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Dortmund s'en sort en tremblant contre le PSV

Par Jérémie Baron
2' 2 minutes
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Dortmund s'en sort en tremblant contre le PSV

D'abord serein, puis très inquiété par le PSV, le Borussia a attendu le bout du temps additionnel pour assurer sa qualification en quarts de finale (2-0, après le match nul 1-1 de l'aller).

Dortmund 2-0 PSV

Buts : Sancho (3e) & Reus (90e+5) pour le BvB

Marco Reus est éternel. Sur le banc au coup d’envoi de ce huitième retour de Ligue des champions contre le PSV, l’enfant de Dortmund, âgé de 34 ans, a fait son entrée à un quart d’heure du terme, quand son équipe souffrait, et a libéré les siens en profitant d’une connerie du pauvre Ricardo Pepi, au bout du temps additionnel (2-0, 90e+5), alors que quelques secondes plus tôt, Luuk de Jong venait d’envoyer en tribune la balle d’égalisation (90e+4). Dortmund a souffert, mais Dortmund a résisté au PSV, à domicile, pour conserver coûte que coûte cet avantage acquis très tôt dans le match sur une frappe à ras de terre de Jadon Sancho venue lécher le montant de Walter Benítez (1-0, 3e). Grâce au nul tenu à l’aller aux Pays-Bas (1-1) et à ce succès plein de tension glané à la maison (2-0), le BvB se hisse en quarts de finale de Ligue des champions pour la première fois depuis 2021.

Lozano, la guigne

Le premier acte, largement dominé par les locaux, n’annonçait pas un tel suspense. Sous l’eau pendant une bonne demi-heure, la formation d’Eindhoven s’est fait rouler dessus, a notamment fait face à un Donyell Malen en feu (25e, 40e), et Benítez a dû faire des miracles, comme sur cette double parade de la 16e minute. Puisque cette compétition sait toujours nous faire vibrer, la mi-temps a totalement inversé la tendance, et les hommes de Peter Bosz sont retournés dans l’arène avec de nouvelles armes.

Ainsi, les visiteurs ont pris la main, Johan Bakayoko est enfin sorti de sa boîte (avec une grosse occasion à la 71e), Hirving Lozano a fracassé le poteau (53e), Jordan Teze s’est essayé (57e, 90e) et Gregor Kobel aura sué jusqu’à l’ultime face-à-face raté par De Jong. Niclas Füllkrug aurait voulu faire respirer son équipe plus tôt, lui qui a été malheureux (11e, 64e) et s’est même vu refuser d’un rien le but du break, sur une galette de… Marco Reus, à peine sorti du banc (77e). Et c’est finalement ce dernier qui a mis fin au supplice. Qui d’autre que lui ?


BvB (4-2-3-1) : Kobel – Süle, Can, Hummels, Maatsen – Özcan, Sabitzer – Malen (Adeyemi, 70e), Brandt (Nmecha, 58e), Sancho (Reus, 75e) – Füllkrug. Entraîneur : Edin Terzić.

PSV (4-3-3) : W. Benítez – Teze, Schouten, Boscagli, Dest – Til (Lozano, 46e), Veerman (Pepi, 82e), M. Júnior (Babadi, 86e) – J. Bakayoko, L. De Jong, Tillman. Entraîneur : Peter Bosz.

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