Buts : André (79e) // Deramy (12e), Nakamura (16e) Alors comme ça, vous n’êtes pas encore monté dans le train Will Still ?
Petit événement dans le Nord : après 22 matchs sans défaite à la maison toutes compétitions confondues, le LOSC s’est incliné au stade Pierre-Mauroy, cueilli assez logiquement par un Reims sûr de son sujet… pendant 70 minutes. Avant de totalement s’arrêter de jouer et de ne pas passer loin de tout gâcher. Benjamin André a ainsi relancé la partie après un centre d’Ismaily (1-2, 79e), mais au buzzer, Ivan Cavaleiro, en position idéale pour conclure, a frappé à côté (90e+3).
Avant ce final rémois brouillon, on repense à la première demi-heure de ce match et à la qualité du pressing et de l’organisation collective du Stade de Reims. Complètement neutre balle au pied, le LOSC se fait punir : deux tirs champenois en première période, deux cadrés, deux buts. Le premier après un corner concédé sur une roulette « zidanesque » complètement manquée par Yusuf Yazici. Derrière, ça se paye cash avec Mohammed Daramy, bien placé pour finir malgré un pied haut face à Samuel Umtiti (0-1, 12e). Sonnés, les Dogues sont mis KO par un mouvement collectif assez exceptionnel : déjà passeur décisif quatre minutes plus tôt, Marshall Munetsi sert intelligemment Keito Nakamura, et le Japonais, plein de sang-froid, ajuste tranquillement Lucas Chevalier (0-2, 16e).
Question réaction, les Dogues ne mettent pas assez de mordant et de précision technique pour vraiment bousculer Reims. Il y a bien cette reprise de Jonathan David au-dessus (41e), cette timide frappe d’Edon Zhegrova (51e), cette tentative à côté de Rémy Cabella (69e). Mais très loin de créer une étincelle. Pour ne rien arranger, Samuel Umtiti aurait fait un malaise à la pause à la suite d’un choc avec Ito. Comptablement, Reims passe cinquième à trois points du leader brestois. Le LOSC est onzième.
Les Dogues tenus en laisse.
Lille (4-2-3-1) : Chevalier – T. Santos, Yoro, Umtiti (Alexsandro, 46e), Ismaily – B. André, A. Gomes – Yazici (Zhegrova, 23e), Cabella, Haraldsson (Cavaleiro, 64e) – J. David. Entraîneur : Paulo Fonseca.
Les grands récits de Society: Luigi Mangione, un cauchemar américain
Les grands récits de Society: Luigi Mangione, un cauchemar américain
C’est l’histoire d’un élève modèle issu d’une famille modèle qui avait tout pour vivre le rêve américain, mais qui se retrouve aujourd’hui accusé du meurtre du PDG de la première compagnie d’assurances santé privée des États-Unis. Son procès commence ce lundi 1er décembre dans l'État de New York, il risque la peine capitale.