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Thiago Silva, des satanés rétros

Titulaire face à Amiens samedi après-midi, Thiago Silva ne devait jouer qu’une mi-temps après avoir repris à Dijon en Coupe de France en milieu de semaine. Il n’aurait de toute façon pas pu jouer davantage, tant son niveau était loin de ses standards habituels en Picardie. Inquiétant à trois jours de la manche aller face à Dortmund en Ligue des champions.

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Cela aurait dû être quarante-cinq minutes pour reprendre le rythme. Quarante-cinq minutes face à Amiens, dix-neuvième de Ligue 1, pour retrouver des sensations. Comme à Dijon, en Coupe de France en milieu de semaine, où Thiago Silva avait joué une grosse heure lors de la promenade de santé parisienne (1-6). Sauf qu’au stade de la Licorne, le Brésilien a coulé avec les siens au cours du premier acte. Tout sauf rassurant à cette période de l’année.

Les inquiétudes d'Amiens


Le festival des erreurs de Thiago Silva a débuté d’entrée, lorsqu'il s’est montré incapable de rattraper à la course Serhou Guirassy, parti fusiller Keylor Navas après une perte de balle au milieu de terrain d'Idrissa Gueye. Puis, quelques minutes avant le but splendide de Gaël Kakuta, où il défend trop loin de l’ancien espoir des Blues, le capitaine s’était déjà signalé par ses absences, en oubliant Guirassy qui a finalement buté sur le portier parisien. Et que dire du troisième but amiénois de Fousseni Diabaté, où « O Monstro » est trop loin de son vis-à-vis et ne peut que contrer dans ses propres filets la tentative adverse. Une accumulation d’erreurs de jugement, de placement, que le père de famille de 35 ans a tenté de justifier en zone mixte après la rencontre : « Je me sens de mieux en mieux. C’est vrai qu’après dix-quinze jours sans jouer, le match précédant était un peu plus fatigant pour moi. Aujourd’hui, c’était encore plus fatigant, mais c’était prévu que je joue 45 minutes et Marquinhos 45, car il revient aussi de blessure. »


Mais c’est la suite du discours de Thiago Silva qui intéresse davantage. « C’est dommage, car on a enchaîné des bons matchs, et là, en première période, on a pris trois buts. Je ne sais pas pourquoi, c’est peut-être l’état d’esprit. » Le même état d’esprit qui a poussé Presnel Kimpembe à relancer Nantes il y dix jours, celui-là même qui liquéfie Paris dans ses temps faibles et qui file souvent la grippe aux défenseurs parisiens lorsque les vagues adverses déferlent sur leur surface de réparation.

Ciblé par Unai Emery


La gestion des temps faibles est l’un des grands maux du PSG des années QSI, et ses récents échecs en huitièmes de finale de Ligue des champions n’ont fait que confirmer la fébrilité ambiante qui règne au sein de l’arrière-garde parisienne. Dans un entretien accordé au magazine France Football, Unai Emery n’a pas hésité à désigner son capitaine de l’époque comme étant l’un des principaux responsables de cette fébrilité. Avec, à titre d’exemple, la fameuse manche retour face au FC Barcelone, où le PSG n’a jamais réussi à se sortir de la pression barcelonaise : « Je voulais que l’équipe défende plus haut. Thiago Silva est un super joueur, mais je voulais qu’il soit plus haut et je n’ai pas réussi à lui faire accepter cela. Je voulais qu’il sorte de sa zone de confort, qu’il ose défendre plus haut pour que la pression générale de l’équipe sur l’adversaire soit plus efficace. J’ai travaillé avec lui pour lui faire accepter cela, mais je n’ai pas réussi. Et cette caractéristique du jeu de Thiago Silva rejaillissait sur toute l’équipe qui, sous la pression, avait une tendance naturelle à reculer. (...) J’avais l’expérience de Barcelone : à l’aller sans Thiago Silva et avec Kimpembe, on avait été plus agressifs, alors qu’au retour avec Thiago sans Kimpembe, on avait trop reculé. »


Ce serait évidemment trop dur, et injuste au vu des derniers mois, d’imputer les errements défensifs du PSG au seul Thiago Silva. De le tenir pour seul responsable de tous les maux et échecs du PSG ces dernières années. Mais il n’empêche que son cas ne fait pas l’unanimité, sinon son contrat - qui se termine dans quatre mois - aurait déjà été renouvelé. Thiago Silva a de grandes chances d’être titulaire mardi à Dortmund, c’est une certitude. Mais il est écrit aussi qu’en cas de débâcle, cette campagne européenne avec le PSG sera la dernière pour lui. Sept ans après son arrivée dans la capitale, Thiago Silva a devant lui deux pilules : la rouge, celle qui le transforme en patron testostéroné, infranchissable, qui va ranger Erling Håland dans sa petite poche, et la bleue, qui va le rendre totalement amorphe, hésitant, et surtout contaminer ses coéquipiers qui attendent de lui un leader. À lui de choisir.

Par Andrea Chazy
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