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  2. // Sharleen Spiteri de Texas

Texas : « Je suis la plus grande fan française d'Arsenal »

Texas, groupe légendaire des années 90, est tranquillement revenu se glisser dans les charts. Et dans un de ses derniers clips, il s'offre une guest-star de choix, avec un certain Thierry Henry au volant d'une belle voiture de sport. Rien de surprenant puisque Sharleen Spiteri, sa chanteuse emblématique, n'a jamais caché être sa grande pote. Une vraie candidate, donc, pour discuter de l'avenir d'Arsène Wenger ou de l'importance des rayures dans le foot.

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Thierry Henry est l'un de vos grands amis. Par quel biais vous êtes-vous connus ?
Oh mon dieu. Nous nous nous sommes vus la première fois il y a 18 ou 19 ans... Bref, quand il est arrivé à Arsenal en provenance de la Juventus. On s'est d'abord croisés lors d'un match des Gunners où j'étais invitée par Patrick Vieira et sa femme. Et ensuite à une soirée. On nous a présenté, je crois qu'on m'a introduit comme «  Sharleen, une supportrice d'Arsenal qui cherche des tickets  » . Ensuite, nous habitions le même quartier. Nous sommes devenus vraiment proches, nos familles se fréquentent... Nous sommes de vieux amis.

Vous étiez déjà une fan d'Arsenal à l'époque ?
Longue histoire. Avant de m'installer à Londres il y a près de 25 ans, j'étais une supportrice des Celtic Glasgow, ma ville de naissance. Et je le suis toujours. Je les adore. J'en garde des souvenir énormes. De tous les titres ou les coupes remportés. Je me souviens encore des supporters chantant et célébrant les victoires, le moindre but. Et puis, j'aimais tellement leur tenue, le maillot... Même les chaussettes. J'ai depuis une réelle obsession pour les rayures irlandaises. Une vraie équipe doit jouer avec des rayures. Mais une fois à Londres, j'avais besoin de supporter une équipe du coin. Je suis comme ça. Or, il existe une grande connexion entre Arsenal et le Celtic FC, qui date surtout des années 1980. Charlie Nicholas, qui a signé chez les Gunners en 1983, n'aurait pu s'engager nul part ailleurs en Angleterre après avoir porté les couleurs des Bhoys. Il existait un lien assez fort entre les deux entités. Arsenal est donc automatiquement devenue mon équipe.
J'ai une réelle obsession pour les rayures irlandaises. Une vraie équipe doit jouer avec des rayures.

Et vous avez pu approcher d'autres joueurs d'Arsenal ?
Pas tous, mais beaucoup en tout cas. J'ai évidemment rencontré Arsène Wenger, puis Robert Pirès, Sylvain Wiltord... Je connais tous les « French guys » d'Arsenal. On allait manger ensemble, on traînait ensemble dans Londres, on prenait du bon temps et on discutait. C'était cool... Je pense qu'en fait, je suis la plus grande fan française d'Arsenal (sa grand-mère est française, ndlr). Cela change ton rapport au football. Durant la coupe du monde 1998, on matait les matchs avec des amis. Je me souviens que nous étions à Paris, on circulait en voiture, nous apercevions le long des Champs-Élysées tous ces gens qui faisaient la fête, qui chantaient... C'était une atmosphère extraordinaire. En 2006, pareil. Sauf qu'en plus, c'étaient mes amis qui étaient sur le terrain. C'était étrange. C'est pour cela que plus tard, j'ai porté le maillot de l'équipe de France sur scène.

Quel est votre joueur préféré ?
Thierry Henry.

Vidéo

Il y en a d'autres, quand même !
Après, tout dépend du jugement de chacun. Des nouveaux joueurs avec d'immenses qualités débarquent constamment, et je ne doute pas qu'ils travaillent dur, mais ils n'ont pas la même vison, le même œil, le même cerveau pour lire le jeu, pour le comprendre, pour le sentir. Le sport est devenu tellement massif, les joueurs sont devenus si importants... J'aimais beaucoup Éric Cantona, par exemple. Il représentait quelque chose. J'aime imaginer le footballeur comme un artiste, comme une personne développant un talent artistique. C'est pour cela que je ne suis pas la plus grande fan au monde de Cristiano Ronaldo, bien que son football se révèle assez incroyable. Il joue peut-être très bien, mais pas comme je l'entends.

Pour en revenir aux Gunners, tu les suis toujours, même si Thierry Henry est désormais dans le staff de la sélection belge ? Pas trop inquiète pour la saison à venir ?

Je ne me fais pas trop de soucis. Parce que vous ne vous pouvez pas être perpétuellement au top ou dans le Big Four anglais. La seule chose qui me préoccupe, c'est Arsène Wenger. Le temps est venu pour lui de laisser son héritage et de ne pas l’abîmer. Je pense évidemment qu'Arsène a été un incroyable coach et j'ai énormément de respect pour lui. Toutefois, je crois humblement qu'il est temps de changer et d'avancer.

Je pourrais comparer Marvin Gay à Thierry Henry. Le jeu de Thierry Henry transpirait une beauté délicate conjuguée à une grande force.
On se doute que tu évoques souvent le foot avec Thierry Henry. Mais parlez-vous aussi musique, parfois ?
Fréquemment, et ce n'est pas forcément moi la plus calée. Il m'a même fait connaitre un style traditionnel des Antilles françaises appelé la biguine. Chose que je n'aurais surement pas découvert sans lui. Il y a notamment un artiste qui se nomme Alain Jean-Marie, musicien très proche du jazz par ailleurs.


Si tu devais comparer Thierry Henry à un musicien pour conclure ?
Je songe immédiatement à Marvin Gaye. Il a été au summum dans son domaine, dans son art... Marvin possédait musicalement une sensibilité extrême et une beauté que tu retrouves dans ses chansons, dans sa voix. Tout cela associé à une fragilité assumée en tant qu'homme. C'est pour ça que j'aime aussi Thierry Henry. Son jeu en tant que footballeur transpirait une beauté délicate conjuguée à une grande force.

Propos recueillis par Nicolas Kssis-Martov Texas, Jump on boards (Pias), sorti le 21 avril.
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