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Michel Montana : « J'imagine le but de Neymar si le Parc avait été plein... »

Sa voix est incontestablement l'une des plus connues du foot français. Célèbre pour ses « Marcos Aoás Corrêa... » ou « da Silva Santos Júnior... » qui résonnent fréquemment dans les oreilles des supporters parisiens, Michel Montana est le speaker historique du Paris Saint-Germain. Mercredi soir, il était l'une des rares personnes présentes au Parc des Princes pour la victoire du PSG en huitième de finale retour de la Ligue des champions face au Borussia Dortmund (2-0).

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Bonjour Michel. Comment avez-vous vécu ce match, mercredi soir ?
Au départ, le sentiment est frustrant. L’atmosphère est assez lunaire et surréaliste. Le foot, c’est un spectacle. Si vous allez voir une pièce de théâtre sans personne dans la salle, c’est une frustration pour tout le monde. Là, c’est pareil. Et puis, je pensais surtout aux supporters, qui attendaient ce moment avec tellement d’impatience, et qui avaient fait un gros boulot en amont. Je suis admiratif car ils ont fait d’une frustration quelque chose de fabuleux. À l’arrivée, l’expérience a été incroyable. Je pense que c’est valable à la fois pour les supporters présents aux abords du Parc des Princes et pour les joueurs.


Vous aviez déjà vécu des matchs à huis clos ?
Oui, deux fois : en 2005 avec PSG-Bastia, puis PSG-Boulogne en 2010. Pour l’anecdote, on avait respectivement gagné 1-0 et 3-0, donc mes trois huis clos sont positifs sur le plan du résultat. (Rires.)

Dans votre métier, comment vous abordez un tel match ?
J’avais moins d’impératifs qu’habituellement. Normalement, j’ai une réunion trois heures avant le match. Cette fois, c’était plutôt une heure et demie avant. Avec le peu de personnes présentes en régie, on a passé en revue ce qu’on pouvait faire ou pas.
« À un moment, j’ai pensé à forcer ma voix pour que les gens dehors m’entendent. Mais il y avait un risque de les spoiler... »
Le plus compliqué étant qu’il allait falloir que je trouve le bon ton : que je sois sobre, et en même temps que ma voix ait un côté familier. On est donc parti sur deux ou trois repères comme annoncer l’arrivée de l’équipe pour l’échauffement et les compositions des équipes. Pour les buts, j’ai décidé de ne pas faire reprendre trois fois le nom du joueur comme j’en ai l’habitude. À un moment, j’ai pensé à forcer ma voix pour que les gens dehors m’entendent. Je me suis vite rendu compte que c’était mission impossible avec cette ambiance. De plus, il y avait un risque de les spoiler si jamais ils suivaient le match à l’extérieur, dû au décalage de quelques secondes.


Vous entendiez les supporters à l’extérieur ?
Évidemment ! Dès le départ, quand j’approchais du Parc, j’ai vu toute cette ferveur et j’ai senti une atmosphère particulière, alors qu’avec le huis clos, c’était censé être mort. Ensuite, dès l’échauffement, on voyait sur les écrans géants des images de ce qu’il se passait à l’extérieur. J’imagine le but de Neymar si le Parc avait été plein... Ça aurait été de la folie.

Où étiez-vous placé dans le stade ?
L’endroit au bord de la pelouse d’où je suivais le match avant n’existe plus depuis la reconfiguration des sièges des deux équipes. De plus, comme il fallait un minimum de gens sur la pelouse, on m’a demandé de rester en cabine, juste au-dessus de la tribune de presse.

Sur le plan du terrain, quelles sont les différences entre un match classique et un huis clos ?
Plusieurs choses sont marquantes : les noms d’oiseaux qui fusent, les impacts qui sont impressionnants et le bruit du choc entre la chaussure du joueur et le ballon.
« Plusieurs choses sont marquantes : les noms d’oiseaux qui fusent, les impacts qui sont impressionnants et le bruit du choc entre la chaussure du joueur et le ballon. »
On ne se rend jamais compte de la force que peuvent mettre les joueurs sur certaines passes ou certains tirs. En tribunes, on entendait également deux ou trois personnes, qui avaient moins un devoir de réserve que d’autres. Ça amenait un tout petit peu de vie.


Que se passe-t-il sur le deuxième but, quand vous annoncez que Sarabia marque à la place de Bernat ?
D’habitude j’ai un assistant, qui n’était pas là à cause du dispositif. Sur le moment, je vois Sarabia à vitesse réelle, et très vite on me confirme que c’est bien lui. Mais j’aurais dû attendre un peu pour l’annoncer. C’est mon grand âge qui fait que ma vue baisse. (Rires.) J’ai rectifié à la pause, quand j’ai annoncé la fin de la première mi-temps.

Avez-vous pu suivre les joueurs célébrer avec les supporters derrière la tribune Auteuil ?
Malheureusement, non. N’étant pas en bord de pelouse, je n’avais pas l’accréditation UEFA qu’il fallait et je n’ai pas pu aller dehors avec les joueurs. Même si je n’y étais pas, je me dis à l’arrivée que c’est génial pour le club tout entier. Cela restera dans les têtes de tout le monde.

Propos recueillis par Félix Barbé
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