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C’était quoi, l’équipe de France avant l’Euro 2000 ?

Vingt-et-un ans après, revoilà les Bleus eux aussi champions du monde en titre grands favoris de l’Euro. Retour vers le futur. Comment l’équipe de France drivée par Roger Lemerre avait abordé celui de 2000 aux Pays-Bas et en Belgique ? Récit.

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« On est très forts ! » La punchline de Zidane portraituré à la Une de France Football du 30 mai 2000 sonne comme une menace, un défi au reste du continent à dix jours de l’Euro aux Pays-Bas et en Belgique. Quand on connaît l’humilité proverbiale de ZZ, on devine que les Bleus vont envoyer du très lourd. Dans la foulée d’une victoire 2-0 en Croatie, la septième d’affilée, les Bleus abordent la compète continentale avec une réputation de killers. Encore impressionné, le coach croate, Miroslav Blažević, affirme tout haut ce que l’Europe pense tout bas : « J’avais prédit, avant le Mondial 1998, que les Français seraient les favoris de l’épreuve, je persiste à le penser pour le prochain Euro, d’autant que cette formation est plus forte encore aujourd’hui. » Pour la première fois de son histoire, nettement plus qu’avant l’Euro 1984, l’équipe de France championne du monde deux ans plus tôt se présente en effet, et au grand complet, comme le vainqueur désigné d’une compétition internationale. Et ce, en dépit d’une sérieuse concurrence : les redoutables Pays-Bas qui jouent à domicile et qui sont placés dans le groupe des Bleus, le Portugal de Figo, l’Italie revancharde ou l’Espagne boostée par une finale de C1 2000 à 100% hispanique (Real-Valence)...

Si les Bleus se sont fait un peu peur en qualif' avec un finish plein de suspense, ils sont aussi allés battre l’Angleterre chez elle (0-2) et la Russie à Moscou (2-3), soit deux premières historiques. Avec ses trois buts (dont un doublé à Wembley), Nicolas Anelka, l’un des six bannis de Clairefontaine en 1998, personnifie la puissance de feu offensive inouïe, jamais vue auparavant en EDF, avec ses potes Henry, Trezeguet (présents à France 1998) et Wiltord ! Le quatuor renforce, devant, un groupe constitué de 18 mondialistes. Certains tauliers ont migré vers la Premier League, le championnat qui monte, tels Deschamps et Desailly (Chelsea) ou Thierry Henry (Arsenal). Adjoint d’Aimé Jacquet deux ans plus tôt, le nouveau sélectionneur Roger Lemerre a retrouvé des gars dont il a été le confident : tout roule. Tactiquement, l’apport offensif des jeunes talents fait plus pencher l’équipe vers l’avant que celle de 1998, dans deux systèmes rodés avant l’Euro, en 4-2-3-1 ou bien en 4-4-2/1-1.

Deschamps avait boudé la presse pendant tout le tournoi


Tout baigne chez les Bleus ! Enfin, presque... Didier Deschamps, capitaine et souleveur de trophées, n’est pas serein. L’indestructible winner vit mal une série d’articles parus dans la même semaine que France Foot et sa couverture de Zidane. « Deschamps est-il irremplaçable ? » avait titré Le Parisien le 3 juin. Le 6, Le Monde balance les confidences anonymes de deux de ses coéquipiers : « Cela fait longtemps que Vieira devrait être titulaire à la place de Deschamps. » Le 9 juin, veille du début de l’Euro, L’Équipe sort un article objectif ( « Deschamps, plus qu’un joueur » ) qui recense le positif et le négatif de DD avec les Bleus. Comme avec Aimé Jacquet, La Dèche se sent bafoué, déprécié aux yeux de la France du foot par le papier du quotidien honni. Il sombre dans une parano mutique qui le fait bouder la presse pendant la compétition, plombant de ce fait la vie interne d’un groupe dont il cherche les deux taupes.

Heureusement, Patrick Vieira respecte le code de loyauté due aux anciens et tait tout commentaire sur cette rivalité supposée entre lui et son capitaine. Autre nuage : Youri Djorkaeff vivrait mal la concurrence nouvelle que lui impose la jeune génération montante d’attaquants aux dents très pointues. Sur le terrain, la France renversera l’adversité, souvent à coups de 2-1 bien sentis, finale incluse, avant de vaincre et accomplir un doublé historique Mondial-Euro. Deschamps actera sa retraite internationale le soir de la victoire. En 2000, les Bleus sont devenus la nouvelle Mannschaft, celle qui gagne toujours à la fin, surtout quand elle est attendue. Comme lors de sa victoire à la Coupe des confédérations 2001 qui porte à trois sa levée royale à l’international !

2021, même topo ?


Et aujourd’hui, en 2021 ? Antoine Griezmann a affiché à la Une de L’Équipe du 10 juin les ambitions tricolores à peine voilées : « Un Euro réussi, c’est la gagne » . Traduction : « On est très forts ! » Surtout depuis que Benzema est venu renforcer une équipe de France championne du monde 2018 qui était déjà favorite du tournoi avant son retour. À la différence de 2000, la concurrence semble moins avancée dans son projet collectif ou souffre plus que la France au grand complet (comme en 2000) de joueurs absents, incertains, convalescents ou atteints de la Covid. Joachim Löw a implicitement fait allégeance aux Bleus : « Ils sont extrêmement forts et très difficilement prévisibles. » José Mourinho, lui, ne s’embarrasse pas de précautions : « La France pourrait faire une équipe A, une équipe B et une équipe C. Si je devais choisir une équipe pour gagner, je dirais que c'est elle, car le groupe de joueurs est fantastique. (...) Ils doivent gagner. Sinon, ce sera un Euro raté. » En 2000, c’est Didier Deschamps qui avait inspiré à Roger Lemerre le coaching gagnant en finale de l’Euro face aux Italiens. Et cet été ? Qui pourrait souffler à DD l’option cruciale qui contribuerait au sacre des Bleus ?

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    Par Chérif Ghemmour
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