S’abonner au mag
  • Brésil
  • Copinha

Une séance de tirs au but interminable au Brésil

RA
4 Réactions
Une séance de tirs au but interminable au Brésil

Garantie sans Neymar.

Alors que les clubs professionnels sont en trêve, le Brésil se met à vibrer pour la Copinha, opposant les moins de 20 ans de leurs équipes préférées, sans doute la compétition de jeunes la plus prestigieuse du pays. La compétition, originellement appelée Copa São Paulo de Futebol Júnior, rassemble majoritairement des clubs de la région paulista, mais également les clubs les plus prestigieux du pays. La finale a lieu chaque année le 25 janvier, pendant la Festa da Cidade, jour férié commémorant la fondation de la cité.

40 minutes de tension

Mais cette édition restera spéciale : alors que Flamengo s’est fait sortir par surprise contre Red Bull Bragantino (3-1), un autre match a attiré l’œil des amateurs de la compétition. Pour le deuxième tour des phases finales, Ituano FC affrontait le CT Sfera FC, pour une affiche 100 % paulista. À l’issue du temps réglementaire : 0-0. Pas de prolongation, tirs au but directs. Un raté chacun au bout des cinq premiers tireurs : on commence alors la mort subite. Vingt-cinq minutes plus tard, ils y sont encore.

Chacune des équipes a marqué seize tirs avec notamment deux buts des gardiens qui se sont bien chambrés. Au bout du 18e penalty, c’est le jeune numéro 29 de Sfera qui s’avance pour tirer à nouveau. Il choisit le même côté, en frappant avec la même attitude décontractée. Mais cette fois-ci, il accroche le montant. Ituano se qualifie en remportant la séance 17 à 16. Seuls trois penaltys auront été manqués au cours de cette séance longue de 40 minutes.

Autant jouer une prolongation si ça prend autant de temps.

Qui joue gros pendant ce rassemblement ?

RA

À lire aussi
Logo de l'équipe Irlande du Nord
L’Italie et la peur du bide
  • Mondial 2026
  • Barrages
  • Italie-Irlande du Nord
L’Italie et la peur du bide

L’Italie et la peur du bide

L’Italie et la peur du bide
Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue
  • Violence
Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue

Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue

Il y a quatre ans, le 19 mars 2022, un ancien joueur professionnel de rugby, Federico Aramburu, était tué en plein Paris par Loïk Le Priol, militant du GUD. Récemment, l'avocat de sa famille dénonçait une différence de traitement entre son cas et celui de Quentin Deranque, militant d'extrême droite décédé après une rixe dans les rues de Lyon.

Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue
Articles en tendances

Votre avis sur cet article

Les avis de nos lecteurs:

Nos partenaires

  • #Trashtalk: les vrais coulisses de la NBA.
  • Maillots, équipement, lifestyle - Degaine.
  • Magazine trimestriel de Mode, Culture et Société pour les vrais parents sur les vrais enfants.