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Bahoken : « Si ce n’est pas Strasbourg, je ne viens pas en National »

Avec six réalisations, Stéphane Bahoken (25 ans) est le meilleur buteur strasbourgeois cette saison, malgré un temps de jeu réduit en début d'exercice. Le néo-international camerounais, fils d’un ancien pilier des Lions indomptables, vit en Alsace sa première saison vraiment pleine en Ligue 1, quatre ans après sa dernière apparition à ce niveau avec Nice, son club formateur.

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Vous avez fêté votre première sélection avec le Cameroun, le 25 mars dernier face au Koweït (3-1). Répondre à l’invitation d’un pays que votre père, Paul, a représenté à plus de 80 reprises, c’était une évidence ?
Bien sûr. Déjà, à partir du moment où j’ai compris que pour la France, c’était mort, ma décision était prise. En février, j’ai rencontré à Paris Dieudonné Happi, le président de la Fédération camerounaise (par intérim, N.D.L.R.) et également Samuel Eto’o. D’autres joueurs, qui ne venaient plus en sélection pour différentes raisons (Kameni, Choupo-Moting, Kana-Biyik notamment, N.D.L.R.) étaient là également. On nous a dit que les problèmes appartenaient au passé.

Le mur amiénois à l'épreuve du feu

Avec le Cameroun, ce n’est jamais sûr...
(Rires.) En tout cas, ce déjeuner était très intéressant. M. Happi ne m’a fait aucune promesse quant à une éventuelle convocation pour le match au Koweït, laquelle est arrivée plus tard. On a parlé de la CAN 2019, que le Cameroun organisera. J’ai été appelé pour cette rencontre amicale, j’ai joué, et c’est à moi de faire le nécessaire pour être de nouveau sélectionné pour les prochains matchs, normalement en juin.

Et votre père ? Qu’en a-t-il pensé ?
Il était content et fier. C’est aussi quelqu’un qui parle assez peu. Il m’a dit que c’était bien d’y être allé. Mais que le mieux, c’est d’y rester. Il a raison.

Est-il impliqué dans votre carrière ?
Il a été professionnel (Tonnerre Yaoundé, Reims, Troyes, Cannes, Valenciennes, Alès), plusieurs fois international. Son avis est important. On s’appelle la veille du match, et après le match. Il est dur avec moi, mais c’est normal. Il a envie que je progresse. Il me dit qu’un attaquant qui ne marque pas ou qui n’a pas délivré de passe décisive n’a pas forcément réalisé une bonne performance.

À Strasbourg, vous en êtes à 6 buts. Malgré un début de saison un peu tronqué, marqué par une blessure à Lyon (0-4) dès la 1re journée...
Oui, j’ai été absent plus d’un mois et demi. Mais il y avait aussi autre chose : dans l’esprit du coach (Thierry Laurey), je n’étais que le troisième ou le quatrième attaquant. Le club avait recruté d’autres joueurs dans le secteur offensif (Martin Terrier, Idriss Saadi, Nuno da Costa, N.D.L.R.). J’ai accepté la décision du coach. Il faisait ses choix, je n’étais pas forcément d’accord. J’ai un peu galéré, mais au lieu de faire la tête dans mon coin, j’ai encore plus travaillé. Il y a de la concurrence dans le foot, il faut l’accepter.

Vous avez attendu le 18 novembre et la victoire face à Rennes (2-1) pour ouvrir votre compteur...
J’avais aussi marqué avant en Coupe de la Ligue contre Saint-Étienne (1-1, 5-4 aux tab, le 25 octobre). Ce but contre Rennes m’a fait du bien.
« Quand tu marques le but décisif face au PSG, forcément, cela t’expose médiatiquement. »
C’était mon premier en Ligue 1 depuis la saison 2012-2013, avec Nice... Mais celui dont on a le plus parlé, c’est le suivant, face au Paris-SG (2-1, le 2 décembre) qui nous donne la victoire. Quand tu marques le but décisif face au PSG, forcément, cela t’expose médiatiquement. J’ai reçu beaucoup de messages. Ce genre de performance donne confiance. Et puis Strasbourg est une équipe qui pratique un football offensif. Et pour un attaquant, c’est la certitude d’avoir beaucoup de ballons.

Le maintien n’est pas encore assuré, mais le Racing n’est pas l’équipe la plus mal lotie...

C’est vrai. On compte 34 points, il reste six matchs, avec un calendrier pas facile. Mais je suis optimiste. Pourquoi ? Car on fait du jeu. Je prends l’exemple de Dijon. Cette équipe marque beaucoup de buts. Elle en encaisse aussi. Mais elle prend des risques, et le résultat, c’est que son maintien, qui est quasiment acquis, elle l’aura obtenu par le jeu. Moi, cette philosophie, qui est aussi celle de Strasbourg, me plaît. Évidemment, on prend pas mal de buts. C’est l’apprentissage de la Ligue 1, on commet des erreurs de concentration. La L1 demande beaucoup de rigueur. Et puis on a l’avantage d’avoir un public extraordinaire. C’est vraiment un plus pour nous.

D’ailleurs, quand vous avez quitté Nice en 2014, Strasbourg évoluait en National. Si ce n’est pas le Racing, vous acceptez d’aller jouer en troisième division ?
Non. J’ai accepté, car c’est Strasbourg, un club qui compte dans le football français.
« Il y aura toujours un petit regret, celui de ne pas avoir percé à Nice, mon club formateur. J’étais aussi en concurrence avec Dario Cvitanich. »
C’était pour moi le bon endroit pour progresser, jouer et marquer. J’ai fait deux saisons en National, j’ai joué, j’ai marqué. Même chose lors de notre année en Ligue 2, marquée par notre accession en L1. Je ne regrette évidemment pas mon choix. Bien sûr, il y aura toujours un petit regret, celui de ne pas avoir percé à Nice, mon club formateur. J’ai été souvent éloigné des terrains à cause des blessures. À un moment, j’étais aussi en concurrence avec Dario Cvitanich. Cela n’aide pas, mais ce ne sont pas des excuses...

Vous avez aussi été prêté en Écosse, à Saint-Mirren, en 2013-2014. Que retenez-vous de cette expérience de quelques mois ?
Sportivement, elle s’est révélée compliquée, car j’ai peu joué, notamment à cause d’une blessure. Le style de jeu est assez différent de celui de la France. Là-bas, c’est du box to box... En revanche, humainement, j’ai adoré ! Les gens sont sympas, toujours là pour t’encourager ! Le mec avec qui j’étais en concurrence à mon poste était dans cette démarche. Au niveau mentalité, l’Écosse, c’est vraiment bien.



Propos recueillis par Alexis Billebault
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