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  2. // PSG-Liverpool (2-1)

Vous vous déplacerez toujours seuls

En visite à Paris pour défier le PSG en phase de poules de Ligue des champions, Liverpool va rentrer en Angleterre avec une défaite dans sa valise (2-1). Une habitude pour les Reds déjà défaits à Naples et à Belgrade cette saison.

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La délivrance. Au moment même où Szymon Marciniak, l’arbitre polonais de la rencontre, siffle la fin de ce Paris-Liverpool, une immense vague de folie s’empare du Parc des Princes. Que ce soient les supporters qui agitent leurs écharpes, sautent et se déchirent les restes de leurs cordes vocales, les joueurs qui se prennent dans les bras, à l’image de Thiago Silva et Marquinhos qui ne s’arrêtent pas de s'enlacer, ou encore Thomas Tuchel qui hurle à gorge déployée et lève les bras au ciel tel un Rocky Balboa qui vient de battre Ivan Drago.


Alors oui, les Parisiens ont le droit d’être heureux et soulagés de cette victoire qui leur permet d’entrevoir les huitièmes de finale de Ligue des champions quand un autre résultat les aurait quasiment envoyés en Ligue Europa. Mais finalement, cette rencontre n’est qu’un match de poule et Paris va tout de même devoir faire le boulot à Belgrade dans deux semaines pour valider cette joie. Et puis en fin de compte, battre ce Liverpool lorsqu'on est chez soi n’a finalement rien d'un exploit. C’est juste imiter le Napoli, qui avait certes dû attendre les arrêts de jeu et un but de Lorenzo Insigne pour s’imposer après une grosse domination, mais aussi l’Étoile rouge de Belgrade qui avait claqué un 2-0 net et sans bavures face aux Reds dans leur électrique Marakana.

La phobie du voyage


Heureusement pour Liverpool, ce syndrome de peur de l’extérieur ne touche pas les Reds lorsqu'ils restent dans leur Royaume-Uni, comme le prouve leur bilan de cinq victoires et deux nuls en sept rencontres de Premier League cette saison, et ce quart de finale retour de C1 en avril dernier où ils s’étaient imposés 1-2 sur la pelouse de Manchester City après avoir roulé sur les Citizens à l’aller (3-0). En revanche, depuis que Jürgen Klopp a pris les rênes de cette équipe de Liverpool en 2015, les voyages européens se sont rarement soldés par une victoire. Que ce soit en Ligue Europa lors de la saison 2015-2016, où les Reds n’ont pas gagné le moindre match à l’extérieur du seizième de finale face à Augsbourg à la finale perdue face au FC Séville au Parc Saint-Jacques de Bâle. Une phobie du voyage qui s’était déjà fait ressentir la saison dernière, malgré deux larges victoires à Maribor (0-7) et Porto (0-5) avec un match nul sur la pelouse du Spartak Moscou, une défaite sans conséquences contre la Roma en demi-finale retour (4-2) et une nouvelle défaite en finale face au Real Madrid cette fois-ci (3-1) au stade olympique de Kiev.


Quelques mois plus tard, rien ne semble avoir changé donc pour ces Anglais toujours aussi intraitables à Anfield et qui reviennent la tête basse de leurs escapades européennes. À la différence près que ce Liverpool qui s’est déplacé sur la pelouse du Parc des Princes est bien moins impressionnant que celui qui régalait son monde la saison dernière. Symbole de ce coup de fatigue, Mohamed Salah n’est quasiment que l’ombre de lui-même par rapport à la saison dernière. Face au Paris Saint-Germain, l’Égyptien, qui aurait pu être le cauchemar de Juan Bernat, a finalement atterri dans la petite poche de Presnel Kimpembe et de Marquinhos. Toujours endormi depuis que Sergio Ramos lui a déboîté l’épaule lors de la dernière finale de C1, Mohamed Salah aura l'occasion de se réveiller lors du dernier match de poules face au Napoli, lors d'un match capital pour la qualification. Une rencontre qui ne fait pas peur à Liverpool : elle aura lieu à Anfield.



par Steven Oliveira
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