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D2 féminine : bordel partout, football nulle part

Le championnat étant arrêté depuis plus de deux mois, les clubs de D2 féminine ne savent pas si une reprise de la compétition est possible. En attendant, aux quatre coins du pays, on s’entraîne comme on peut. Enfin, quand le préfet le veut bien.

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Ce n’est un secret pour personne, les temps sont durs pour le football amateur. Privés de compétition depuis début novembre, contrairement aux écuries de D1 qui continuent le championnat comme si de rien n’était, les clubs tentent de s’adapter, barrés par le confinement puis par ce fichu couvre-feu. La D2 féminine n’échappe pas à la règle. Les 24 équipes ont appris avec désarroi l’arrêt du championnat, après seulement six matchs joués. Dès cette annonce, un seul sentiment prédomine. « La crainte d’une deuxième saison blanche » , confie Soraya Belkadi, coach de Montauban, 9e (sur 12) du groupe B avec cinq petits points en six rencontres.

Afin d’éviter ce nouveau cauchemar, la FFF a élaboré un plan de reprise, mais un problème subsiste : tous les clubs ne sont pas logés à la même enseigne. « Les équipes constituées majoritairement de sportives sous contrat pourront continuer à s’entraîner avec les partenaires d’entraînement qui ne sont pas sous contrat et venant compléter l’effectif de l’équipe » , explique l’institution. Et hop, premier couac. Pourquoi donc ? Tout simplement parce que chaque club n’a pas la chance (ou la possibilité) d’avoir les 12 contrats fédéraux autorisés par la Fédération. « Cette règle est ridicule, car elle accentue la distinction entre clubs professionnels et amateurs » , poursuit la coach montalbanaise. Les grosses écuries telles que Nantes, Saint-Étienne ou Lille ont ainsi pu reprendre quelques jours seulement après l’annonce du confinement.

Montauban : le préfet, c'était mieux avant


C’est aussi le cas de Brest, actuellement 10e dans le groupe A. « Nous avons repris l’entraînement collectif dix jours après le début du confinement. En attendant d’avoir la confirmation, j’ai poursuivi ma routine habituelle que j’effectue en complément des séances avec le groupe, explique Angeline Da Costa, milieu de terrain du club breton. On n’a pas eu le temps de gamberger, car on est revenu assez vite. On s’entraîne normalement, sans distanciation physique. »

Malgré la reprise des entraînements début novembre pour Da Costa et ses coéquipières, le programme des séances est adapté. Plus de physique, moins de tactique « pour compenser l’absence de match. C’est difficile mentalement, mais nous nous estimons heureuses d’avoir repris assez rapidement par rapport aux autres formations. »

Ce n’est pas Nicolas Both et son équipe de Vendenheim, bon dernier du groupe A (zéro point), qui diront le contraire. Étant donné que le club n’a pas de joueuses sous contrat dans l’effectif, la reprise n’a pu se faire que le 15 décembre, comme partout dans l’Hexagone. « La coupure a duré six semaines, l’équivalent d’une préparation physique estivale. On a repris les séances, mais seulement à moitié car les contacts sont interdits. C’est mieux que rien, même si je trouve dommage que tout le monde ne soit pas logé à la même enseigne » , regrette le coach alsacien.

Si l’ambiance est au beau fixe en Alsace, rien n’est moins sûr 800 kilomètres plus loin, à Montauban. Malgré l’interdiction de s’entraîner, les filles de Soraya Belkadi ont obtenu une dérogation préfectorale pour s’exercer dès le 20 novembre. Mais un nouveau problème est venu ajouter un peu de piquant à la situation. « Le préfet a été remplacé et nous devions renouveler cette dérogation. Mais elle a été refusée alors que les conditions étaient exactement les mêmes ! » déplore l’entraîneur montalbanaise. La raison ? Des joueuses qui habitent en région toulousaine (et non dans le Tarn-et-Garonne) pourraient « accélérer la propagation du virus » . Ridicule.

Vendenheim pénalisé par le couvre-feu à 18h


Du côté de l’Alsace, les entraînements viennent à peine de reprendre que le gouvernement vient de mettre un nouveau bâton dans les protège-tibias du FC Vendenheim. Depuis le 10 janvier, le couvre-feu a été avancé à 18 heures dans le Bas-Rhin. Une claque de plus pour Nicolas Both et ses filles. « Dès le 15 décembre, j’avais fixé les séances à 18 heures, car beaucoup de joueuses travaillent et ont des enfants. Mais ce nouveau couvre-feu va nous obliger à changer nos plans. Faire un entraînement en journée ? C’est possible, mais uniquement le week-end. En semaine, ça pourrait se faire, mais je n’aurai pas le groupe complet. »

Avec l’accumulation de mauvaises nouvelles, les coachs de D2 féminine veulent une clarification de la situation. « On entend beaucoup de bla-bla, mais tout ce qu’on demande, ce sont des déclarations officielles. Il faut que la FFF se rende compte que les moyens ne sont pas les mêmes entre la D2 et la D1, surtout au niveau du protocole sanitaire. Nous ne sommes pas en capacité de fournir deux tests PCR par semaine » , peste Soraya Belkadi. Le temps est peut-être venu pour la FFF de se rendre compte d’une réalité qu’elle semble avoir du mal à accepter : il n’y a pas que Paris et Lyon dans le foot féminin français !

Par Analie Simon
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