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Pourquoi Stéfanos Tsitsipás peut remporter Roland-Garros 2021

Après sa démonstration de tennis contre Rafael Nadal en demi-finales (3-6, 6-3, 7-6, 6-2), Novak Djokovic devient logiquement l’immense favori de cette finale inédite dans le tableau simple messieurs des Internationaux de France. Pourtant, Stéfanos Tsitsipás aura une belle carte à jouer pour venir coiffer le Serbe au poteau sur le court Philippe-Chatrier. Voilà pourquoi.

Parce que vaincre Nadal n’assure pas le titre à Djokovic


Vendredi, Novak Djokovic a fait trembler la terre battue porte d’Auteuil en faisant chuter le maître des lieux, quadruple tenant du titre. Un séisme, tant la facilité de Nadal (légèrement mise à mal par Diego Schwartzman au tour précédent) paraissait évidente depuis le début du tournoi. Mais voilà, le numéro un mondial n’était pas un adversaire quelconque pour le Majorquin, surtout à Roland. Membre du duo très fermé des tennismen vainqueurs du taureau de Manacor à Roland-Garros, Djokovic avait pris quelques leçons de tennis de la part de Nadal, mais il savait comment trouver les solutions face à lui. Le 3 juin 2015, sa victoire en quarts de finale avait même été plus large que ce vendredi (7-5, 6-3, 6-1). Mais ce Roland-Garros 2015 ne sonne pas pour autant comme le meilleur souvenir du Serbe à Paris. La raison ? Un certain Stan Wawrinka.



En demi-finales, Djoko avait dû batailler pendant cinq sets contre Andy Murray pour se qualifier en finale du tournoi (6-3, 6-3, 5-7, 5-7, 6-1). C’était sa deuxième finale à Roland-Garros et après son échec de 2012 contre Rafael Nadal, le Djoker apparaissait comme favori pour soulever pour la première fois de sa carrière la coupe des Mousquetaires. Sauf qu’en face, il y avait un Suisse avec un short en maillot de bain, une détermination monumentale et un revers à une main stratosphérique. Ce jour-là, Wawrinka a fait comprendre que jouer une première finale à Roland-Garros n’était pas forcément synonyme de défaite obligatoire. Après avoir concédé la première manche, l’Helvète récite son tennis de manière prodigieuse et fait mordre la poussière à son adversaire en 3 heures et 12 minutes (4-6, 6-4, 6-3, 6-4). Certes, Stanimal pouvait se targuer d’avoir déjà remporté un tournoi du Grand Chelem à l’époque (l’Open d’Australie 2014), mais son exploit pourrait bien inspirer Tsitsipás, également adepte du revers à une main.

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Parce que Tsitsipás va s’inspirer de la Grèce à l’Euro 2004


Au-delà de sa victoire contre Rafa, Djokovic est également dominateur dans les confrontations directes contre Stéfanos Tsitsipás depuis le début de sa carrière professionnelle. Les deux hommes se sont rencontrés sept fois pour un total de cinq victoires à deux pour le numéro un mondial. Mieux encore pour Nole, il n’a jamais connu la défaite contre le Grec sur terre battue : une victoire solide en finale de l’ATP de Madrid 2019 (6-3, 6-4), une demi-finale difficile à Roland-Garros 2020 (6-3, 6-2, 5-7, 4-6, 6-1) et un beau combat en quarts de finale à l’ATP de Rome cette année (4-6, 7-5, 7-5). Cela dit, il est possible de voir à travers ces trois performances la montée en puissance de Tsitsipás contre Djokovic. Plus les matchs avancent, moins l’écart est grand, et cela pourrait se vérifier lors de cette finale des Internationaux de France. « Ils respirent tennis, mangent tennis, et c’est pour ça qu’ils sont là, explique Tsitsipás à propos de Federer, Nadal et Djokovic dans le premier numéro du magazine 40-A actuellement en kiosques. Mais pour moi, non, au contraire, j’ai plutôt l’impression que tout ce que je peux faire en dehors du tennis m’aide. Sans cette possibilité de pouvoir m’échapper, je serais sûrement plus stressé. »



Pour se changer les idées avant sa première finale de Grand Chelem, l’Hellène pourra se poser devant le dernier grand exploit sportif de son pays : le championnat d’Europe de football en 2004. Alors que l’édition 2020 (avec un an de retard) a démarré depuis deux jours, l’édition au Portugal avait montré au monde qu’être favori de la compétition ne donne aucune garantie. Qui croyait à la défaite des Bleus emmenés par Zinédine Zidane contre la Grèce en quarts de finale ? Qui pouvait imaginer que la fabuleuse Tchéquie de Pavel Nedvěd allait tomber en demi-finales à la toute dernière minute d’une prolongation ? Qui osait croire à l’échec du Portugal à Lisbonne, en finale de sa compétition ? À chaque fois, la Grèce a répondu présente grâce à la même formule : le 1-0, caractérisé par une solidité défensive à toute épreuve et un réalisme glaçant quand vient le moment d’attaquer. Trois victoires comme trois sets à gagner, voilà un bon résumé de ce que va réaliser Tsitsipás sur le court central ce dimanche.


Parce que cette édition de Roland-Garros est complètement dingue


Disons-le clairement : la contrainte des jauges dans les différents courts de la porte d’Auteuil s’est avérée être un enfer pour les spectateurs désireux d’assister à des matchs depuis les tribunes au cours de la quinzaine. Des files d’attente interminables sous un soleil de plomb pour très peu d’élus (même dans des matchs de double mixte !), des sessions nocturnes sans public puis des matchs interrompus en pleine soirée pour faire respecter le couvre-feu de 23 heures. Mais au-delà de la crise sanitaire et ses contraintes, ce tournoi 2021 a aussi réservé des folies purement sportives. D’abord, l’élimination au premier tour du double finaliste Dominic Thiem, également tenant du titre à l’US Open, contre Pablo Andújar (4-6, 5-7, 6-3, 6-4, 6-4) puis le parcours de Daniil Medvedev, incapable de gagner un match à Roland-Garros en quatre tentatives pour se hisser cette année jusqu’en quarts de finale contre... Stéfanos Tsitsipás.




Enfin, les montagnes russes du tennis français, entre aucune qualification au troisième tour dans les tableaux simples (du jamais-vu depuis 1968 et le début de l’ère Open) et quatre tennisman français (Arthur Fils, Giovanni Mpetshi Perricard, Sean Cuenin et Luca Van Assche) qualifiés en demi-finales du tableau junior simple messieurs, une performance tricolore unique dans l’histoire du tournoi. Sans oublier qu’une fois de plus, le tableau simple dames a tenu toutes ses promesses en matière de retournement de situation et d’incertitude, puisque les favorites Iga Świątek, Naomi Osaka, Serena Williams et Ashleigh Barty n’ont pas atteint le dernier carré de la compétition. Après l’énumération de toutes ces surprises, la défaite de Rafael Nadal contre Novak Djokovic s’associe parfaitement avec cette édition 2021 hors du rationnel. Que faudrait-il en guise de cerise sur le gâteau ? Un scénario à couper le souffle à l’image de la finale de 2004 entre les Argentins Gastón Gaudio et Guillermo Coria, remportée par le premier cité (0-6, 3-6, 6-4, 6-1, 8-6). C’était la dernière finale avant que l’ouragan Nadal décide de s’abattre sur Paris. Et celui à la chevelure la plus longue l’avait emporté...

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Retrouvez notre pronostic sur la finale Djokovic - Tsitsipas

Par Antoine Donnarieix
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