S’abonner au mag
  • Euro 2025
  • France

Pauline Peyraud-Magnin dénonce le harcèlement en ligne : «  Jamais la haine ne devrait avoir sa place dans ce sport »

FL
64 Réactions
Pauline Peyraud-Magnin dénonce le harcèlement en ligne : «  Jamais la haine ne devrait avoir sa place dans ce sport<span style="font-size:50%">&nbsp;</span>»

Quand est-ce que ça s’arrêtera ?

Depuis l’élimination des Bleues en quarts de finale de l’Euro samedi dernier, plusieurs joueuses de l’équipe de France subissent une vague de haine et d’insultes sur les réseaux sociaux. Pauline Peyraud-Magnin, qui n’a pas pu empêcher la défaite malgré un penalty arrêté pendant le match, a pris la parole ce mardi sur Instagram pour dénoncer ces comportements honteux. « La déception est immense, pour nous, nos familles, et pour vous, les supporters qui nous ont portées. Mais il y a une chose encore plus dure à accepter que la défaite : c’est la haine  », a écrit la gardienne de la Juventus.

«  Depuis hier (lundi), les réseaux deviennent un espace de violence, de racisme, d’insultes… Et ça, c’est inacceptable. On peut être frustré, on peut être triste, on peut même être en colère. Mais jamais, jamais la haine ne devrait avoir sa place dans ce sport. Que ce soit envers une joueuse de notre équipe ou une adversaire : derrière chaque maillot, il y a une personne. Avec une histoire, des émotions, une famille, des combats. Dans le sport, il y a des hauts et des bas. Des victoires qui font rêver et des défaites qui brisent un peu. Mais une chose est sûre : on ne triche pas, on joue toujours avec le cœur », a-t-elle poursuivi.

D’autres joueuses ciblées

Sonnée mais déterminée, Pauline Peyraud-Magnin promet que les Bleues reviendront plus fortes et unies, animées par « la rage de faire mieux » et un « esprit de revanche ». Dimanche, Selma Bacha avait elle aussi pris la parole sur Instagram pour évoquer ce fléau : «  Je n’ai pas de réponse à donner à la méchanceté. Je préfère garder en tête les messages de respect et de soutien. Parce qu’on ne traverse pas ce genre de moment avec de la haine, mais avec du cœur. Ce n’est pas une question de revenir plus fortes. C’est une question de revenir plus justes. »

Malheureusement, les Bleues ne sont pas les seules à faire face à ces attaques en ligne. L’Anglaise Jess Carter, elle aussi sévèrement ciblée, avait récemment annoncé son intention de prendre du recul avec les réseaux sociaux.

Pour Laurent Bonadei, l’équipe de France s’est mis « un peu de pression » face à la Pologne

FL

À lire aussi
Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue
  • Violence
Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue

Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue

Il y a quatre ans, le 19 mars 2022, un ancien joueur professionnel de rugby, Federico Aramburu, était tué en plein Paris par Loïk Le Priol, militant du GUD. Récemment, l'avocat de sa famille dénonçait une différence de traitement entre son cas et celui de Quentin Deranque, militant d'extrême droite décédé après une rixe dans les rues de Lyon.

Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue
Articles en tendances

Votre avis sur cet article

Les avis de nos lecteurs:

Nos partenaires

  • #Trashtalk: les vrais coulisses de la NBA.
  • Maillots, équipement, lifestyle - Degaine.
  • Magazine trimestriel de Mode, Culture et Société pour les vrais parents sur les vrais enfants.