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L'OL s'offre une cure de Juvence

C’est quasiment « à la turinoise » que les Lyonnais ont obtenu leur victoire 1-0 face à la Vieille Dame. Avec une mention spéciale pour son (très) jeune milieu axial Tousart-Guimarães-Aouar.

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Face à la Vieille Dame, l’Olympique lyonnais a coché toutes les bonnes cases pour obtenir un succès précieux au Groupama Stadium. En renversant les codes... La vieille histoire des penaltys douteux en faveur de la Juve contre les clubs français ? Hier soir, l’OL s’en est très bien tiré sur deux actions litigieuses qui, comme autrefois, auraient pu très mal tourner : la poussette de Denayer sur Ronaldo (84e) et l’accrochage de Dybala par Guimarães (89e) n’ont pas débouché sur des pénos. Ouf ! Et la malchance qui a souvent accompagné les clubs tricolores face aux Bianconeri ? Même pas ! C’est pendant que la Juve jouait à dix, sans De Ligt se faisant soigner à la tête en dehors du terrain, que Tousart a marqué sur un service trois étoiles d’Aouar (31e). Sur cette action, l’OL a bénéficié de cette froide efficacité de killer impitoyable que nos clubs ont toujours secrètement envié à la Signora Omicidi ( « La Criminelle » , autre surnom de la Juventus). Et que les Italiens ne viennent pas nous parler de manque de fair-play sur ce but... La chance lyonnaise a aussi résidé dans la forme insuffisante de Pjanić, plaque tournante de la Juve, de retour de blessure. Dans le registre chanceux, toujours, on peut pointer les erreurs de gestion de la rencontre par Maurizio Sarri : titularisation calamiteuse de Rabiot et son remplacement tardif par Bernardeschi à la 78e minute ! Et même coaching tardif avec la sortie de Pjanić à l’heure de jeu pour un Ramsey qui a tout de suite redynamisé l’allant offensif turinois.


Impossible de ne pas mentionner également une certaine suffisance, inhabituelle chez la Juve, qui a facilité l’emprise lyonnaise au moins en première mi-temps. Outre la fadeur, derrière, des latéraux Danilo et Alex Sandro, les flottements de Bonucci ont-ils révélé un petit excès de confiance coupable du fait de la faiblesse apparente des attaquants Dembélé (toujours zéro but en C1 avec Lyon) et le bizut Toko Ekambi ? Et que dire de Bentancur, largué fastoche par Aouar, côté gauche, sur le but de Tousart, et du fantomatique Cuadrado ! En seconde période, la Juve est passée de gondole vénitienne à machine de guerre archi dominatrice. L’OL a alors défendu son avantage d’un but... en gérant en mode turinois ! Bloc bas, compact, défense tout terrain sans trop commettre de fautes (un seul jaune) et supériorité dans le jeu défensif aérien incarné par la paire axiale Marcelo-Denayer. Pour être complet, notons deux stats qui ont rendu la soirée lyonnaise optimale : les Bianconeri n’ont cadré aucune de leurs 14 frappes, et CR7 a étiré avec un nouvel échec hier soir sa longue série de coups francs directs infructueux avec la Juve...

Bruno-Houssem-Lucas, power trio !


Bien vu, Juni ! L’arrivée de Bruno Guimarães semble pouvoir vraiment solutionner le déséquilibre de l’OL au milieu. On va attendre encore un peu, mais pour sa deuxième titularisation, le Brésilien (22 ans) placé en sentinelle derrière Aouar (21 ans) et Tousart (22 ans) en relayeurs a stabilisé un secteur de jeu en souffrance depuis le début de saison. En première mi-temps, le trio infernal a marché sur son vis-a-vis turinois, permettant à Houssem de combiner entre les lignes et sur le côté gauche et à Tousart d’aller chasser Pjanić assez haut. « Bruno G » a étonné à son poste par son sang-froid, sa maturité, sa technique (ce sombrero sur Cuadrado !) et surtout par sa confiance incroyable à toujours demander le ballon et à replacer parfois ses partenaires ! En première mi-temps, la mobilité du jeune trio a grandement perturbé des Bianconeri trop statiques dans le cœur du jeu. L’OL dispose peut-être enfin de cette assise au milieu dont on rêve qu’elle se bonifie avec le retour de Memphis Depay... dont personne n’a curieusement souligné l’absence ! Preuve que Lyon a grandi d’un coup hier soir ? Sûrement. Mais attendons encore la fin de la longue séquence Juve-Sainté-PSG-Lille-Reims-Juve pour pouvoir juger.


La victoire d’un club français face à la Juventus n’étant jamais anodine, il convient donc de saluer les choix tactiques de Rudi Garcia articulés autour de son 3-5-2 qui a présenté hier soir la meilleure des options possibles. À ce stade de la compétition, son pari a démontré une cohérence qu’on cherche encore dans le 3-4-3 quasi improvisé de Tuchel à Dortmund. Mais plus que les systèmes de jeu, c’est d’abord l’état d’esprit qui autorise les grandes performances, et hier soir, l’Olympique lyonnais a fait parler son ADN européen qu’on croyait disparu. Comme Paris, l’OL est d’ailleurs toujours en course sur quatre tableaux et peut encore rêver d’être européen en brillant dès maintenant en L1. Le mini bilan des matchs de Paris et Lyon en 8es de finale aller dessine aujourd’hui en creux le profil idéal de club français en C1 : le talent parisien et la combativité lyonnaise. Le mix indispensable qui fait les grands clubs. En attendant, avec le 1-0 au Groupama Stadium, l’OL part avec 60,7 % de chances de se qualifier pour les quarts. Mais avec la Juve, on connaît l’histoire. Espérons que le 17 mars prochain vers 23 heures, on ne se mette pas à regretter la tête sur la barre de Toko Ekambi.

Par Chérif Ghemmour
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