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Nice, le mal de tête

En déplacement à Troyes dimanche et avant une fin de saison sportive intéressante, l'OGC Nice voit surtout son avenir troublé par des dissensions à son sommet et sur son avenir.

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« Dans un mois et demi, c’est la fin de la saison. Il faut bien que ça commence... » Vendredi, à deux jours de ce déplacement à Troyes, Lucien Favre ne s’est pas contenté de faire un point sur son avenir : non, le sculpteur de Saint-Barthélemy (celui du district d’Échallens, hein) s’est amusé à l’agiter comme on souffle sur un tas de poussière. « Peut-être qu’il y a des petits trucs à régler, mais je pense sincèrement que ça va se régler en bonne harmonie et sans problème. » À quoi Favre, soixante piges dont 27 tirées sur un banc, fait-il référence ? Personne n’a la réponse sacrée, mais France Football tiendrait la bonne info : un an après avoir vu son président, Jean-Pierre Rivère, lui claquer la porte du Borussia Dortmund sur le bout du nez, le Suisse devrait bien quitter l’OGC Nice au printemps (le Bayern et le Borussia, toujours, seraient sur le coup). Et les détails à fignoler concerneraient donc la résiliation à l’amiable d’un contrat qui s’étire jusqu’en juin 2019. Il fallait s’y attendre, les prochaines semaines du Gym dépassent le cadre d’une course à une troisième qualification européenne de suite : c’est autre chose, une histoire de virage politique et de sommet d’organigramme aussi instable qu’une pièce montée de noces dont on peine à imaginer les contours.

Visions distinctes


Début janvier, Chien Lee, l’actionnaire majoritaire et président du conseil de surveillance du club, s’est ainsi invité dans les locaux de Nice-Matin avec son molosse Paul Conway, histoire de sabrer les incertitudes nées d’un deal conclu en juin 2016 par Rivère. Qui a alors laissé un consortium sino-américain (Lee, Conway, Hayes, Zheng) prendre 80% des actions de l’OGC Nice. Ce qu’il faut en retenir ? Rien, ou pas grand-chose, si ce n’est que le duo a hurlé à la Terre entière sa volonté de « mettre en place une nouvelle politique de communication » et d’être « davantage présent dans les médias » . Quel premier bilan tirer ? Où en est-on dans les investissements ? « Ce sont des détails privés » , a relancé sur le moment Conway, membre du conseil de surveillance notamment passé par Wall Street. Puis, le bonhomme a ouvert une petite porte – « La progression régulière passe par une qualification européenne tous les ans » – là où Lee n’a fait que distribuer de la com’. Bon, et alors ? Alors, tout ça n’est qu’une façade, et les supporters niçois cavalent depuis en attendant qu’un acteur lâche une indication sur la suite des événements. Réponse : elle ressemble à un retour face au professeur Chen avec deux visions du foot bien distinctes.

Choisir son camp


Là, il faut choisir son camp : le trio Rivère-Fournier-Zheng, qui souhaite conserver le mode de fonctionnement mis en place par les deux premiers depuis 2011, à savoir injecter dans le club l’argent gagné par les transferts – celui d’Amavi à Aston Villa a payé le centre d’entraînement, celui de Nampalys Mendy à Leicester a permis les recrutements de Belhanda et Balotelli –, ou la triplette Lee-Conway-Hayes, dont la vision est plus marketing et moins lisible. Alors, que va-t-il se passer ? Selon l’accord passé avec les nouveaux actionnaires, Jean-Pierre Rivère doit garder son poste de président jusqu’en juin 2018. Après, il sera libre de partir. Départ qui impliquerait aussi celui du directeur général Julien Fournier. Pour le moment, Rivère affirme « ne pas être dans cette réflexion » , mais il se raconte en interne que les dissensions entre les parties se font de plus en plus sentir. Difficile, ainsi, d’aborder une fin de saison où, sur le terrain, tout semble pourtant au beau fixe malgré une défaite avant la trêve lors d’un sommet golden face au PSG (1-2). Nice a encore l’Europe dans le viseur, et c’est le seul objectif. Car demain, il faudra faire sans Balotelli, dont le départ est acté, probablement sans Favre et qui sait, sans Rivère et Fournier. Et c’est toute une page qu’il faudrait tourner.



Par Maxime Brigand
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