- International
- Algérie
Luca Zidane aurait-il poussé un gardien algérien à prendre sa retraite ?

Fin de l’histoire entre Benbot et les Verts. Alors que l’Algérie a été éliminée en quarts de finale de la CAN par le Nigeria, son gardien Oussama Benbot a annoncé ce lundi qu’il prenait sa retraite internationale à l’âge de 31 ans, à quelques mois seulement de la Coupe du monde 2026.
« Après mûre réflexion, et avec une grande fierté d’avoir représenté dignement mon pays durant de nombreuses années, je considère que le moment est venu pour moi de me retirer de la scène internationale et de laisser la place à la nouvelle génération de joueurs talentueux », écrit le portier de l’USM Alger dans un mail adressé au président de la Fédé algérienne, Walid Sadi.
🚨 OUSSAMA BENBOT ANNONCE PRENDRE SA RETRAITE INTERNATIONALE ! (Officiel) pic.twitter.com/4RFK727gcU
— USMA Xtra (@USMAXtra) January 12, 2026
Sans vraiment parvenir à s’imposer comme gardien titulaire de l’Algérie, Oussama Benbot avait connu quatre sélections avec les Fennecs en 2025 (dont deux au CHAN) et pouvait espérer faire ses preuves à la CAN. C’était compter sans l’arrivée de Luca Zidane, qui a relégué Benbot au rang de troisième gardien, le portier de Caen Anthony Mandrea ayant de son côté joué le troisième match de poule de l’Algérie face à la Guinée équatoriale (3-1).
Une reprise du débat sur la place des joueurs locaux en sélection ?
Cette retraite surprise d’un gardien ayant fait toute sa carrière en Algérie et qui espérait il y a encore quelques semaines jouer un Mondial pourrait relancer le débat sur la différence de statut accordé aux joueurs formés à l’étranger par rapport à ceux formés ou évoluant encore au pays.
Il y a quelques jours, l’ex-défenseur algérien Carl Medjani, formé en France, se remémorait ainsi sa difficile intégration avec la sélection, qu’il comprenait après coup : comme d’autres, il avait pris la place de joueurs « qui s’étaient tapés pendant deux ans en Afrique » pour jouer le Mondial 2010. « C’est la loi du football, mais dans l’éthique, ça pique », avait-il reconnu.
La realpolitik appliquée au ballon rond.
L’Algérie n’en démord pas sur l’arbitrage du match contre le NigeriaCMF




















































