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Toulouse, pécher en capitale

En alignant une défense à cinq face au PSG (1-0), le Toulouse d'Alain Casanova avait, d'entrée de jeu, abandonné l'idée d'un flamboiement collectif destiné à faire trembler Paris. Pour autant, que faut-il retenir de la prestation de l'adversaire qui, sur le papier, aura le plus donné de mal aux Parisiens cette saison en Ligue 1 ?

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Lorsque, au sortir d’un match de championnat du PSG, public et journalistes s’engouffrent dans les bouches de métro parisien en soulignant la qualité du match de Thiago Silva, c’est que l’adversaire du soir a servi une bien meilleure potée que la mélasse habituellement présentée au Parc des Princes. Le drame, ceci dit, résidera dans les manchettes des journaux de demain : de Toulouse, il n’y aura probablement pas grande trace.


Y seront évoqués le manque d’envie et de réalisme parisien à quatre jours de leur match le plus important de la saison, leur plus courte victoire de la saison, deuxième fois seulement que Paris n’inscrit pas plus de deux buts en L1, après Lille (2-1), voire même les sifflements au simple nom d’Adrien Rabiot, ou l’entrée en jeu de Daniel Alves – qui aurait dû être crédité d’une passe décisive si Nkunku savait cadrer ses frappes –, une première depuis la finale de Coupe de France face aux Herbiers, le 8 mai. Mais au cœur de la foule de questions liverpuldiennes qu’entraînera un match aussi vite oublié qu’il a été joué, on retiendra donc cela : Toulouse a tenu tête au PSG, ce qui, en soi, est déjà une belle performance dans cette autre Ligue 1, celle qui joue le maintien.

« L’objectif, c’était de trouver leur dos »


Pas si mal, surtout au regard d’une statistique aussi lourde qu’un Yajiirobé sur les épaules de Tortue Géniale : au moment de poser le pied sur le béton gris du parking du Parc, le Téfécé n’avait plus remporté une rencontre de Ligue 1 depuis neuf matchs. Total porté à dix quatre-vingt-dix minutes plus tard, donc, mais qui n’a pas empêché Alain Casanova en conférence de presse d’après-match d’estimer que les siens auraient dû « prendre un point » . On s’est parfois dit que ce Toulouse-là avait été connu plus joueur, plus offensif, ne serait-ce qu’au regard de cette défense à cinq alignée à l'occasion et auparavant testée face à Montpellier (pour une défaite 0-3) en octobre dernier. On le sait désormais : les effectifs se présentant au Parc en bétonnant par surprise repartent rarement sans une valise (Lyon l’an passé, par exemple), aussi l’ouverture du score de Cavani devait signaler le début des hostilités : raté. « On avait préparé ce match à partir de tout ce qui concernait les phases statiques, a déclaré Casanova. Laisser peu d’espaces entre les joueurs, entre les lignes, sinon vous êtes rapidement pris de vitesse, ils vous tuent.  » Une lapalissade qui expliquait aussi une certaine forme d’apathie au pressing, laissant à Draxler et Di María la charge de louper leurs passes comme des grands.


« L’objectif, c’était de trouver leur dos rapidement, enchaînait-il. Vous savez contre Paris, vous n’avez que 25% à 30% de possession de balle, tout se joue sur les situations de transitions offensives et de coup de pied arrêtés. » Un discours qui veut globalement dire : « Jouez en contre et cherchez Jullien et Sidibé sur corners » , habituel au Parc, mais rendu efficace par deux facteurs manquants : Mbappé et Neymar. Sans force de perforation, moins de danger, et moins de spectacle. En réalité, tous les facteurs du match piège étaient réunis : absence de joueurs importants, lendemain de trêve internationale, veille de match déterminant. Logiquement, on a donc eu droit à l’une des rencontres les plus insipides de la saison – sans la surprise au bout –, Thomas Tuchel avouant lui-même en conférence de presse s’être cassé la cervelle sur un bloc «  très très bas, très serré » , avec quatre milieux de terrain regroupés et trop peu de travail entre les lignes de la part des Parisiens.

Reynet, quasi-passeur décisif


Alors que reste-t-il ? Cette évidence : au jeu des « situations dangereuses » qu’apprécient tant les entraîneurs, Toulouse l’emporte aux points. Paris ne s’est procuré que de très rares occasions avant le temps additionnel de la seconde période, le Téfécé parvenant, mine de rien, à faire transpirer Buffon par l’intermédiaire des dégagements lointains de Reynet dans le dos de Marquinhos, et cette frappe du gauche de Christopher Jullien dans les dernières minutes. Et si les entrées conjuguées de Jimmy Durmaz et Mubélé ont lissé le jeu violet, on tient ici la sempiternelle histoire du petit Jack et de son espéré haricot magique, aligné face à un ogre qui croque ce soir sa quatorzième victoire consécutive en Ligue 1. Du jeu. Pas du beau, pas celui espéré, mais du jeu quand même.


Alors, par quelle réponse bien conclure une conférence de presse avec des journalistes plus intéressés par un problème de maillot que par votre quotidien de galérien ? Probablement celle-ci : « Il fallait prouver que l’on était capable d’être à la hauteur, bien sûr, mais ça reste une défaite. Je suis sûr qu’il y a dans la tête de tout le monde un sentiment de frustration. Maintenant, il faut se projeter, le match important, c’est celui de la semaine prochaine. Il ne faut pas penser que n’avoir pris qu’un but face à Paris nous permettra de gagner contre Dijon. » Retour à la vie normale.

Par Théo Denmat, au Parc des Princes
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