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Nice-OM : il ne pouvait y avoir de gagnant

Après des heures de délibération, la commission de discipline exceptionnelle de la LFP a rendu son verdict mercredi 8 septembre à 23h : Nice-OM sera rejoué. Álvaro est suspendu deux matchs, Payet un avec sursis et l’OGC Nice perd deux points dont un avec sursis. Après une longue journée de tensions, la LFP a, semble-t-il, réussi son périlleux numéro d'équilibriste en ne donnant tort ou raison à aucun des deux clubs, sans créer de jurisprudence.

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Une semaine après la clôture du mercato, supporters niçois et marseillais ont (déjà) retrouvé les plaisirs d’un Deadline Day, en ce mercredi 8 septembre. Sauf que cette fois, ils n’attendaient pas un renfort de dernière minute, et qu’ils n’ont pas eu à patienter jusque minuit. Car c’est finalement à 23h que la commission de discipline a levé les doutes sur les sanctions concernant les incidents ayant marqué le match Nice-Marseille du 22 août dernier (jets de bouteilles, envahissement de terrain, coups, arrêt du match et reprise du match sans les Marseillais). Et le tableau d'affichage semble aujourd'hui renvoyer les deux belligérants dos à dos. Côté Gym, ce sont deux points qui s'envolent dont un avec sursis et trois rencontres à huis clos. Côté OM, Álvaro Gonzalez est suspendu pour deux rencontres, Payet une avec sursis et l'adjoint Pablo Fernandez jusque la fin de saison. Et la rencontre sera donc amenée à être intégralement rejouée sur terrain neutre, à huis clos.

Des défenses bien préparées


Depuis les incidents du 22 août, il a donc fallu attendre dix-sept jours pour voir la LFP enfin statuer sur ce match de la honte. Le temps pour chaque camp de bien préparer sa défense, avant de monter sur le ring pour un combat intense, de plusieurs heures, marqué par des échanges tendus selon les témoins. Il faut dire que pour l’occasion, Niçois et Marseillais avaient envoyé l’artillerie lourde à Paris. Le président Jean-Pierre Rivère - qui n’a cessé de rejeter la faute sur Dimitri Payet, victime à la base, rappelons-le - était entouré de son fidèle bras droit Julien Fournier, mais aussi du coach Christophe Galtier. Chez les Olympiens, en dehors du président Pablo Longoria, resté à Marseille, mais présent en visio, c’est quasiment tout l’état-major qui était du voyage : Jorge Sampaoli, Pablo Fernandez, Jacques Cardoze, deux membres du service juridique, et même Dimitri Payet et Álvaro Gonzalez.

Pour accueillir tout ce beau monde (22 personnes ont été entendues), la LFP a même été obligée de délocaliser cette commission de discipline exceptionnelle dans un hôtel parisien du 15e arrondissement, les locaux de la Ligue étant trop petits. Un cadre idyllique pour accueillir une joute tendue dans une ambiance délétère, accentuée par quelques coups de pression politiques, à l’image de celui de l’adjoint aux sports de Marseille, Sébastien Jibrayel : « Je compte sur la LFP pour rendre une décision juste et vierge de toute influence extérieure. Les matchs de football doivent se gagner sur le terrain, pas dans les instances sportives. » C’est pourtant bien ce qu’a tenté de faire l’OM devant la commission, avec un objectif clair avant le combat : la victoire sur tapis vert, comme l’annonçait le directeur de la communication Jacques Cardoze avant la lutte, à RMC : « L'OM ne peut que demander les 3 points, d'abord parce que c'est la jurisprudence, ensuite parce que si la sanction sportive est équivalente aux deux clubs, cela signifierait que le casseur et la victime sont placés sur le même plan. »

Un juste milieu fragile


Concrètement, le club olympien a axé sa défense sur deux points. Un : l’élément déclencheur, à savoir le jet de bouteille dont Payet a été victime, dont l’énergie cinétique (estimée à 74,05 joules) équivaut à « la chute verticale d’une boule de pétanque de 5,2 mètres de haut » et est « supérieure à un tir de flash-ball de 40 mètres » . Ça ne s'invente pas. Deux : la propension de l’OM - mené 1 à 0 à l’arrêt du match à la 75e - à renverser les situations dans le dernier quart d’heure. Pour cela, les dirigeants olympiens avaient inclus un bilan statistique qui expliquait que sous Sampaoli, 39% des buts olympiens étaient inscrits dans ce dernier quart d’heure, pour un total de 13 points pris après la 75e minute. Côté Niçois, on arguait que l’envahissement de terrain et l’échauffourée n’étaient pas la raison du refus marseillais de reprendre le match, mais qu’il s’agissait d’un prétexte, tout en assumant la part de responsabilités concernant les jets de bouteilles et ledit envahissement.


Le club azuréen a d’ailleurs d’ores et déjà pris les mesures pour empêcher de nouveaux incidents, en investissant dans des filets. D’un point de vue sportif, Christophe Galtier et ses ouailles répétaient à l’envi avoir « remporté » ce match. Comme si rien ne s’était passé. Tard dans la soirée, la commission de discipline de la LFP a finalement opté pour un entre-deux sage, parvenant à rester sur le fil de l’acceptable pour les deux camps, restés silencieux après l’annonce des sanctions. En retirant un point ferme à l’OGC Nice tout en ne donnant pas la victoire sur tapis vert à l’OM, la Ligue évite de créer une jurisprudence fâcheuse. Les suspensions fermes d’Álvaro et Pablo Fernandez, et avec sursis de Payet se chargent elles de ne pas léser l’OGCN. Quant au match, donné à rejouer sur un terrain neutre à huis clos, dans son intégralité, il permettra aux deux camps de ramener les débats là où ils auraient dû rester : sur le terrain.

Par Adrien Hémard
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