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Happy Neal

Au-delà de la vague d’enthousiasme autour de Marcelo Bielsa, le Championship assiste à l’explosion d’un précoce talent français : Neal Maupay. Buteur contre Leeds United lors de la dernière journée, l’avant-centre de Brentford affiche déjà 10 buts en autant de rencontres de championnat. Voilà donc l’espoir devenu mature grâce, en partie, à Brest et Jean-Marc Furlan.

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Pour assumer une responsabilité, la recette est à chaque fois la même : une dose d’analyse, une pincée de volonté et un zeste de courage, sans oublier le sang-froid nécessaire au bon déroulement de l’action. Que l’issue soit positive ou négative, la réaction suivant ce processus suscite toujours l’attente. Pour Neal Maupay, le moment d’assumer une responsabilité pour le FC Brentford arrive peu après l’heure de jeu contre Leeds United. Faisant fi des quolibets du public d’Elland Road situé derrière la cage du gardien Bailey Peacock-Farrell, Maupay entame sa course d’élan pour frapper le penalty et réalise un contre-pied parfait. Et voilà comment le Franco-Argentin, exilé en Angleterre pour une deuxième saison consécutive, vient d’inscrire son dixième but en dix matchs de championnat dans le plus grand des calmes.

Monsieur Smith, sourires et jugeote


Pour comprendre le boum Maupay en Championship, il y a d’abord des chiffres : la saison dernière, le buteur formé à l’OGC Nice claquait douze caramels en quarante-deux rencontres. Lancé dans des temps de passage bien plus élevés après cette acclimatation au football anglais, l’avant-centre des Bees s’explique. « C’est la première fois depuis quatre ans que je ne change pas de club à l’intersaison. À Brentford, je savais où et avec qui j’étais, je connaissais le staff. J’ai fait toute la préparation et je me suis senti bien physiquement. » Au cœur de ce groupe dont la moyenne d’âge de 23,9 ans est la plus jeune de la division derrière Wigan, un homme concentre l’attention : l’entraîneur Dean Smith. « Sportivement, il adore avoir la possession du ballon, dévoile Maupay. C’est une vision du foot que l’on ne voit pas trop ici. Sur l’aspect humain aussi, il est ouvert et adore parler à ses joueurs, parfois même pour nous raconter des blagues ! C’est une bonne chose, parce que j’ai connu des coachs qui ne prenaient pas le temps de parler en profondeur avec leurs joueurs. De mon point de vue, c’est un avantage d’avoir une approche extra-professionnelle. » Et pour cause : Maupay sait d’où il revient.


L’acné encore présente lors de ses débuts en Ligue 1 à 16 ans, 1 mois et 1 jour contre le Stade brestois le 15 septembre 2012, l’adolescent Maupay démarre son aventure dans le football professionnel de façon plus précoce que Kylian Mbappé le fera sous le maillot de l’AS Monaco. « Là où j’ai fait le plus de progrès, c’est dans l’intelligence de jeu, décrypte l’intéressé. Savoir ce que je peux apporter à mon équipe ou connaître les faiblesses de l’adversaire, ce sont des choses que tu intègres avec le temps. Quand tu es jeune, tu joues au foot sans réfléchir alors qu’en fait, le foot se joue davantage dans la tête que dans les jambes. » Ironie du sort, c’est via un prêt au Stade brestois que Maupay va franchir des paliers après une « période compliquée » à l’AS Saint-Étienne, où l’entraîneur Christophe Galtier lui annonce qu’il ne compte pas sur ses services. Cinq mois après, Maupay affiche déjà huit buts sous ses nouvelles couleurs. Ça y est, le vent vient de tourner.


« Depuis Brest, je suis bien dans ma peau »


Dans le Finistère, le natif de Versailles profite des facultés psychologiques de son nouvel entraîneur Jean-Marc Furlan pour acquérir « une grande confiance et progresser à fond » . Un rapport père-fils se met en place et devient essentiel pour un chasseur de buts en quête de repères. « Le coach Furlan, c’est une personne humaine qui connaît le football par cœur et lit beaucoup, décrit l’apprenti. Il savait me parler et me recadrer, que ce soit sur le plan du football ou dans ma vie de tous les jours. Parfois, on passait une heure à discuter après l’entraînement, juste tous les deux. Depuis cette saison à Brest, je suis bien dans ma peau. » Malgré une blessure au genou qui l’empêche d’afficher un excellent bilan comptable pour l’exercice 2016-2017, Maupay pèse avec justesse le choix de filer à l’anglaise dans la continuité de son prêt concluant. À Brentford, le jeune homme trouve un environnement à sa mesure dans l’ouest londonien. « La vie est calme, je m’y sens bien, avoue-t-il. Il y a pas mal de magasins, de restaurants sympas à faire, des personnes de nationalités différentes... Bon, il manque un peu de soleil, mais je commence à m’y faire ! »


Après son penalty contre Leeds, Maupay honorait les couleurs de son club avec un statut de capitaine autour de son biceps gauche. Mais au-delà des apparences, l’attaquant de 22 ans doit avant tout cette distinction au système démocratique de son vestiaire. « Comme nous sommes une équipe très jeune, le coach offre la possibilité à tous de prendre la parole, confie le numéro 9. Avant chaque match, chaque joueur vote pour le capitanat. Contre Leeds, c’était la première fois que j’obtenais le brassard. Tout cela fortifie notre esprit de groupe. S’il y a quelque chose à dire pour faire avancer l’équipe, il ne faut pas hésiter à s’exprimer. » Si Brentford s’est fait rejoindre dans les dernières minutes du choc contre le Leeds de Bielsa (1-1), les ouailles de Smith envoient tout de même un message clair : avec un tel état d’esprit et ce statut d’outsider pour la montée en Premier League, il y a fort à parier que les Abeilles vont continuer de butiner pour aller chercher l’élite. Maupay en tête.

Par Antoine Donnarieix Propos de Maupay recueillis par AD.
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