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Guardiola-Simeone, la guerre des mondes

D'un côté, Pep Guardiola, son jeu de possession et son armada offensive. De l'autre, Diego Simeone, ses guerriers morts de faim et sa rigueur défensive. Le quart de finale entre Manchester City et l'Atlético de Madrid est sans aucun doute l'affiche proposant l'opposition de styles la plus flagrante (et intéressante) à ce stade de la compétition. Deux modèles aux antipodes, qui ne s'étaient plus chamaillés depuis une double confrontation qui avait laissé un goût amer au Catalan au printemps 2016. L'heure des retrouvailles a sonné.


3 mai 2016. Dernière chance pour Pep Guardiola de ramener la coupe aux grandes oreilles en Bavière, avant de s’envoler pour Manchester. Giflé par le Real Madrid en 2014 et le Barça en 2015, le Catalan a cette fois-ci l’Atlético de Madrid comme ultime obstacle pour rallier la finale. Enfin la bonne ? C’était compter sans la détermination et la hargne des Colchoneros de Diego Simeone. « On a fait tout ce qu’on a pu » , dira Guardiola, comme un aveu d’impuissance face au verrou rojiblanco. Désormais à la tête de Manchester City, le jeune quinquagénaire retrouve ce mardi un homme et une équipe qui ont tout pour le rendre chèvre. Une double confrontation en forme de test de patience et de maîtrise de ses nerfs.

Résiste, prouve que tu existes


Retour en arrière. Dans un Vicente-Calderón en ébullition, Saúl Ñíguez s’offre un slalom mémorable dans l’arrière-garde allemande et s’en va placer le ballon dans le petit filet de Manuel Neuer. Les Colchoneros préservent bec et ongles ce petit but d'avance, malgré 19 frappes bavaroises, un missile de David Alaba sur la barre et 74% de possession pour le Bayern. Au match retour, le coffre-fort perd (un peu) en étanchéité. Dans une Allianz Arena survoltée, les hommes de Guardiola reviennent à hauteur grâce à un coup franc de Xabi Alonso. L'Atlético ne baisse pas sa garde et encaisse, avant de rendre la monnaie au retour des vestiaires. Fernando Torres lance Antoine Griezmann en profondeur, et le Mâconnais trompe Manuel Neuer, obligeant alors le Bayern à marquer deux fois. Robert Lewandowski marquera, mais cela ne suffira pas. L’Atlético acculé, l’Atlético martyrisé (12 corners et 34 tirs concédés), mais l’Atlético qualifié.


« Je suis fier de mes joueurs et de la façon dont ils travaillent sur le terrain, glisse alors le technicien argentin. Nous essayons de jouer avec nos propres caractéristiques et avec les joueurs que nous avons. Nous nous sommes développés en tant qu'équipe, nous aimons notre façon de jouer. » Et Guardiola de s’incliner : « Il a la capacité d'insuffler à ses joueurs la confiance dont ils ont besoin pour jouer comme il le souhaite. C'est l'un des meilleurs managers du monde. Quand ils jouent bien, ils gagnent presque toujours, et même quand ils ne sont pas à leur meilleur niveau, ils sont toujours difficiles à battre. » Deux styles aux antipodes, qui n'empêchent pas les deux coachs de se respecter mutuellement. « Quand il était en Argentine, avant de rejoindre l'Atlético, Simeone est venu nous voir à l'entraînement, rappelait Guardiola à Movistar+. Nous avons parlé et il m'a dit : "Ça ne me plaît pas, je ne le sens pas." J’ai adoré, je donne cet exemple à beaucoup de gens, car tu ne peux pas faire quelque chose que tu ne ressens pas. »

Tous les chemins mènent à Saint-Denis


Six ans plus tôt, à la veille de la demi-finale aller, l’élève de Marcelo Bielsa dressait le portrait de son adversaire : « Cette équipe défend très bien, mais elle fait beaucoup plus que défendre. Elle est forte en contre-attaque, forte sur coups de pied arrêtés, elle a de très bons tireurs... Elle a une très bonne structure défensive et laisse très peu d'espaces dans sa surface. Cela fait trois ans qu'ils rivalisent dans toutes les compétitions, et pour y parvenir, il faut tout bien faire. » Le constat vaut encore aujourd’hui. Certes, les Colchoneros ont soufflé le chaud et le froid cette saison, à l'image d'un énorme black-out en décembre (quatre défaites en Liga), mais le druide Simeone a remis ses troupes dans la bonne direction avec sa potion magique habituelle. Résultat : depuis le revers surprise contre la lanterne rouge Levante, l'Atleti a aligné six victoires en championnat, effacé l'obstacle Manchester United en C1 et retrouvé une défense un peu plus solide (quatre buts encaissés sur ses huit derniers matchs).




Des parades de classe de Jan Oblak. Des guerriers, partout. En défense, où Stefan Savić et Josema Giménez continuent d’appliquer ce qu’ils ont appris à côté de Diego Godín, comme dans l’entrejeu, à l’image de Rodrigo de Paul, tel un poisson dans l’eau dans son rôle de chien de garde. Et quelques éclairs devant, signés João Félix, Antoine Griezmann, Luis Suárez ou Ángel Correa. « Défensivement, c'est costaud. C'est notre style de jeu, on est sur le bon chemin, se félicitait Griezmann au soir de l'élimination des Red Devils. Ça fait un mois qu'on va mieux. Le déclic date de notre match à Osasuna, on avait besoin de nous retrouver défensivement. On adore être chiants et pénibles. Et comme on a des joueurs de qualité devant pour faire la différence... » Une tactique à laquelle le champion d'Angleterre est fréquemment confronté, en témoigne encore le 0-0 concédé sur la pelouse de Crystal Palace en mars. Et ce soir, pour l'Atleti, 90 minutes en mode survie, pour confirmer que le cholismo n'est pas mort.

Par Quentin Ballue
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