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Leipzig donne la leçon à Tottenham

Sans complexe, Leipzig est allé logiquement s'imposer face à Tottenham mercredi soir (0-1) grâce à un penalty transformé en seconde période par Timo Werner. Au-delà du résultat, les hommes de Nagelsmann ont surtout avalé tactiquement le finaliste de la dernière édition.

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Tottenham 0-1 Leipzig

But : Werner (58e, s.p.) pour Leipzig

Les notes de Tottenham-Leipzig

La bande-annonce annonçait un choc entre générations. Au-delà, ce Tottenham-Leipzig aura rempli une deuxième promesse : celle d’une conversation de styles entre deux visions opposées avec d’un côté, José Mourinho, venu avec ses absents (Kane, Son) et un 4-4-2 ultra-compact, et, de l’autre, Julian Nagelsmann, aventureux, arrivé à Londres avec une défense retapée (où Ampadu a été excellent), mais aussi avec sa philosophie accrochée à la ceinture. Ses joueurs ont alors regardé les Spurs dans les yeux, ont joué et ont maîtrisé tactiquement, et mathématiquement (0-1), le finaliste de la dernière édition, désormais contraint à l’exploit s’il souhaite grimper dans le grand huit cette saison. Et pour ça, Tottenham a du boulot.

L'hymne à la joie de Leipzig


José Mourinho a beau essayer, il n’y arrive pas. Impossible de calmer cet adversaire débarqué dans son salon avec l’envie de tout dévorer : le ballon, le temps, les espaces. Partant, ses Spurs se recroquevillent et baissent la tête, espérant que cette tempête va rapidement cesser. Problème, les joueurs de Leipzig n’ont pas la moindre envie de s’arrêter et répètent les circuits, enchaînant les dépassements de fonction et essorant leur hôte sans le moindre sentiment. Ainsi, après 120 secondes, la bande de l’audacieux Nagelsmann a déjà frappé quatre fois au but de Lloris, le gardien français étant même sauvé par son poteau sur une praline d’Angeliño (2e) alors que Patrik Schick fout un bordel monstre dans le couple Davinson Sánchez-Toby Alderweireld. Pour le premier huitième de finale de C1 de son histoire, Leipzig crève l’écran et ne laisse rien passer aux hommes de Mourinho, si ce n’est un espace à Steven Bergwijn, qui pousse Péter Gulácsi à la parade (8e). Que faire pour Tottenham ? Difficile à dire, les Spurs étant mangés dans l’intensité, la gestion du rythme et dans les interlignes. Résultat : les Londoniens s’en remettent à Lloris, qui voit Schick trop croiser sa tête (17e) et sort impeccablement face à Werner (36e) à moins de dix minutes des citrons. À la pause, Leipzig a gagné le combat de l’approche, son bloc compact ne cessant d’écarteler et d’exposer les failles du 4-4-2 adverse, mais n’a que des chiffres pour faire la fête : douze tirs à trois, 65,5% de possession de balle... Il faut maintenant faire péter le cadenas.

Timo Verveine


Les supporters allemands, eux, saisissent le début de seconde période pour faire péter une banderole demandant une limite des tarifs pour les déplacements européens. Pas perturbé, Serge Aurier préfère revenir au jeu et trouve Lucas dans la foulée, qui pousse Gulácsi à un nouvel arrêt réflexe (48e). José Mourinho aurait-il réussi à réveiller ses ouailles ? Pas si vite : Leipzig n’a changé en rien son animation, continue d’imposer un contre-pressing féroce et fait dérailler sur plusieurs séquences la défense des Spurs. Notamment sur une, qui voit Ben Davies débouler nettement en retard sur Konrad Laimer et offre un penalty aux Nagelsmann’s boys : Timo Werner ne tremble pas, Tottenham vient de glisser (0-1, 58e). Gulácsi, lui, continue de péter les flèches anglaises, capte facilement une tentative de Lo Celso (61e), ce à quoi Lloris répond instantanément en détournant une nouvelle approche de Schick (62e). Dans les cordes, Mourinho agit et abat deux cartes d’un coup peu après l’heure de jeu. Exit Dele Alli et Gedson Fernandes, place à Tanguy Ndombele et Erik Lamela. Réponse : Tottenham se rebiffe un peu, réveille son peuple et, sur coup franc, Lo Celso alerte de nouveau Gulácsi, aidé cette fois par son poteau (73e). Nagelsmann décide alors d’entamer son turnover pendant que Mourinho s’arrache les quelques poils restant sur son caillou de quinquagénaire et que Lamela emmerde une énième fois Gulácsi (85e), là où Lucas place une tête au-dessus (89e) : mercredi soir, un jeune trentenaire a donné une leçon au technicien portugais, et Leipzig a réussi son entrée dans la cour des grands.


Tottenham (4-2-3-1) : Lloris - Aurier, Sánchez, Alderweireld, Davies - Fernandes (Ndombele, 65e), Winks - Lo Celso, Alli (Lamela, 65e), Bergwijn - Lucas. Entraîneur : José Mourinho.

Leipzig (3-4-2-1) : Gulácsi - Klostermann, Ampadu, Halstenberg - Mukiele, Sabitzer, Laimer (Forsberg, 83e), Angelino - Nkunku (Haidara, 74e), Schick (Poulsen, 77e), Werner. Entraîneur : Julian Nagelsmann.


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    Par Maxime Brigand
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