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Kombouaré, le calice jusqu’à la lie

Treize matchs, deux victoires, onze défaites : le bilan était bien trop désastreux pour imaginer une fin heureuse. Antoine Kombouaré a été démis de ses fonctions d’entraîneur du TFC, au lendemain d’une risible défaite en Coupe de France, face à Saint-Pryvé Saint-Hilaire (National 2). Il était venu pour sauver Toulouse : trois mois plus tard, il semble avoir définitivement enterré une équipe devenue, sous ses ordres, lanterne rouge de Ligue 1.

« On a fait le match qu'il fallait. (...) Maintenant, on va se focaliser sur Brest » , a-t-il osé. L’analyse d’Antoine Kombouaré quelques minutes après la dixième déroute consécutive de son équipe — mais cette fois face à une très modeste formation de National 2 — illustre parfaitement le passage catastrophique du Kanak à Toulouse. Il conclut ainsi son aventure toulousaine comme il l’avait commencée : par une communication désastreuse à laquelle lui-même n’a jamais cru. S’il ne savait pas contre qui le TFC allait jouer la semaine où il a été nommé, il savait en revanche parfaitement, samedi soir au moment de la conférence de presse, qu’il ne serait plus sur le banc pour le match face à Brest samedi prochain en Ligue 1.


Dans le vestiaire, quelques minutes auparavant, il a été prévenu par son président : lui, et l’ensemble de l’effectif ont été convoqués le dimanche, à 10h30, au centre d’entraînement du TFC. Kombouaré sait son sort scellé, et les joueurs comprennent à leur tour que le champêtre stade du Grand Clos sera le dernier pour leur entraîneur sous l’écusson violet. Ils n’ont jamais adhéré à son discours et n’auront plus à subir ses errements tactiques et son désintérêt pour le football, bien que les joueurs aient au moins autant de responsabilité que lui dans la dégringolade violette.

Voir 2020 et mourir


Dans l’esprit d’Olivier Sadran, le but de Carnéjy Antoine à la 95e minute est en fait un déclic. En interne, avant la trêve hivernale, Kombouaré n’est pas menacé malgré la spirale infernale dans laquelle Toulouse est englué depuis plusieurs semaines. La position du président toulousain vacille après un énième non-match de ses joueurs à Nice (3-0), mais l’idée du board est de laisser passer la fin d’année et de voir 2020 arriver comme une nouvelle ère, un nouveau souffle. Difficile d’ériger une stratégie plus naïve.



De son côté, jamais Antoine Kombouaré n’a pensé à quitter ses fonctions de lui-même, en démontre sa sortie catégorique à l’Allianz Riviera : « La démission, c’est pour les faibles. » Entre la faiblesse et l’irrespect d’un club, le Kanak a choisi. Le coach est maintenu et prend même le soin d’organiser un mini stage de trois jours en Catalogne pour préparer le retour du championnat. Stage auquel il ne prendra finalement jamais part, remplacé par l’intérimaire Denis Zanko : c’est Olivier Sadran et Jean-François Soucasse qui ont annoncé la nouvelle aux joueurs, après leur avoir juré de tous les retenir en cas de descente.

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Depuis dimanche, le Téfécé ne laisse que l’image d’un bateau à la dérive que l’on regarde soit avec mépris, soit avec peine. Ou qu’on ne regarde plus du tout, d’ailleurs. La crise, profonde, n’a pourtant pas commencé ce 5 janvier 2020. Ni même le 14 octobre dernier, jour de l’arrivée de Kombouaré. La première erreur d’Olivier Sadran était de snober Christophe Pélissier à l’été 2018 pour des guerres d’égo, alors que l’ancien entraîneur d’Amiens était libre et désireux de retrouver une région et un club qui lui sont chers. La deuxième est d’avoir réembauché Alain Casanova, limogé trois ans plus tôt pour avoir laissé Toulouse dans une posture dramatique.


La troisième est, sans surprise, d’avoir choisi Antoine Kombouaré pour lui succéder, un entraîneur qui avait presque réussi l’exploit de faire descendre deux clubs en une saison l’an dernier (Guingamp, relégué, et Dijon, sauvé en barrages). Il restera, assurément, comme le plus mauvais entraîneur de l’histoire du club. La dernière faute, enfin, est d’avoir conservé le Kanak pendant la trêve en espérant un hypothétique sursaut alors qu’un nouveau technicien aurait pu poser les bases d’une (improbable) renaissance. Comme souvent, à Toulouse, tout a été fait à contretemps : à croire qu’on aime y fêter Noël à Pâques, ou la descente en février.



Dans le communiqué annonçant le licenciement de son désormais ex-entraîneur, le club a également annoncé la tenue d’une conférence de presse exceptionnelle d’Olivier Sadran, mardi, à 18h30. Une prise de parole présidentielle attendue, dont les épisodes précédents se comptent sur les doigts des deux mains lors de la dernière décennie. Toulouse a désormais usé — en vain — tous les ressorts pour tenter de réanimer une institution qui sombre. Jamais le club n’avait connu trois entraîneurs dans la même saison. Jamais, non plus, le club n’a semblé autant au fond du seau depuis sa remontée en Ligue 1, en 2003. Rideau.

Par Arthur Stroebele
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