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Layvin, il est encore temps de mettre Paris à tes pieds

Régulièrement cible de moqueries depuis son arrivée à Paris il y a cinq ans et demi, Layvin Kurzawa a livré un match plein ce dimanche soir au Vélodrome face à l’OM (0-2). Ce n’est pas la première fois cette saison que le latéral gauche parisien est bon et il est temps de le dire : non, Layvin Kurzawa ne doit pas être le souffre-douleur du PSG.

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Sans un oubli affolant de M. Benoît Bastien, visiblement fan d’arts martiaux et pas choqué par le plaquage d’Hiroki Sakai sur Mauro Icardi à l’heure de jeu, Layvin Kurzawa aurait pu regarder dans les yeux son alter ego Alessandro Florenzi et lui dire : « Moi aussi, j’ai délivré une galette à Mauro Icardi. » Finalement, le latéral gauche du club de la capitale devra se contenter d’un succès dans un « Classique » , son cinquième seulement comme titulaire en championnat depuis qu’il a élu domicile en région parisienne en 2015. Les autres fois, Layvin n’était pas en état de jouer ou tout simplement relégué derrière Maxwell ou Juan Bernat. L’histoire de la vie parisienne d’un homme qui en a déçu plus d'un par le passé, mais qui est toujours là et prêt à faire le job.

Le changement, c'est maintenant


Qu’on se le dise : Kurzawa n’a pas toujours été bon à Paris, et la plupart des critiques à son égard étaient justifiées. Lorsqu’il rejoint le club parisien contre 23 millions d’euros pour remplacer le décevant Lucas Digne, il n’a que 22 ans et est une machine en devenir. Tout le monde se dit que le club parisien tient enfin son latéral gauche prêt à prendre la suite d’un Maxwell qui commence tout doucement à se faire vieux. Mais cinq ans plus tard, Kurzawa n’a que trop rarement enchaîné plus de cinq matchs de suite en Ligue 1 (hormis sur la deuxième partie de saison en 2018), et surtout jamais totalement convaincu ses boss Laurent Blanc, Unai Emery ou Thomas Tuchel. Les blessures n’ont pas non plus aidé, mais finalement, Layvin Kurzawa a quand même été prolongé (à sa plus grande surprise) de quatre ans cet été par Leonardo et pourrait donc rester neuf ans au total au sein du meilleur PSG de l’histoire. Face à l'OM, il a éclipsé le Kurzawa habituellement trop prudent et qui multipliait les passes en retrait. Il s'est affiché en forme, prêt à prendre son couloir et à tenter, encore et encore. Un cas de figure qui doit devenir monnaie courante pour un homme qui a (quand même) planté quatorze buts et délivré vingt-deux passes décisives en près de 150 matchs à Paris. Un homme qui dit aujourd'hui avoir changé.


Ce changement, Kurzawa l’explique par divers biais. Il se trouve « plus mâture » et sa préparation physique effectuée courant octobre à la suite de sa suspension de six matchs pour son coup de sang face à l’OM est là pour en témoigner : s'il reste à Paris, ce n'est pas pour enfiler les paniers de basket dans son jardin et toucher son confortable salaire en attendant que ça passe. Là où pas mal de joueurs auraient sombré mentalement, lui s’accroche dans l’espoir de réussir à mettre tout le monde d’accord un jour. Les critiques ? Voilà ce qu’il en pensait déjà en 2019 dans une interview accordée à Canal+ : « Les gens qui sont là à parler, ça ne m’atteint plus. Je sais ce que j’ai à faire. Je suis père de famille aujourd’hui. En fait, j’étais vu comme un petit con. Je n’ai jamais été un petit con, en fait. J’ai fait des erreurs de jeunesse. Des erreurs que beaucoup de joueurs ont pu faire sauf que moi, je suis plus médiatisé que certaines personnes. Parce que j’ai joué à Monaco, au PSG, parce que je suis un joueur de qualité, tout simplement. » Alors que Juan Bernat ne sera pas de retour avant début avril (l'Espagnol n'est pas dans la liste pour la C1), Kurzawa a un boulevard pour créer un casse-tête dans le cerveau d’un Mauricio Pochettino qui n’attend que ça. À 28 ans, il est encore temps pour Layvin de rendre Paris gaga de lui.

Par Andrea Chazy
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