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  2. // PSG-Étoile rouge de Belgrade (6-1)

Le PSG roule sur l'Étoile rouge

Porté par un Neymar omniprésent et auteur d'un triplé, le PSG a fait exploser l'Étoile rouge de Belgrade au Parc (6-1) et prend provisoirement la tête de son groupe en attendant le déplacement de Liverpool à Naples. Tuchel attendait une confirmation ? La voilà, dans le fond comme dans la forme.

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PSG 6-1 Étoile rouge Belgrade

Buts : Neymar (20e, 22e, 81e), Cavani (37e), Di María (42e) et Mbappé (70e) pour le PSG // Marin (74e) pour l'Étoile rouge.

Venu en conférence de presse lundi, Thomas Tuchel avait « un sentiment » . Bon, c’est à noter. Le pourquoi du comment : avant de recevoir l’Étoile rouge de Belgrade mercredi soir, au Parc des Princes, son PSG restait sur une démonstration de force, une vraie, la première aussi complète de l’ère Tuchel, livrée en apéro samedi dernier, à Nice (0-3). Ainsi, que fallait-il attendre de la réception du leader du championnat de Serbie, invaincu depuis trente-quatre matchs toutes compétitions confondues et dont le coach, Vladan Milojević, n’arrivait pas à « trouver les mots » en début de semaine pour décrire son hôte du soir ? Pas mal de choses, en réalité, les Parisiens ayant été fracassés à Anfield lors de leur première sortie européenne de la saison, le 18 septembre dernier. Et on a vu, en grand : quatre buts claqués en première période, deux en seconde, une maîtrise totale (plus de 70% de possession de balle et quelque 90% de passes réussies), un pressing de tous les instants... Une étape remarquable d’un voyage sur les traces de la naissance d’une équipe. Une sortie au presque parfait, tout simplement.

Le train à toute allure


Presque, car le PSG nourrit inévitablement l’exigence, c’est naturel. Reste que mercredi soir, au milieu d’un Parc rempli à 75%, tribune Auteuil fermée oblige, et bourré de supporters serbes disséminés un peu partout, la bande à Tuchel a presque tout bien fait du début à la fin. Le début : Neymar qui porte un peu trop son ballon, Mbappé qui peine à attaquer son plat du jour, rate une première occasion (9e) et une seconde (15e), Cavani qui cherche sa place... Une simple mise en place. Car après vingt minutes de jeu et après la cinquième faute subie (!) par le meneur de jeu brésilien, ce dernier s’est chargé d’attraper la première ficelle de la rencontre, lâchant un coup franc délicieux dans le but de Borjan (1-0, 20e). Puis, le festival : Neymar s’enfile un deuxième but deux minutes plus tard (2-0, 22e), Borjan s’offre une pause en sortant une tête de Cavani (27e), mais craque une troisième fois après une récupération sauvage de l’Uruguayen dans la surface serbe (3-0, 37e), Angel Dí Maria qui jette un quatrième couteau avant la pause au bout d’un centre magique de Meunier (4-0, 41e)... Que faire ? Constater, apprécier, se dire que ce n’est que l’Étoile rouge de Belgrade, et laisser le train parisien avancer à toute allure.

Neymar, top chef


C’est aussi l’idée de Tuchel, qui retrouvait mercredi soir Marco Verratti, auteur d’une première sortie européenne cette saison pleine d’autorité, et qui a aussi confirmé la paire Kimpembe-Thiago Silva pour de bon, duo aujourd’hui presque impossible à déboulonner. La suite de la rencontre aurait pu faire rejaillir les vieilles gestions du passé, mais non : Paris a continué à attaquer, Mbappé, qui n’a pas toujours fait les bons choix offensifs, et Neymar à combiner, et Milan Borjan a sauvé de très belle manière ce qu’il pouvait encore sauver d’une Étoile rouge renforcée dès la pause par les entrées de Pavkov et Babić. Toujours plus glouton, le Brésilien aura même joué les chauffeurs de salle à quelques reprises, demandant au public du Parc de se lever au moment de ses corners : c’est aussi ça, le PSG souhaité par Tuchel, soit une machine qui ne se satisfait de rien et qui roule au toujours plus. Le plus est alors arrivé à vingt minutes de la fin sur une énième inspiration de Neymar, au service pour Bernat, qui a subtilement glissé le cinquième but parisien dans la bouche de Mbappé (5-0, 70e) avant de laisser Marko Marin réduire le score (5-1, 74e). C'est tout, c'est fini ? Non, avant de prendre la pluie de cotillons à dix minutes de la fin, Neymar a attrapé un ultime amuse-gueule sur coup franc (6-1, 81e) et a laissé Meunier, Choupo-Moting et Rabiot croquer dans les dernières offrandes. Et maintenant Lyon, dès dimanche.


PSG (4-2-3-1) : Areola – Meunier, Thiago Silva (Kehrer, 76e), Kimpembe, Bernat – Verratti, Rabiot – Mbappé (Choupo-Moting, 76e), Neymar (Draxler, 82e), Di María – Cavani. Entraîneur : Thomas Tuchel.


Étoile rouge de Belgrade (4-2-3-1) : Borjan – Stojković, Savić (Babić, 46e), Degenek, Rodić – Jovičić, Krstičić – Marin, Čaušić, Simić (Pavkov, 46e) – Ben Nabouhane (Ebecillio, 73e). Entraîneur : Vladan Milojević.


  • Résultats et classement de la Ligue des champions

    Par Maxime Brigand, au Parc des Princes
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