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Et joyeux OL !

Personne n’a fait de cadeau aux Lyonnais, ni eux ni les autres. Pourtant, ce sont bien eux qui ont fini par enguirlander les espoirs de titres monégasques pour mieux se relancer pour la course à la Ligue des champions.

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Les traditions ont la peau dure, surtout du côté de l’OL. Et la sortie au stade Louis-II de Monaco a été l’occasion de le rappeler. Dimanche, la famille lyonnaise était réunie au complet autour du banquet princier. Jean-Michel Aulas, Tony Parker, Juninho et même Rudi Garcia (toujours suspendu) étaient assis en tribune avec couteau et fourchette entre les mains, prêts à attaquer cette troisième finale en moins de dix jours. Il faut dire que toute la semaine, ils ont insisté sur le fait que ce plat, servi pour cette 35e journée, était celui de la résistance. Entre le quart de finale de Coupe de France perdu contre la même équipe il y a dix jours et la rencontre de dimanche dernier contre le LOSC, le risque de faire fanny après une saison sans Europe était trop grand pour ne pas réagir. Ce soir, il fallait vaincre et se replacer à un point du podium, ou se coucher sur une place en Ligue Europa, à celle du con. Pourtant, ce repas a été plus copieux que prévu et a failli se révéler indigeste.

Une vanne à cinq balles


Puisqu'on parlait de tradition, l'OL a fait de l'OL. Du moins comme on en a pris l'habitude. Et il ne s'est pas privé de vider, comme trop souvent, son barillet sur le pied. Reprenons les coups de feu dans l’ordre. Une entame pleine d’enthousiasme et d’énergie, pour mieux se faire punir d’un manque d’efficacité chronique : pan ! Un défenseur pris de vitesse (Denayer) sur le but de Volland, obligé de sortir sur blessure : pan ! Un milieu (Caqueret) ne sachant retenir sa semelle devant laisser ses coéquipiers à dix : pan ! Une ligne défensive obligée d’être remodelée à plusieurs reprises au gré des événements, forçant certains éléments (De Sciglio) à être trimbalé d’un bout à l’autre du terrain, et obligeant à pas mal de flottements : pan ! Un gardien (Lopes) incapable de maîtriser ses sorties et ses émotions, envoyant au tapis Sinaly qui n’a rien Diomandé puis, plus embêtant, Pietro Pellegri d’un crochet du droit : pan ! « J’essaye de jouer à l’intox, mais je m’en veux, s’excusait le portier à la fin de la rencontre au micro de Canal+. Avec la vidéo, c’était obligé qu’on siffle penalty. J’ai parlé à Monsieur Turpin, mais j’avais peur de tout mettre en l’air ce que l’équipe a fait avant. » Si Anthony Lopes confesse que « jouer avec le cœur, ça fait faire ce genre de choses » , il a tout de même pu respirer, après avoir encaissé le 100e but de Wissam Ben Yedder. Parce que la sixième balle, celle qui aurait dû abattre définitivement les espoirs de l’OL, n'est jamais venue.

« On a refait un coup historique »


Parce que là aussi, il est question de traditions. Dos au mur, les Gones ont été capables de retourner le canon pour empocher les trois points. Un cadeau tombé du ciel signé, une fois n'est pas coutume, Rayan Cherki, devenant à 17 ans et 258 jours le deuxième plus jeune buteur en championnat pour l’OL. « On a tout donné, c’est ce qu’on s’était dit dans les vestiaires. On avait à cœur de tout donner et de prendre une revanche sur la Coupe de France, jubilait le gamin. Il nous reste trois matchs, trois finales, on fera les comptes en fin de saison. » Et comme au Final 8 l'an dernier à Lisbonne, comme souvent dans ses dernières lignes droites, l'Olympique lyonnais prouve qu'il n'est jamais aussi surprenant que lorsqu'on n’attend plus rien de lui. « Ce match est arrivé à point nommé et il a fallu se relever de plein de coups durs, analysait Jean-Michel Aulas, quand la dépouille monégasque était encore fumante. On a refait un coup historique et il fallait qu’on dise aux joueurs que c’était possible. Ils ont livré un grand match. Je suis fier de ce club qui a trouvé ses racines dans ces grands matchs. » Cet ADN, le président fait bien de le rappeler. Mais il ne serait rien sans son capitaine Memphis Depay, encore étincelant ce dimanche soir. Son slalom plein d'assurance et de réussite pour l'égalisation, puis un coup franc déposé sur la caboche de Marcelo, autre grognard qui prend goût aux matchs sous tension, avaient déjà permis aux Rhodaniens de s'agripper à l'exploit. Si on ne sait toujours pas où le Néerlandais évoluera l’an prochain, on sait que son club actuel lui doit une fière chandelle pour son caractère.



Et si l'OL reste dans l'aspiration du podium, s'il a fait un joli cadeau à Lille et Paris en rabotant les chances de titre de l'ASM, il doit aussi savoir que le plus dur reste à faire. Des exploits contre les gros, il en a déjà connu cette année : sa démonstration à l'aller contre l'ASM (4-1), son nul arraché à Lille (1-1), sa victoire au Parc des Princes (0-1). Mais il a aussi déjà brillé par son inconstance face aux plus petits. Et lors des deux prochaines journées, se présentent Lorient et Nîmes. Deux formations qui se battront pour le maintien, alors que la réception des Bretons se fera sans Memphis (suspendu), ni Marcelo, De Sciglio et Caqueret (exclus ce dimanche), ni Denayer (certainement blessé). Il faudra reformer au plus vite un nouveau plan de table, tirer les mêmes ficelles, et resservir les mêmes plats pour conditionner cette équipe déjà ballonnée. Et rien ne garantit qu'à la fin, cela ne sente pas le sapin.

Par Mathieu Rollinger
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