Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. // Reportage
  2. // Coupe des confédérations

On était au nouveau Maracanã

Dimanche soir, à l'occasion d'Italie-Mexique, ça fleurait bon la Coupe du monde dans l'enceinte du nouveau Maracanã, avec un stade comble, du spectacle et des buts, mais des Brésiliens pas trop dans le match.

Modififié
Un effluve interminable de gens recrachés par le métro s'embouteille sur la rampe d'accès en béton qui mène au Maracanã. Les smartphones sont de sortie, histoire d'immortaliser l'instant. L'euphorie monte. Les Cariocas, qui ont acheté la grande majorité des billets pour ce match, se chambrent entre eux sur le chemin des tribunes. On croise, pêle-mêle, des évangélistes en train de faire leur promo façon Véronique et Davina et des coordinateurs juchés sur des chaises d'arbitre de tennis, avec un mégaphone à la main, orientant les spectateurs. À quelques encablures, la police disperse à coups de gaz lacrymogènes et de balles en caoutchouc des milliers de riverains venus manifester leur mécontentement. «  On s'en fout de la Coupe du monde, on veut santé et éducation  » , gueulent ces laissés pour compte.



La coupe est pleine

Pour le meilleur et pour le pire, le nouveau Maracanã aura fait user de la salive et couler de l'encre. Romário l'a enfoncé. «  Il est conforme aux attentes : très joli et… totalement défiguré  » , estime l'ancienne gloire auriverde. Thiago Silva l'a apprécié : « Il est vraiment très beau, très moderne. (…) Cela ressemblait à une Coupe du monde » , avait déclaré il y a quelques jours le défenseur du Paris Saint-Germain à l'issue de Brésil-Angleterre. Théâtre d'Italie-Mexique, le second round de cette Coupe des confédérations, le stade mythique a certes perdu un peu de son charme, mais a gagné en ergonomie. Un rayon de soleil transperce la toiture, tandis que les supporters de Flamengo jouent un match dans le match contre les torcedores des autres clubs. Lorsque les « Mengo, Mengo  » retentissent dans l'enceinte, ils sont immédiatement suivis d'une salve de sifflets, qui accompagne l'entrée des joueurs sur la pelouse. Les locaux sont hors sujet sur ce coup-là.



Un long dimanche de fiesta

L'hymne mexicain est étouffé par le bourdonnement populaire. On dirait que la régie son a un petit souci. Sombrero vissé sur le crane ou planqué derrière un masque de lucha libre, les Mexicains s'égosillent pour pallier le manque. Le match démarre dans la clameur générale. Ça résonne sacrément dans la cathédrale du futebol. Quatre écrans colossaux retransmettent le match en direct (et affichent automatiquement le joli logo bariolé de la Coupe des confédérations dès qu'un ralenti passe à la télévision). Les gens sont debout, certains se baladent sur les marches pendant le match. Ça grignote, ça se désaltère et ça discute, avec le match en fond. Puis ça se réveille un peu, avec une ola qui tourbillonne durant deux ou trois tours. Le nom de Pirlo est scandé lorsque celui-ci loge le cuir dans la lucarne de José Corona, sous les yeux de Denilson, désormais commentateur télé. Au coup de sifflet final, tout ce joli monde quitte le stade sans encombre. Restent quelques Aztèques et une poignée de Transalpins, qui se délectent de leur premier match au Maracanã. C'est sûr, ils reviendront dans un an.

Florent Torchut, à Rio de Janeiro
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 15:45 Harry Redknapp au casting d'une télé-réalité en Angleterre 20 Hier à 12:59 Entraîneurs de Premier League : une stabilité inédite 21

Le Kiosque SO PRESS

Hier à 12:52 René Girard à Casablanca, c'est déjà fini 14 Hier à 12:00 Venez regarder un match chez So Foot ! 11 Hier à 11:54 Les Chivas sortent un maillot rétro pour le Mondial des clubs 22
Partenaires
Un autre t-shirt de foot est possible Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Tsugi Olive & Tom MAILLOTS FOOT VINTAGE
Hier à 08:00 Karembeu dans Joséphine, Ange Gardien 45