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Ancelotti, échec et Naples

Recruté notamment pour faire passer un cap européen au Napoli, Carlo Ancelotti a loupé son coup en s’inclinant à Anfield. Un match où les Azzurri ont non seulement paumé leur qualification pour les huitièmes de la C1, mais aussi livré une prestation qui a frôlé le catastrophique.

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Décidément, Liverpool ne réussit pas à Carlo Ancelotti. En 2005, la finale de C1 qu'il avait disputée aux commandes de l'AC Milan, où les Lombards menaient 3-0 à la mi-temps avant de s'incliner aux tirs au but, avait constitué le plus grand échec de sa carrière. Treize ans plus tard (et même s'il a entre-temps pris sa revanche en 2007), Don Carlo et le Napoli ont sombré à Anfield, et sont ainsi éliminés de l'exercice 2018-2019 de la Ligue des champions.

Naufrage total


Ce mardi soir, pourtant, il n'y a pas grand-chose, sinon rien à regretter. Car le Napoli d'Ancelotti n'a purement et simplement pas existé face aux Reds. La débâcle fut totale, aux quatre coins du pré. Devant, Mertens et Insigne se sont ratatinés face à la puissance physique du duo Matip-Van Dijk, tandis que leurs liaisons avec Callejón et Fabian Ruiz ont été tuées dans l’œuf par le pressing adverse. Derrière, Liverpool a fait fuiter la défense napolitaine de tous les côtés et le score (1-0) ne reflète pas la physionomie d'une rencontre qui a ressemblé à un lent naufrage pour une formation napolitaine sans idées.



Symbole de cette perte de repères, le capitaine, Marek Hamšík, complètement impuissant au milieu de terrain et qui n'a pas su apporter la verticalité nécessaire au jeu des Azzurri. Seuls deux éléments ont semblé pagayer vaillamment pour empêcher le rafiot des Partenopei de couler : David Ospina, auteur de quelques parades salvatrices et surtout Kalidou Koulibaly, la plupart du temps impérial dans son duel de surhommes entamé avec Mohamed Salah dès la deuxième minute de jeu, où le stoppeur napolitain interceptait déjà un ballon dans les petons de l’Égyptien. Porte en acier trempé d'une défense constituée d'un mortier beaucoup moins solide que lui, le Sénégalais a cependant fini par craquer en laissant Salah lui filer sous le museau pour ouvrir le score. Inévitable, au regard de la domination sans partage des Reds.

Esprit de la gagne, es-tu là ?


Un chiffre qui ne trompe pas ? Mené dès la 34e minute de jeu et dans l'obligation de marquer, le Napoli n'a armé que huit tirs contre 22 pour son adversaire du soir. Une impuissance que certains attribueront pour partie aux choix d'Ancelotti, qui avait notamment préféré Dries Mertens à Arkadiusz Milik, privilégiant la mobilité du Belge à la puissance et à la présence dans la surface du Polonais, qui ont significativement fait défaut au Napoli. Finalement entré à la 67e minute de jeu, le numéro 99 napolitain s'est procuré la plus grosse occasion côté azzurro en toute fin de match – sa frappe étant déviée par Alisson –, mais il aurait peut-être pu s'avérer décisif s'il avait pu bénéficier de plus de temps de jeu.



Ancelotti a également choisi de laisser Hamšík sur la pelouse toute la rencontre, avec l’insuccès qu'on connaît. Tout n'est pas à jeter pourtant, loin de là même, au terme d'une phase de groupes où les Napolitains et leur Mister ont fait jeu égal avec le PSG et battu Liverpool au San Paolo. Mais Carlo Ancelotti avait été recruté par les Azzurri en partie pour leur apporter la dose de cynisme, d'esprit de la gagne qui leur a toujours manqué. Et forcément, ce mardi soir, cette troisième place récoltée alors que le Napoli se rendait à Anfield avec le statut de premier du groupe C résonne comme un échec.

Par Adrien Candau
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