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Paris, sept fois trop fort

Encore une fois, Paris va être champion. Et encore plus que sous Laurent Blanc, c'est en écrasant la compétition que le PSG finit la saison. Trop facile, au point de pénaliser le club de la capitale sur la scène européenne ?

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Sept buts à un. Le score est lourd de sens. Et fait écho aux propos de Yuri Berchiche le matin même dans le Journal du dimanche, avec en ligne de mire le manque de densité en Ligue 1. Paris est donc champion ce soir, après une démonstration face à son dauphin Monaco. Mais le score, historique dans une opposition entre le PSG et l'ASM, laisse un sentiment étrange : le club de la capitale est-il trop fort ou la concurrence nationale trop faible ? Champions à cinq journées de la fin, les hommes d'Unai Emery viennent de taper le record du plus grand nombre de buts marqués à domicile en championnat de France et pourraient finir à plus de 100 points. Les signes d'une équipe hors normes, et en même temps les preuves d'un triomphe sans gloire.

Lo Celso, comme un symbole


Jusqu'à présent, Paris n'a perdu que deux matchs de Ligue 1. Deux accidents contre Strasbourg en décembre et Lyon en janvier. Alors que dans la même saison, les Parisiens ont perdu trois fois en Ligue des champions, contre le Bayern Munich en poules et le Real Madrid en huitièmes de finale. Deux écuries de sa catégorie et contre lesquelles le PSG n'a pas su reproduire dans la continuité sa virtuosité entrevue sur les pelouses hexagonales. Le manque de compétitivité de Paris dans les matchs clés européens découlerait-il de son aisance en France ? Giovani Lo Celso pourrait illustrer la théorie. En championnat, le jeune Argentin a démontré de superbes qualités dans les compétitions nationales, au point d'apparaître comme une possibilité crédible au poste de sentinelle. En Ligue des champions en revanche, sa friabilité défensive et une petite touche de naïveté ont été fatales aux Parisiens, l'international albiceleste ayant remis le Real en jeu avec un penalty provoqué.

Joue-la comme Porto en 2004


Excuse suffisante pour expliquer les insuffisances du PSG en C1, son objectif ultime ? Intouchable dans son championnat, le Bayern Munich va disputer une nouvelle demi-finale de Ligue des champions contre le Real Madrid. S'il est clair que le club bavarois a été au bout l'année où son rival national, le Borussia Dortmund, était à son meilleur niveau, il n'a visiblement pas besoin d'être poussé dans ses retranchements en Bundesliga pour briller dans les matchs continentaux. Sur les dernières saisons, la Juventus n'a pas été plus pénalisée dans les joutes européennes, avec deux finales en 2015 et 2017, et une élimination glorieuse cette saison. On pourrait soutenir que l'Allemagne ou l'Italie sont des championnats autrement plus relevés que la Ligue 1 et on n'aurait pas tort. Sauf qu'en regardant encore plus loin dans le temps, on constatera que le FC Porto de Mourinho s'était adjugé la coupe aux grandes oreilles en 2004, avec de nombreux observateurs pour estimer que les Dragons avaient été favorisés par l'absence de concurrence dans ses épreuves domestiques. En clair, le PSG est clairement trop fort pour le championnat de France, mais c'est une très mauvaise justification de ses échecs européens.




Par Nicolas Jucha
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