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  3. // PSG-Lyon (5-0)

Paris arrache la crinière de l’OL

Pour battre un tel record, il fallait bien un peu d'exceptionnel quelque part. Paris explose l'Olympique lyonnais grâce à un quadruplé de Kylian Mbappé, et signe sa neuvième victoire en autant de matchs de championnat, ce qui est historique. Un match fou marqué par les expulsions de Kimpembe et Tousart.

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Paris Saint-Germain 5-0 Olympique lyonnais

Buts : Neymar (8e, s.p), Mbappé (60e, 65e, 69e, 74e) pour le PSG

Thomas Tuchel aura donc eu raison deux fois. La première, c’était en milieu de semaine, quand la folie n’en était encore qu’au stade embryonnaire. « Lyon n’est pas un match ordinaire » , avait-il dit. Vrai, infiniment vrai. La deuxième fois, elle, a probablement eu une incidence sur la première. Elle n’avait pourtant pas l’air de grand-chose, au milieu du brouhaha consécutif à un carton rouge reçu par Kimpembe en fin de première période : l’Allemand appelle Cavani, lui glisse qu’il sortira pour Thilo Kehrer. Pas grand-chose. Un petit rien. Mbappé prendra sa place en pointe. Cinquante minutes plus tard, quelle conclusion ? De ce petit rien découle une fessée monumentale, tout simplement. 5-0, quadruplé du Français. Hors du temps.

Gulliver et les Lilliputiens


Une dizaine de petits bonshommes qui s’agitent, Lilliputiens affairés : le match n'avait pas encore commencé, et Paris préparait un coup. Ah ça, on promettait du spectacle. PSG-Lyon ? Le premier choc d’une trop petite Ligue 1 pour le premier paraît-il, simili-Gulliver d’un championnat français où, parmi les nains supposés, seul le second fait figure d’opposant sérieux. Alors voilà : pour l’occasion, le géant a sorti les feux d’artifice. Sur le terrain, d'abord – de vrais feux, si, si –, et dans le jeu, où Thiago Silva actionne le détonateur directement sur la cheville de Fekir, qui craque façon bâton de dynamite. « La différence peut venir de lui » , avait glissé Juninho dans la semaine. Raté, Cornet entre en jeu. Cause, conséquence, ça pète de partout, façon 14 juillet. Mbappé, à la réception d’une comète de Silva, s’écroule dans la surface de Lopes dans un remake d’opposition bien plus soft que l’original, et Neymar joue les artificiers sur penalty (1-0, 8e).


Ce PSG-Lyon, décidément, prend de toute évidence l’option des envolées lyriques. Le Parc hurle ses octaves lorsque Buffon claque les quelques situations dangereuses de Depay et Aouar, et crache des aigus en gerbe au moment où la rencontre bascule dans l’inédit : tacle haut de Kimpembe, VAR, carton rouge. Trio perdant. Paris évoluera à dix. Et se recroqueville, en conséquence, géant de conte fixé au sol par des cordes venues de Lilliput. On tremble le temps de l'entrée de Thilo Kehrer à la place de Cavani, inoffensif, et d’une tête dévissée par Denayer pourtant en bonne position (41e). Avant l’instant bêtise : Lucas Tousart écope d’un second jaune pour une faute sur Mbappé aussi idiote que Conor McGregor et sort lui aussi. Dix contre dix. 45 minutes, un penalty, deux rouges, trois changements. Ouf, on souffle.

Quatre à la suite


Ah, on ne l’a pas dit ? Une bonne fois pour toute, ça évitera de le répéter : Ndombele est énorme. Prenons la chose comme fait acquis. Les rapports de force de la première période se sont d’ailleurs joués là, au cœur de l'entrejeu. Un secteur où l’aorte, Rabiot, est absente, suppléée par un Marquinhos souffreteux. Ceci expliquant cela. Une action pour tenter de résumer la folie : Silva dégage un ballon dans la tête de Cornet, qui touche au rebond le poteau gauche parisien. Dans la foulée, la contre-attaque menée par Mbappé touche le montant, là encore, histoire de faire hurler la tribune de presse (52e). C’est simplement fou, simplement un PSG-OL, simplement un match où Mbappé peut buter trois fois de suite sur Lopes (46e, 56e, 59e), avant de le tromper autant de fois en neuf minutes (2-0, 60e, puis 3-0, 65e, et 4-0, 69e). Tuchel gigote comme un bébé dans son landau, les yeux exorbités et la bave aux lèvres : c’est lui qui vient de donner une fessée à son buteur ?


Il y a des impressions fugaces. Celle, par exemple, au milieu du chaos, que Lyon a marqué un but. C’est une telle sauterie que l’on se dit que la victime en a forcément croqué un bout, mais non, c’est dingue : 4-0 pour Paris. Et ça continue, Mbappé claquant un quadruplé dantesque au bout de la nuit (5-0, 73e). Il y a forcément des coupables quelque part. Ici, il faut le dire, il revêt sacrément les habits de Bruno Génésio, passif dans ses changements, pantin tactique ayant attendu la 78e pour faire entrer Diop. Inutile après l’hémorragie. Une dernière louche talentueuse de Depay déviée par Buffon sur la barre, avant une bicyclette de Neymar dans la surface de Lopes, et rideau. C’était fou. C’était bien. C’était PSG-Lyon, et après coup, on peut confirmer : non, cette affiche n’a rien d’ordinaire.




Paris Saint-Germain : Buffon - Bernat, Silva, Kimpembe, Meunier - Marquinhos, Verratti (Draxler, 75e) - Di María (Diaby, 83e), Neymar, Mbappé - Cavani (Kehrer, 40e). Entraîneur : Thomas Tuchel.

Olympique lyonnais : Lopes - F. Mendy, Denayer, Morel, Rafael (Dubois, 41e) - Tousart, Ndombele - Aouar, Fekir (Cornet, 7e puis Diop, 78e), Traoré - Depay. Entraîneur : Bruno Génésio.


  • Résultats et classement de Ligue 1

    Par Théo Denmat, au Parc des Princes
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    Le PSG déjà champion de France... ou presque




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