Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 10 Résultats Classements Options
  1. //
  2. //
  3. // Résumé

Les bonnes questions de la cinquième journée de Premier League

Alors que les Manchester carburaient, Chelsea a osé faire confiance à David Luiz. Mauvaise idée. Pendant ce temps-là, Tottenham cherchait toujours une solution pour s’éloigner de Wembley, et Liverpool se demandait comment être méchant avec les faibles. Des interrogations qui restent pour l’instant sans réponse.

Modififié

Crystal Palace va-t-il terminer fanny ?


Aucune équipe n’avait jamais atteint ce record cauchemardesque. Après avoir subi un cinquième revers de rang sans coller un pion en cinq journées de Premier League, Crystal Palace est le premier club à jouer les 438 premières minutes de sa saison sans trouver le chemin des filets. Changement d’entraîneur (Frank de Boer pour Roy Hodgson), nombreuses tentatives des recrues phares (notamment celles de Ruben Loftus-Cheek)... Contre le Southampton de l’excellent Fraser Forster, rien n’y a fait. Le problème, c’est que les Eagles n’ont pas eu un calendrier hyper relevé. Hormis Liverpool (1-0), les potes de Yohan Cabaye ont croisé Huddersfield (0-3), Swansea (0-2), Burnley (1-0) et donc Southampton (0-1). Dès lors, la suite fait peur pour la lanterne rouge. Qui va se coltiner les deux Manchester et Chelsea lors des trois prochains matchs de championnat. Bon courage...


Tottenham gagnera-t-il un jour à Wembley ?


Une défaite sévère contre Chelsea (1-2). Un nul décevant devant Burnley (1-1). Et un nouveau partage des points ce samedi face à Swansea. Déjà observée la saison dernière en Coupe d’Europe, la malédiction de Wembley se poursuit pour Tottenham. Avec deux unités en trois parties, le bilan paraît catastrophique quand on vise une place sur le podium. Est-ce dû à la dimension du terrain, plus grand de 440 mètres carrés par rapport à White Hart Lane ? Ou est-ce simplement une question de temps pour que les Spurs s’adaptent à leur nouvelle pelouse ? Toujours est-il que se déplacer chez le dauphin du dernier exercice ne fait plus peur à personne. Alors oui, les Swans ont été surdominés (quatre tirs à 26, 256 passes à 755...), mais ils ont toujours su qu’un résultat positif était possible. Parce que Tottenham n’est pas vraiment Tottenham à Wembley.


Liverpool fait-il un complexe d’infériorité face aux petits ?


À l’instar des Spurs, les Reds ont essayé. Ont osé. Ont pressé. Ont tout tenté. Reste qu’une seule de leurs 34 tentatives – celle de Mohamed Salah – a fait mouche. Trop peu. Surtout que Liverpool a laissé Burnley ouvrir le score par Scott Arfield. Forcément, les soldats de Jürgen Klopp ont dû se satisfaire du nul face à une team de seconde zone. Surprenant ? Pas tellement, en réalité. Car depuis de longs mois, les Rouges ont pris la mauvaise manie de perdre des points contre les plus petits. Comme si sa supériorité sur le papier se transformait en infériorité sur la pelouse. Depuis la rentrée, Liverpool a ainsi gagné 1,6 point par partie contre des adversaires présumés moins forts (Watford, Crystal Palace et Burnley). Soit à peu près le même chiffre que contre des concurrents directs (1,5 point par partie face à Manchester City et Arsenal). Et le retour de Philippe Coutinho, titulaire, n’a absolument rien changé. So, what is the problem ?


Les petits font-ils un complexe d’infériorité face à Manchester City ?


Où Manchester City est-il tout simplement beaucoup plus fort ? Cette dernière possibilité a pris de l’épaisseur après la claque infligée par les Sky Blues à Watford (6-0). En l’espace d’une semaine, la bande de Pep Guardiola a claqué quinze buts sans en prendre un seul. Et pas uniquement contre des seconds couteaux (Liverpool, défait 5-0 le week-end dernier, peut en témoigner). En vérité, l’intelligence tactique du coach catalan semble enfin s’installer dans les rangs citizens. Résultat : les adversaires, complètement dépassés, croulent sous les coups et terminent bien souvent KO. Avec ses latéraux en or, son milieu de terrain ultra offensif et sa paire d’attaquants complémentaires, Manchester commence à être redouté. Autant que son rival rouge, avec qui il partage la tête de la PL. Et si le mano a mano débutait véritablement maintenant ?


Quel âge a le cerveau de David Luiz ?


Il fut un temps où Gary Neville n’hésitait pas à se lâcher publiquement. Pour lui, David Luiz était un joueur « contrôlé par un enfant de dix ans qui jouerait sur une Playstation » . Si, depuis, l’ancien capitaine de Manchester United s’est excusé, et si le défenseur a prouvé par ses performances qu’il était un arrière central de haute qualité, sa récente prestation contre Arsenal a relancé le débat : mais pourquoi le cerveau du Londonien se débranche lors de certains matchs ? Et comment expliquer cette absence spontanée de réflexion sur certaines actions ? Contre les Gunners, Luiz a en tout cas utilisé ses neurones de grand gamin. Ceux qui servent rarement son équipe. D’abord en tentant un retourné acrobatique qui s’est achevé par un coup de pied dans la tête de Laurent Koscielny, engendrant un carton jaune pour le chevelu. Puis en allant s’aventurer sur des panneaux publicitaires, s’ouvrant le poignet gauche. En commettant enfin un petit attentat sur Sead Kolašinac après avoir perdu la quille, provoquant son expulsion directe. Bonnet d’âne, au coin.

Par Florian Cadu
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


il y a 3 heures La VAR débarque en Premier League la saison prochaine 11

Le Kiosque SO PRESS

Partenaires
Olive & Tom Tsugi Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Un autre t-shirt de foot est possible MAILLOTS FOOT VINTAGE
il y a 8 heures Diego Maradona : « Mourinho est le meilleur coach du monde » 74
À lire ensuite
Rambo Anguissa