Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 18 Résultats Classements Options
  1. // CDM 2018
  2. // Gr. B
  3. // Maroc-Iran (0-1)

L'Iran attrape la crinière des Lions

Largement bousculée en début de match, la bande de Carlos Queiroz s'est déguisée en roseau et a éclaté au visage d'un Maroc réduit au silence en fin de match (0-1). Historique : voilà l'Iran avec une première victoire en Coupe du monde depuis 1998 !

Modififié

Maroc 0-1 Iran

But : (Bouhaddouz, 90e, c.s.c.) pour l'Iran

Une fête improvisée dans un train reliant Moscou à Saint-Pétersbourg dans la nuit de jeudi à vendredi, une autre lancée dans une salle de l'aéroport de Francfort plus tôt dans la semaine, des cris à faire péter le moindre crâne, des grands sourires... Il fallait que ça explose, pour de bon. Dans son approche médiatique de la rencontre, Hervé Renard, dresseur français de Lions de l'Atlas qu'il disait affamés, n'avait, lui non plus, pas caché son impatience : « Allez, maintenant, place à l'heure de vérité. » Carlos Queiroz, le boss iranien, lui, s'était contenté d'expliquer que quoi qu'il arrive, « ses joueurs repartiraient la tête haute » . Mieux : ils ont fini la tronche au sol, avec une première victoire en Coupe du monde depuis 1998.

Libertaires précoces


Car ce deuxième jour du Mondial a eu le don de faire lâcher les cœurs, à Iekaterinbourg comme à Saint-Pétersbourg. La mise en garde avait pourtant été appuyée : ce Maroc n'est pas, selon son guide, « une petite équipe » . C'était le message, mais le terrain a aussi raconté autre chose, ce groupe étant avant tout une association de libertaires. Ainsi, le gang marocain a commencé son Mondial en sortant les armes : un pressing haut, des mouvements offensifs qui éclaboussent le visage d'un adversaire scotché contre sa volonté dans son camp et une variation de rythmes importante. L'opération a duré un gros quart d'heure, un temps suffisant pour voir Amine Harit prélever ses premiers reins, manquer une reprise et offrir une occasion en or à un Ziyech en ébullition par moments, en danseuse sur la ligne rouge dans d'autres. La suite ? Un précis de la gestion de la précocité : car si El Kaabi, préféré à Boutaïb, a foiré une première reprise et si Mehdi Benatia a buté sur Beiranvand (19e), les Marocains ont surtout ensuite ouvert la porte à des Iraniens jusqu'ici sous l'eau. Cela s'explique tactiquement – des latéraux (Amrabat, Hakimi) incroyablement offensifs – et techniquement, la bande multipliant les pertes de balle au milieu et laissant notamment la doublette Azmoun-Jahanbakhsh lui coller une gifle avant la pause (43e). Une première.

La frustration s'invite à la table


Et l'Iran dans tout ça ? Carlos Queiroz a profité du séjour à Saint-Pétersbourg pour rendre hommage à Julio Iglesias : non, la Team Melli, annoncée plus offensive qu'au Brésil, n'a pas vraiment changé, contre-attaque toujours plus qu'elle n'attaque, détruit plus qu'elle ne construit, mais reste capable de détruire une défense adverse sur la moindre occasion. Vendredi, le Maroc a alors tenu accroché à un fil et a lâché, la deuxième période se jouant à l'exact opposé d'un premier acte flamboyant où le calcul n'avait pas eu sa place et la frustration s'invitant à la table des outsiders du groupe B. Résultat, à vingt minutes de la fin, Queiroz et Renard ont bougé leurs pions entre les bruits de vuvuzelas insupportables. Des effets ? Un souffle – Ziyech qui allume un Beiranvand solide sur ses appuis (81e) – et une fin de rencontre qui s'est surtout jouée sur les bancs, une mêlée se formant dans les arrêts de jeu entre les deux staffs. Et, sur le dernier centre de l'après-midi, les larmes sont tombées : Bouhaddouz a trompé El Kajoui d'une tête malheureuse et l'Iran a grimpé sur les Lions (0-1, 90e). Une belle histoire du réalisme.



(4-1-4-1) : El Kajoui – Amrabat (Amrabat, 76e), Benatia (c.), Saïss, Hakimi – El Ahmadi – Ziyech, Belhanda, Boussoufa, Harit (Da Costa, 83e) – El Kaabi (Bouhaddouz, 77e). Sélectionneur : Hervé Renard.
(4-3-3) : Beiranvand – Rezaiean, Pouraliganji, Cheshmi, Hajisafi – Shojaei (c) (Taremi, 68e), Ebrahimi (Montazeri, 80e), Amiri – Ansarifard, Jahanbakhsh (Ghoddos, 85e), Azmoun. Sélectionneur : Carlos Queiroz.


Par Maxime Brigand, au stade Krestovski
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


il y a 5 heures Leeds enchaîne 17
Partenaires
Olive & Tom Podcast Football Recall MAILLOTS FOOT VINTAGE Un autre t-shirt de foot est possible Tsugi Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur
Hier à 14:20 Inceste, homosexualité, sacrifice de sa mère : Shiva N'Zigou déballe tout 168
À lire ensuite
ÉMISSION #2