers, c’est Marquinhos qui contre-attaque : « Il faut dire à nos supporters que ce n’est pas un manque de respect. C’est un moment où on essaie d’oublier le foot et de passer un bon moment. » Le ton est donné : « Marqui » défend en avançant ! Et c’est avec brio que le Brésilien, capitaine mercredi soir et maillon fort de l’axe défensif, a appliqué ce précepte sur le terrain, en live and direct. Et l’un des effets positifs du huis clos au Parc aura permis de l’entendre haranguer bien fort ses potes en les incitant jusqu’au dernier quart d’heure à faire avancer la ligne défensive de l’équipe. Tout le contraire de son pote Thiago Silva, coupable à l’aller de l’avoir trop souvent fait reculer, apeuré de laisser des espaces derrière lui... Outre l’état de forme aléatoire de ce dernier, c’est sans doute ce qui a décidé définitivement Thomas Tuchel à aligner Marqui hier soir au cœur de sa défense, mieux en phase avec les fondamentaux qu’il a toujours voulu voir appliquer par son groupe : pressing, contre-pressing et harcèlement.


Avec un bloc un peu plus haut, plus compact, actionné par un collectif partout en chasse de l’adversaire, Paris a marché sur Dortmund. Les attaquants parisiens, Neymar compris, se sont impliqués au pressing et surtout, en phases offensives, le bloc a enfin suivi derrière en exerçant une densité dans la moitié allemande qui empêchait les relances rapides et bien dégagées des Jaune et Noir. La paire Can-Witsel, qui avait eu tant d’espaces devant elle à l’aller, s’est fait littéralement broyer dans l’entrejeu par son vis-à-vis Paredes-Gueye. Quant à Håland, isolé à la pointe d’un vague 5-4-1, il s’est fait digérer par les deux axiaux Marquinhos et Kimpembe. Que ce soit au démarrage, où le Norvégien a été entravé par leurs jaillissements anticipés, ou bien dans le jeu aérien dans lequel il a à peine pu décoller ! L’autre point positif à mettre au crédit des deux centraux, c’est qu’ils offrent plus de garanties dans la gestion de la profondeur qu’avec la présence de Thiago Silva, plus à l’aise en fond de court. Plus jeune à eux deux, plus rapide dans le repli et plus prompte dans l’anticipation, la paire Marqui-Presnel semble mieux adaptée à assumer le risque de déséquilibre qui consiste à laisser de l’espace derrière elle, un peu comme le fait Liverpool, avec Van Dijk qui veille au bon positionnement de la ligne défensive.

Un groupe est Ney ?


Le dernier quart d’heure, qui a vu la forte poussée de Dortmund, a contraint le bloc parisien à défendre plus bas, quasiment en permanence dans ses 16 mètres. Cette reculade bien compréhensible après les efforts fournis et par la volonté logique et puissante des Allemands de jeter leurs dernières forces dans la bataille a été bien gérée par un PSG bien regroupé et galvanisé par son taulier et capitaine. Surtout, ce recul doit beaucoup plus à un retour de trouille légitime de fin de match après les éliminations traumatisantes du passé plutôt qu’à une défaillance tactique quelconque. Navas n’a pas vraiment été inquiété, et Paris est resté globalement serein, ne commettant plus ces fautes coupables qui avaient occasionné les coups francs et penaltys mortels à Barcelone (6-1) et contre United (3-1). Grâce à la zénitude de Marquinhos ? Rester groupés, rester debout, se qualifier et rien de plus !


Après toutes les tuiles accumulées ces derniers temps et ces dernières années, Paris pouvait se permettre de subir un long temps fort imprimé par un Dortmund parti trop tard à l’assaut. Les hommes de Lucien Favre n’y ont pas assez cru et ils ont certainement raté la possibilité de faire très mal dans les 20 premières minutes à un PSG pas encore bien réglé. Le manque de densité en joueurs lors de leurs premières offensives indiquait un manque de convictions réelles à vouloir se qualifier. Tant mieux pour Paris qui a fait le trou à la 26e. Sur une tête plongeante de Neymar, une rareté ! Buteur à l’aller et au retour, manquant encore de rythme, il a fait de son mieux pour organiser le jeu parisien et il s’est surtout impliqué dans le repli défensif et le pressing. Au tableau d’affichage, le Ney restera celui qui a fait exploser le plafond de verre des 8es, et sur le terrain, il laisse l’image positive du soliste qui s’est mis au service du collectif. Comme Mbappé, défendant lui aussi comme un chien en fin de match. Comme Cavani, encore exemplaire d’abnégation. Comme Di María, alternant bleu de chauffe et habit de lumière... La réussite future du PSG repose sur ce collectif présent. C’est la grande leçon d’hier soir : Paris sera peut-être moins flamboyant, mais plus cohérent tactiquement, toujours capable de fulgurances devant et plus solide derrière. Après tout, le PSG reste meilleure défense de C1 avec quatre buts encaissés et une nouvelle clean sheet hier soir... Ce collectif né dans l’adversité et de la fiesta du 20 février s’est imposé à Thomas Tuchel qui devra veiller à le maintenir « inclusif » . Edinson Cavani s’est rappelé au bon souvenir de tous ceux qui l’avaient enterré ! Paris peut aller loin, mais il aura besoin de tout le monde : Icardi, Meunier, Kouassi, Kurzawa, Draxler, Diallo... et même Thiago Silva !

Par Chérif Ghemmour
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