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Upamecano, la vie de Monsieur Propre

Titulaire dans l'axe d'un Bayern en démonstration de force face au Barça (0-3), Dayot Upamecano a dévoré chaque centimètre du Camp Nou mardi soir. Il faudra se souvenir de cette prestation de l'international français.

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Dayot Upamecano n’a jamais été fan des grands discours. Il y a quelques mois, pourtant, alors qu’il passait sa Saint-Valentin dans un bureau de Munich en compagnie du directeur sportif du Bayern, Hasan Salihamidžić, le colosse d’Évreux s’est levé et a décidé de l’ouvrir au moment où tout le monde ne s’attendait qu’à un sourire timide de sa part. « Je n’avais jamais vécu ça auparavant, racontera quelques semaines plus tard le dirigeant bavarois. Quand il a signé son contrat, il a posé le stylo et nous a dit : "Maintenant que j’ai signé le contrat, j’aimerais faire un petit discours." Il nous a dit à quel point il était fier et heureux de rejoindre le Bayern. On a été un peu surpris, mais il a très bien parlé, et c’est aussi ce que nous attendons de lui au Bayern. Nous voulons qu’il puisse s’exprimer tout en nous aidant avec ses qualités. » Des qualités qui ne sont plus à présenter, Upamecano ayant, en quelques saisons à Leipzig, atteint le statut que tout le monde lui imaginait : celui de défenseur central référence de sa génération. Ceux qui l’ont croisé ces dernières années ne disent d’ailleurs pas autre chose, du défunt Gérard Houllier, ancien directeur du football de Red Bull, qui se plaisait à comparer l’ancien joueur de Valenciennes à Marcel Desailly et à vanter la capacité du jeune Dayot à ne « jamais se laisser déborder » , à Peter Zeidler, qui a connu le bonhomme à Salzbourg et a toujours adoré son approche « proactive, sa capacité à être réactif à la perte, à prendre des risques, à toujours combattre en avançant » . Un paquet d’éléments qui ont toujours poussé Julian Nagelsmann à emmener Dayot Upamecano dans chacun de ses voyages et à le défendre face aux rares flèches, à l’image de celles tirées il y a quelques semaines dans la foulée des débuts de l’international français avec le Bayern face au Borussia Mönchengladbach (1-1). Impossible à coucher, Upamecano avait répondu en grand dès le match suivant en gobant Erling Haaland lors de la Supercoupe d’Allemagne. Mardi soir, au Camp Nou, où le Bayern a été se balader sans laisser la moindre miette à un Barça étouffé (0-3), le néo-Munichois n’a pas fait que confirmer : il a tout simplement tout éteint sur son passage.

Un glouton tout terrain


Installé aux côtés du rassurant Niklas Süle, Dayot Upamecano a fini la soirée sans tache, a été le joueur munichois qui a récupéré le plus de ballons (9), celui qui a réussi le plus de tacles (4) et celui qui a été amené à disputer le plus de duels (15), dont une grosse majorité face à un Memphis Depay qui a été, sans surprise, la solution principale recherchée pour tenter de faire progresser vers l’avant le jeu d’un Barça sans vie. Résultat ? Le glouton tricolore n’en a quasiment pas perdu et a même été sur plusieurs séquences mordre le Néerlandais jusque dans sa moitié de terrain, enfermant le plus possible un joueur qui a besoin de se donner un temps d'avance pour créer.


Exemple d’une chasse haute de Dayot Upamecano sur Memphis Depay.

Pièce centrale pour l'équilibre de la nouvelle machine de Nagelsmann, Upamecano, débarqué pour prendre le relais de Boateng, a été vital dans une rencontre où le Bayern a rapidement servi son cocktail habituel, avec notamment une grosse rondelle de pressing haut pour fermer le moindre circuit court, aux hommes de Koeman qui, pour respirer, ont alors tenté de lancer leurs vagues de très loin. L'idée était de ne pas jouer avec le feu sous la pression adverse et aurait pu être payante face au champion d’Allemagne en titre si le Barça avait eu des cartouches pour attaquer la profondeur. Reste que mardi soir, sans Braithwaite, Fati et Dembélé, ce pari a été rapidement impossible à gagner, et le Bayern a ensuite fait parler sa science du mouvement et sa supériorité naturelle, entres autres symbolisée par un très grand Jamal Musiala et un Leroy Sané qui revit depuis qu’il a retrouvé sa zone d’action préférentielle entre le côté gauche et le cœur du jeu. Impeccable dans les airs et brillant au sol, Dayot Upamecano n’a eu qu’à nettoyer derrière ses potes et à claquer des portes au nez, mais cela a suffi pour lui permettre de rendre une copie à ranger pas loin de celle écrite face à l’Atlético en quarts de finale de la Ligue des champions 2020.


Impérial sans ballon, Upamecano a également cherché à toujours faire grimper d’un cran le Bayern avec le ballon. Ici, il efface De Jong avant de placer Süle face au jeu pour simplifier la relance.



Là, il profite d’un pressing passif du Barça pour toucher Leroy Sané, qui a souvent décroché, notamment en deuxième période, entre le demi-espace gauche et l’axe.


Appelé par Didier Deschamps, mais obligé de déclarer forfait à cause d’une alerte aux ischio-jambiers lors du dernier rassemblement, le central français de 22 ans a traversé ce premier rendez-vous européen avec le Bayern sans faute d’inattention, ce qui peut être son défaut parfois. Monsieur Propre va bien, merci pour lui.

Pour le Barça, demain c'est loin


Par Maxime Brigand
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