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Super Wario

Avec une envie proche du néant observée tout au long de sa prestation et un je-m'en-foutisme particulièrement assumé qui a indirectement pu amener l’ouverture du score napolitaine, Mario Balotelli a renoué avec ses démons lors de la défaite de Nice. Ce qui pourrait avoir des conséquences sur la suite de sa saison...

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L’Allianz Riviera voulait kiffer. L’Allianz Riviera voulait profiter. L’Allianz Riviera voulait rêver. Et malgré la non-qualification en Ligue des champions de Nice, une nouvelle fois défait par un Naples trop puissant, l’Allianz Riviera a apprécié sa soirée, applaudissant et encourageant sans arrêt son équipe. Sans arrêt, sauf à la 77e minute. À cet instant précis, les fans français se sont permis de sortir les sifflets. Pour qui ? Pour le méchant Mario Balotelli, évidemment, qui laissait alors sa place à Kpene Ignatius Ganago.

Wario Party


C'est peu dire que l’Italien a mérité les huées auxquelles il a eu droit. Tout d’abord parce que durant le laps de temps où il se trouvait sur la pelouse, l’avant-centre n’a franchement rien montré de joli. Ni envie, ni détermination. Ni prise de risque, ni course volontaire. Aligné à ses côtés, Allan Saint-Maximin a offert un visage beaucoup plus courageux et beaucoup moins condescendant malgré un talent beaucoup plus limité. En moins d’un quart d’heure, Ganago a également fait bien davantage que l’ancien de Manchester City, qui n’a jamais été en position de créer une quelconque différence. Voilà pour l’impression générale. Venons-en maintenant au détail (qui n’en est pas vraiment un) fâcheux. Ce dernier a lieu juste après la mi-temps, alors que le score est toujours bloqué à 0-0. Balotelli est contraint de quitter le terrain pour... couvrir de bandages l’intégralité de la bijouterie qu'il n'a pas laissée au vestiaire. Problème : Mario ne se presse pas, et le corps arbitral refuse de le refaire rentrer tant que le ballon ne sort pas des limites du terrain. Et ce qui devait arriver arriva : Naples profite de sa supériorité numérique pour ouvrir le score et tuer tout suspense. Et voilà comment l’homme providentiel censé être une locomotive devient une faiblesse.

Mario nulle part


De quoi imputer la responsabilité du but de José Callejón à l’ex-Milanais ? Sans doute pas. Reste que ce manque de professionnalisme est largement suffisant pour provoquer le courroux de Lucien Favre, de ses partenaires et des supporters. Surtout au vu de ce qu’a proposé Balotelli pendant la partie. L’entraîneur des Aiglons n’a d’ailleurs pas caché sa frustration au micro de beIN Sports, regrettant publiquement qu’un ou deux éléments de son onze n’avaient pas fourni les efforts nécessaires. Et soulignant qu'il y avait « toujours quelque chose  » quand l’épisode Balotelli lui a été rappelé. S’il a su garder son calme face caméra, le technicien suisse bouillonne certainement à l’intérieur. Le capital confiance, dont jouissait son joueur phare et qui avait mis plusieurs mois à voir le jour, s'est réduit à peau de chagrin en une soirée. Favre déteste le manque d’investissement, refuse de voir un titulaire oublier le mot « implication » et est largement capable d’écarter un bonhomme s’il considère qu’il ne sert pas le collectif. Même si ce bonhomme est connu pour son passé difficile et sa flemme apparente. Même si ce bonhomme s’appelle Mario Balotelli, finalement.





Par Florian Cadu
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