Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéoPhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociaux MoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 3 Résultats Classements Options
Abonne-toi à SOFOOT Boutique (Photos, T-Shirt, goodies, etc.)
  1. //
  2. // Quarts
  3. // Bayern-PSG

Voir Munich et survivre

À l’Allianz Arena ce mercredi soir, le PSG arrive sur la pointe des pieds pour y défier le Bayern dans son antre. Un remake de la dernière finale de C1 qui s'apparente à une affiche de tous les dangers pour un Paris loin d'être sûr de sa force, et qui va devoir se sublimer pour créer l'exploit.

Modififié

Année après année, tour après tour, les supporters parisiens répètent inlassablement que leur club est maudit. Maudit d’avoir été arbitré par Deniz Aytekin face au Barça en 2017, maudit d’avoir vu Gigi Buffon se désintégrer contre Manchester United, maudit encore d’avoir tiré le Bayern Munich dès le stade des quarts de finale de Ligue des champions cette année. Maudit, quoi ! La preuve : l’an passé en finale à Lisbonne, qui avait crucifié Paris d’un coup de tête bien senti qui avait laissé Keylor Navas pantois ? Kingsley Coman, passé par la maison parisienne. L'ancien Titi parisien sera d'ailleurs certainement titulaire, sur les coups de 21 heures ce mercredi, pour tenter de servir la petite sœur à son ancien club et ainsi permettre au Bayern de se dégager la route avant le round two prévu au Parc des Princes dans une semaine. Flûte ! Reste que Paris doit bel et bien aller jouer cette première manche à Munich. Avec son lot de casseroles et de bonnes nouvelles. Comme pour toute équipe qui se respecte, finalement.

Le diable se cache dans les « petits détails »


Tout simplement car il n’y a pas que Paris qui va devoir s'accommoder d’une période actuelle qui ressemble à une loterie géante où chaque semaine voit un grand champion rester cloîtré chez lui. Le PSG n’aura pas Marco Verratti, Leandro Paredes ou encore Mauro Icardi pour sa mission survie à Munich, tandis que le Bayern ne pourra pas compter sur Robert Lewandowski pour trouer Navas ainsi que sur Serge Gnabry. Alors, qui est le plus lésé dans cette affaire ? Impossible à savoir. La seule certitude, c’est que Paris n’en a pas beaucoup, des certitudes, dans le jeu justement. C’est un gimmick qui anime l’équipe parisienne depuis l’été dernier et que ni Thomas Tuchel, ni Mauricio Pochettino à l’heure actuelle n’ont réussi à inverser. Spoiler : ça ne changera pas d’ici la fin de saison, en Ligue des champions ou en Ligue 1.

Alors, il faut quand même se baser sur quelques motifs d’espoir : voir que ses meilleures prestations, Paris les a sorties de son chapeau loin de ses bases, à Barcelone ou à Lyon par exemple. Qu’à Munich, il se rend avec la quasi-totalité de son armada offensive (Mbappé, Neymar, Di María, Kean) qui peut faire pâlir n’importe qui. Que Keylor Navas n’a rien à envier à Manuel Neuer. C’est peu, mais c’est déjà ça. D’ailleurs pour la bataille qui l’attend, Mauricio Pochettino n’a pas encore tranché, mais il pourrait aligner un milieu à trois composé d’Idrissa Gueye (le meilleur milieu parisien ou presque ces dernières semaines en matière de régularité), de Danilo Pereira qui monte en puissance complété par la présence de Rafinha ou d’Ander Herrera. Histoire de renforcer un milieu de terrain qui prend l’eau parfois un peu trop vite et trop facilement, mais aussi pour ne pas se retrouver avec une équipe coupée en deux au quart d’heure de jeu. Qui plus est, et quelle que soit l’organisation finale, Marquinhos insistait à juste titre sur la notion de « petits détails » en conférence de presse. Ces petits détails ou, autrement dit, une occasion en or à ne pas louper, un pressing constant de l’ensemble de l’équipe, une bataille du milieu à remporter, des couvertures dans le dos des latéraux à anticiper, tout ça le PSG va devoir l’exécuter à la perfection. Car sinon, c'est certain : la facture sera salée.

Kimmich, Monsieur je-fais-tout

Joue-la comme Weah


En face, au Bayern, la tronche peu amicale de Thomas Müller transpirait la confiance dès le tirage au sort, révélatrice de la forme de la formation bavaroise à l’aube d’affronter le club de la capitale. Dans les faits, le Bayern fait la saison que Paris aurait aimé faire : il a plié son championnat en prenant ce week-end sept points d’avance sur Leipzig à sept journées de la fin, est toujours invaincu en C1 après avoir balayé d’un vulgaire revers de la main une trop faible Lazio en huitièmes, et semble se diriger vers un nouveau carton plein en Allemagne comme en Europe. Oui, la fameuse rigueur allemande est bien là. Ce sera donc au PSG de faire en sorte que la machine déraille. C’est peut-être la seule fois dans la saison où Paris ne part absolument pas favori dans une rencontre. La seule fois de l’année où une élimination, un échec (pas trop conséquent, tout de même) face aux Bavarois, ne serait accueilli par des moqueries ou autres critiques plus ou moins justifiées. Dans la tête de chaque supporter parisien, il y a ce rêve que Kylian Mbappé ou Neymar répète le slalom fabuleux de George Weah en 1994 qui avait désabusé Oliver Kahn. Il y a ce rêve que « le grand match » réalisé par Francis Llacer ce soir-là selon les mots de Jean-Michel Larqué, alors aux commentaires, soit cette fois celui de Marquinhos ou de Presnel Kimpembe. Mais pour rêver, il faut s'en donner les moyens. À Paris de jouer, maintenant.


Vidéo

Pronostic Bayern PSG : le Bayern coté à 4 et le PSG à 7 avec les cotes doublées + 10€ Offerts gratuitement sans dépôt pour parier sur le match!

Par Andrea Chazy
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié




Dans cet article


Partenaires
MAILLOTS FOOT VINTAGE Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons Pronostic Foot 100% Gratuits ! + de 100 Matchs analysés / semaine Tsugi Olive & Tom
Hier à 17:30 Mesut Özil en passe d'investir dans un club mexicain 29
Hier à 12:22 David Beckham va jouer dans une série de Disney+ 22
Partenaires
Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons Pronostic Foot 100% Gratuits ! + de 100 Matchs analysés / semaine MAILLOTS FOOT VINTAGE Tsugi Olive & Tom
Hier à 12:11 Viens défier Édouard Cissé sur un quiz spécial "Classico PSG-OM" ! 3
Hier à 11:00 En Équateur, un match à sept contre onze s'arrête après 17 minutes 14 Hier à 09:34 Antonio Di Natale nommé entraîneur d'un club de Serie C 22