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Pastore « cœur avec les doigts »

Emmené par un Argentin dansant, le PSG ramène un point du Nou Camp selon Nasser Al-Khelaïfi, et une élimination en quart de finale de Ligue des champions pour le reste du commun des mortels. Rageant et encourageant à la fois. Toute la folie de Paname en un seul match.

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Salvatore Sirigu (6) : En début de rencontre, on se disait que l'Italien - modèle pour Elle à ses heures perdues - allait passer sa soirée à souffrir. Au final, deux grosses occases dont une belle parade horizontale sur une frappe d'Andrès Iniesta et pas grand-chose à se reprocher. Sur le caramel de Pedro, il est masqué au départ de la gonfle et ne peut rien faire. Ronan Le Crom, dans les tribunes, peut prendre sa retraite tranquille. La relève est assurée.

Christophe Jallet (5,5) : La France s'était moquée de lui après son match ridicule au Stade de France contre l'Espagne. Christophe n'a rien dit. Il a encaissé, surmonté son traitement et remonté ses chaussettes un peu plus encore. Ce soir, il a été dans le tempo. Iniesta s'est amusé avec lui en fin de match, mais dans l'ensemble, le divin chauve a plus ou moins tenu son couloir et proposé des solutions dans le jeu offensif. On n'a pas tellement vu Jordi Alba, c'est un signe. En un an, le natif de Cognac a progressé. Ce soir, il a été à la hauteur. Ou loin d'être ridicule, plutôt. Par contre, il faut faire quelque chose pour sa dégaine. Aucun SWAG. Rien. Nada. Remplacé par Van der Wiel qui mérite un 10 pour avoir collé une baffe dans la gueule à cette saloperie de Jordi Alba.

Thiago Silva (7,5) : Fan numéro 1 du FC Barcelone, Thiago Silva devait confirmer son match de porc du Parc des Princes. On a d'abord eu peur, après 34 secondes de jeu, quand il s'est fendu d'une glissade ridicule sur un coup franc. Puis, l'objet sexuel préféré de Joey Barton a remis la machine en marche. Royal dans les airs, relance propre, anticipation, jamais pris de vitesse - à l'exception d'une accélération de Messi, qu'il découpe proprement - serein et calme, le capitaine du PSG a été comme d'habitude : écœurant. Zoumana Camara, dans les tribunes, peut prendre sa retraite tranquille. La relève est assurée.

Alex (7) : On se demande encore comment cet avatar du bonhomme Michelin peut tenir la distance dans un match de football. On a eu la réponse : l'expérience et l'impact physique. Rarement pris en défaut, l'ancien tank de la 2eDB n'a pas flanché face aux attaques espagnoles. Il a terminé son match dans la surface adverse, avec le fol espoir de faire un Felipe Santana. Manque de bol, il a pété une corde. Mamadou Sakho, sur le banc de touche, peut pleurer tranquille. La non-relève est assurée.

Maxwell (6) : Ancien Barcelonais numéro 1. On n'a pas tellement vu le Brésilien, ce qui est plutôt une bonne chose. Quoi qu'il en soit, Max a livré un match sérieux, appliqué et sans folie. Comme d'habitude. Rarement pris en défaut, mais un peu trop timide offensivement. À son crédit, on n'a jamais vu David Villa, le meilleur buteur de l'histoire de la Roja. C'est vrai, cette connerie ?

Thiago Motta (7) : Ancien Barcelonais numéro 2. Le pari de Carlo Ancelotti, puisque l'homme aux Mizuno n'avait plus joué depuis un mois. On a d'abord eu très peur, puisqu'il a semblé cramé dès la 13e minute. Puis le miracle n'a pas eu lieu sur la 34e rue mais au Nou Camp, et Thiago s'est mis à bien jouer. Le gaucher est redevenu omniprésent dans l'entrejeu avec ses passes, ses relances et ses interceptions. Dès qu'il a été dans le tempo, le PSG était au-dessus et a gagné la bataille du milieu. Logiquement, il a plongé physiquement à partir de la 70e. Précieux. Comme prévu. Vite, un système musculaire neuf pour Thiago Motta.

Marco Verratti (8) : Un fou complet. Première minute : passe dégueulasse et tacle de porc. On se dit que le petit gros va rester 34 minutes sur la pelouse. La suite ? Une beauté de match de daron alors qu'il cassait des gueules en D2 italienne l'an dernier. Jamais stressé, toujours dans le tempo, s'efforçant de gratter des ballons et d'activer son jeu long. Faire un match comme ça, au Nou Camp, à 20 piges, c'est costaud. Un crack. Le patron de l'entrejeu l'an prochain. Tout en insultes. Remplacé par David Beckham, tout en mèches, lui.

Lucas Moura (7) : Décidément, les matchs à l'extérieur en Ligue des champions lui réussissent. Du feu dans les guiboles, un jump à la Cristiano Ronaldo, des changements de rythme infernaux, bref, le Brésilien a encore été énorme et a causé énormément de dégâts dans l'arrière-garde espagnole. Malheureusement, il a encore manqué de justesse dans le dernier geste, notamment dans ses frappes. Comme pour Verratti, il n'a que 20 piges. L'avenir lui appartient. Jérémy Ménez, dans les tribunes, peut prendre sa retraite tranquille. La relève est assurée.


Javier Pastore (9) : Quel régal de le voir jouer. Quand le maigre est dans son match, c'est un bonheur pour les yeux et le bas ventre. Important dans le repli défensif et disponible au possible quand les Parisiens avaient la gonfle, Javier a été récompensé par un caramel claqué au bout d'une merveille de contre-attaque. Sur le but, sa dernière touche de balle, sur la gauche, fait toute la différence. Il a gâché une belle occasion peu de temps après, sur une belle remise de Zlatan. Disponible et increvable, le numéro 27 a illuminé le match de sa classe. On l'a même vu venir piquer des ballons dans les pieds barcelonais. GÉNIE.

Ezequiel Lavezzi (4) : Trois occases en première mi-temps, dont une franche, et aucun but. Ça fait trop pour un seul match. Moins en forme depuis quelques semaines, l'ancien Napolitain a confirmé cette maladresse dans le dernier geste (paradoxal pour le meilleur... buteur du club en C1). Ezequiel s'est trop souvent précipité quand il avait le cuir et a manqué de justesse dans ses passes. Oui, il a raté son match. C'est con. Remplacé par Kevin Gameiro qui pourra dire à ses enfants qu'il a joué au Nou Camp un match de football professionnel. Comme Philippe Christanval et Richard Dutruel.

Zlatan Ibrahimović (5) : Ancien Barcelonais numéro 3. Comme prévu, il a touché peu de ballons et apporté peu de mouvements. Bizarrement, il n'a jamais pesé dans les airs. À son crédit, un joli une-deux avec Pastore sur le but parisien. À côté de ça, pas grand-chose à se mettre sous la dent. Le Suédois a paru emprunté et incapable de malmener une charnière centrale barcelonaise pourtant dégueulasse. Décidément, les matchs à enjeu ne sont pas faits pour lui.

par Mathieu Faure
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