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Les Bleus en ont pris plein les oreilles

À Budapest, les Bleus ont pris la marée. Une vague rouge aussi volubile que téméraire qui les a poussés dans leurs retranchements. Et dans ce contexte défavorable, à rendre les jambes molles, ils ont tout de même réussi à partager le point d'un nul (1-1) qui comptera dans la balance, mais aussi dans les têtes.

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Un bruit sourd, qui fait friser les tympans et résonne dans le bide. La différence entre une bombe agricole qui explose à cinq mètres de vous et un stade entier qui éructe n’est pas si flagrante. À part que la première est généralement suivie d’un moment de flottement, comme si chacun vérifiait si tous ses membres étaient toujours accrochés avant de reprendre sa marche en avant, alors que le second tourbillonne pour créer un écho enveloppant et enivrant. Voilà le genre de sons auxquels votre corps peut être confronté en s’approchant de la bouillonnante Puskás Aréna, remplie de 60 000 Hongrois fiers comme Artaban.



Et les oreilles des joueurs français, si elles ont été épargnées par les pétards du cortège du gros millier d’ultras se dirigeant vers leur virage, ont tout de même été soumises à rude épreuve ce samedi après-midi. Didier Deschamps avait prévenu la veille : « L’appui de ce public est un plus pour cette équipe de Hongrie. » Et il n’aura pas fallu attendre l'ouverture du score d’Attila Fiola pour s’en rendre compte. Marseillaise sifflée, défenseurs chahutés à chaque contact, attaquants raillés à chaque manqué, les joueurs français ont vite été mis dans le bain. Au point de retrouver plus rapidement que prévu un sens qu’ils pensaient avoir perdu avec ces huis clos à n’en plus finir. Comme on met la main devant ses yeux au moment de sortir de chez soi après une journée dans l’obscurité, les champions du monde ont souffert de ce bourdonnement qui accompagnait chaque action adverse.

« Je suis cuit »


Ajoutez à cela une chaleur à tondre les poules, forcément, la qualité du jeu français en a pâti. « Il a manqué de tout, regrettait le buteur Antoine Griezmann, au micro de TF1. Ça me rappelle la phase de groupes de la Coupe du monde 2018, où on avait souffert. Il fait chaud, et je suis cuit. Ça fait plaisir de jouer dans un stade plein, mais on a eu du mal à s’entendre. » C’est vrai qu’il y avait un air de France-Australie ou de France-Pérou, ces deux premiers matchs du Mondial russe que les Bleus avaient cependant réussi à remporter. Mais là, à Budapest, la vapeur semblait trop épaisse pour être renversée après l’ouverture du score. « En prenant l'avantage cet après-midi, ça aurait changé la dynamique du match » , croyait savoir Hugo Lloris, toujours sur la Une. Et pour cause, les siens n’avaient plus été menés avant la pause depuis 2016 contre l'Irlande.



En alignant presque le même onze que face à l’Allemagne, à l’exception de l’entrée de Digne côté gauche, Didier Deschamps a montré qu’il prenait cette rencontre très au sérieux — à raison — et qu’il avait trouvé — peut-être trop hâtivement — la bonne formule. Un bon plan ne se juge que lorsqu'il est mis à mal, soumis à l'épreuve du feu. Cette rencontre a permis de se rendre compte que les Bleus n’avaient surtout pas encore trouvé celui de secours. Celui que l’on peut dégainer lorsqu'on a le vent de face. Ce samedi, entre le manque de précision devant le but de Mbappé (17e, 21e et 81e) et de Benzema (31e), le désarroi de Benjamin Pavard sur les accélérations de Sallai, ou encore les difficultés techniques de Pogba, tout semblait aller de travers. C’est aussi au pied du mur que l'on peut constater que des automatismes ne se construisent pas en trois matchs, d’où la friture sur la ligne Mbappé-Benzema-Griezmann. « Les tirs pas cadrés ne peuvent pas finir au fond du filet, affirmait Deschamps, en bon enfonceur de portes ouvertes. Ils (les attaquants) n'ont pratiquement rien eu aussi. On a eu quelques opportunités, on a marqué, mais ce n'est pas suffisant par rapport à ce qu'on espérait. »

Plus belle la suite


Si les entrées en jeu de Dembélé et Giroud ont apporté un poil de diversité dans les mouvements, si Antoine Griezmann a pu enfiler sa tenue de sauveur d'un jour, la troupe tricolore sait aujourd'hui qu'elle doit remettre le bleu de chauffe si elle veut voir loin. Cependant, quelques éléments permettent de relativiser la situation. D'abord, sur le plan comptable, rien n'est remis en cause. Les Bleus se voient juste imposer un délai supplémentaire avant d'imaginer les huitièmes. Ensuite, cette équipe ne s'est jamais délitée, a fait corps dans l'adversité et a fait preuve d'abnégation. C'est en tout cas ce que veut retenir le capitaine Lloris. « En matière d'état d'esprit, on n'a rien à se reprocher, avec les moyens du jour, on est allés chercher ce point et il va falloir s'en contenter » , ajustait le Niçois, cette fois sur beIN Sports. Et puis, il faut aussi reconnaître le panache des Magyars qui, d'après Lloris, « ont mis du cœur, ont été vaillants et ont très bien utilisé le ballon » pour mener la vie dure à leurs hôtes. C’est aussi ça, le lot d’un Euro dans lequel onze pays sont organisateurs, dont deux placés dans la poule des Bleus. Aujourd'hui, Deschamps ne veut pas se servir du contexte comme d'une excuse : « Je savais qu'on n'allait pas écraser tout le monde. On a un premier objectif : la qualification. Avec ces quatre points, on est dans les temps. » Et puis, se sortir de ce bourbier ne rendra les choses que plus belles.

Karim Benzema, une histoire sans F1


Par Mathieu Rollinger, à la Puskás Aréna
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