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Chiellini, le papy qui fait de la résistance

Haris Seferović et Breel Embolo sont prévenus : lors d’Italie-Suisse, programmé ce mercredi soir à 21h au stadio olimpico de Rome, les deux buteurs de la Nati vont devoir se montrer rusés pour prendre à défaut l’inusable Giorgio Chiellini. Car même à 36 ans, la tour de guet de la Nazionale n’a pas encore rendu les armes. Avec un rêve inavoué : triompher (enfin) avec l’Italie avant de raccrocher les crampons.

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« En 14, j'ai opéré l'œil d'un Roumain avec une cuillère. Eh bien le gus était ravi. On correspond toujours. » Cette phrase culte est extraite de Papy fait de la résistance et n’a donc pas été prononcée par Giorgio Chiellini en conférence de presse d’après-match. Mais elle aurait pu l’être. Comme le « Roumain » en question aurait tout aussi bien pu être turc, et répondre au nom de Burak Yılmaz par exemple. Il faut dire que des patients, le docteur Chiellini en a charcuté un paquet depuis plus de 20 ans. Plus ou moins bien, plus ou moins dans les règles de l’art. Mais ce qui est sûr en revanche, c’est qu’à quelques mois de la retraite, le féru de scalpel transalpin ne compte pas laisser le temps influer sur son efficacité. Le bomber turc du LOSC peut en témoigner : s’il lui a adressé un grand sourire à la fin de l'intervention, et ce, malgré la note salée pour son pays, c’est peut-être aussi parce que Yılmaz n’a pas souvent passé une heure et demie sagement rangé dans la poche d’une blouse médicale. Une preuve que l’excellence, quel que soit le domaine, ne se perd jamais vraiment.

Parole à la défense

Dans nos colonnes en février dernier, Chiellini racontait la fois où, durant toute une rencontre, il avait tenté d’enlever à maintes et maintes reprises le masque de protection de son ami (et adversaire ce jour-là) Giampaolo Pazzini. Il disait : « Parfois, ce genre de choses, ça n’a pas d’effet sur ton adversaire, car il est simplement trop fort, mais cet aspect psychologique a totalement sa place dans chaque duel entre un défenseur et un attaquant. D’ailleurs, ce n’est pas propre aux défenseurs. Quand un attaquant te voit en difficulté, il est prêt à te mordre, à te manger. » Une image provenant directement de la loi de la jungle, qui résume assez bien la mentalité d’un homme ayant nourri une culture du duel au-dessus de la moyenne. Qui s’est forgé grâce à elle, qui est devenu meilleur, l’un des meilleurs même à son poste, au point aujourd’hui d’être le capitaine d’une sélection invaincue depuis vingt-huit rencontres consécutives qui n’a plus encaissé le moindre but depuis le mois d’octobre 2020.

Car dans cette Italie « new look » by Robert Mancini, offensive et séduisante, l’aspect défensif est trop souvent éludé. Et cela, Chiellini l’avait alors rappelé : malgré un changement de philosophie, l’Italie se devait de garder ce qui a fait sa force sur les cent dernières années. « Je pense que chaque équipe ou chaque nation doit conserver sa propre identité de jeu. Cela ne veut pas dire refuser de se mettre à jour ou de progresser. Aujourd’hui, l’Italie propose un football très spectaculaire et possède des joueurs très techniques, mais je pense qu’elle ne pourra jamais être comme l’Espagne. (...)Nous devons avoir nos propres caractéristiques et les conserver tout en nous adaptant à la modernité du jeu. En sélection, avec Roberto Mancini, c’est ce qu’on est en train de faire. »

Enfin une récompense ?

Installer les mises à jour et les appliquer sur le pré, c’est grosso modo ce qu’a en permanence cherché à faire Chiellini depuis toujours. Quelqu’un qui s’est, depuis le début, considéré « comme un joueur normal » qui, contrairement à « des fuoriclasse comme Sergio Ramos ou Virgil van Dijk » devait « travailler deux fois plus » pour parvenir à ses fins. Comprendre : avoir régné sur l’Italie sur la dernière décennie, casser la barre mythique des 100 sélections en Nazionale ou encore se retrouver à disputer des matchs de très haut niveau à bientôt 37 ans (il les aura en août) avec, en ligne de mire, enfin une récompense internationale.

Car c’est peut-être l’ultime chose qui manque pour que la carrière de Giorgio Chiellini soit magnifique de A à Z : un titre majeur. En club, il s’est cassé les dents avec la Vieille Dame à deux reprises en finale de C1 face au Barça et au Real en 2015 et 2017. Avec l’Italie, pareil : il n’était pas dans le groupe de Marcello Lippi qui s’est installé sur le toit du monde en 2006, il a pris une claque en finale de l’Euro 2012 face à l’Espagne et, malheureusement pour lui, il faisait également partie du onze qui n’a pas su empêcher le « drame » de San Siro en 2017 et cette non-qualification pour la Coupe du monde en Russie. « On a l'envie de se rattraper, de revivre un tournoi, déclarait-il en conférence de presse quelques jours avant l’entrée en lice de la Squadra Azzurra. La défaite à Milan contre la Suède est quelque chose qui restera à jamais en nous, nous ne pourrons jamais l'effacer. Mais ces dernières années, nous avons transformé cette déception en enthousiasme et en désir de bien faire. » Les Suisses et les autres sont prévenus : pour empêcher « Chiello » de toucher au but, il va falloir se lever de bonne heure pour faire tomber papy Giorgio de son rocking-chair.




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    Par Andrea Chazy Tous propos de GC recueillis par AC & LDC, l'interview complète est parue dans le numéro 183 de So Foot (Février 2021).
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