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Griezmann-Barça, la fin d'un fiasco

Transféré en dernière minute lors de ce mercato estival, Antoine Griezmann va effectuer son retour à l’Atlético de Madrid deux ans après l'avoir quitté. Un soulagement pour l’international tricolore qui ne s’est jamais imposé au FC Barcelone durant les deux saisons passées en Catalogne. Chronique d’un échec de A à Z.

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C’est à croire qu’Antoine Griezmann aime suivre les traces des grands sportifs de ce monde. À l’été 2018, son happening appellé #LaDecisión avait été pompé en bonne et due forme sur celui LeBron James au moment de quitter Cleveland pour rallier Miami. C’était il y a déjà trois ans, et Grizou avait alors dévoilé un documentaire de 52 minutes sur la chaîne Movistar+ pour annoncer son souhait de rester à l’Atlético de Madrid. Sauf que contrairement à James qui avait parfaitement assumé son choix et remporté deux titres de champion NBA avec le Heat, Griezmann s’est ravisé un an plus tard pour partir... au Barça, le club qui lui faisait du pied un an auparavant. Un retournement de veste mal inspiré puisque, deux ans plus tard, le Français fait désormais le chemin inverse et quitte le club azulgrana par la toute petite porte un 31 août à 23h59, inclus dans un coup de billard à trois bandes entre le Barça avec Griezmann, l’Atlético avec Saúl Ñíguez qui file à Chelsea et le FC Séville qui envoie Luuk de Jong au Barça. Triste.

À la recherche du bonheur


Vu de l’Hexagone, il est assez difficile de comprendre pourquoi l'alchimie n'a pas fonctionné entre Griezmann et Barcelone. Champion du monde en Russie et élément fondamental du système tactique de Didier Deschamps, le Mâconnais déçoit peu lorsqu'il porte le maillot des Bleus. C’était tout le contraire au moment de revêtir la tunique blaugrana, et pour cause : son arrivée un an après la drague post-Mondial semble n’avoir jamais été assumée par le désormais ancien numéro 17 et 7 du Barça. Pourtant, son aventure catalane a plutôt bien démarré lors de son premier match à domicile avec une victoire spectaculaire face au Betis Séville (5-2), saupoudrée d’un doublé et d’une passe décisive. Griezmann exprimait alors sa joie avec des confettis aux couleurs des Culés, histoire de commencer son opération rachat vis-à-vis du public barcelonais. Hélas pour lui, Griezmann ne deviendra jamais le chouchou d’une foule qui ne jure que par Leo Messi. Entre l’Argentin et l’Uruguayen d’adoption, la cohabitation publique comme privée a souvent été pointée du doigt, à tort. Dans les faits, c’est bien au moment où Messi s’est résolu à quitter un Barça en décomposition que Griezmann a également trouvé une issue de secours. Voilà la preuve que le malaise était ailleurs.

Que retenir des deux saisons d’Antoine Griezmann à Barcelone ? Une annonce officielle pour expliquer que les trains ne passent pas qu’une seule fois, une chevelure très soyeuse, de la grosse déconnade avec Ousmane Dembélé, une Coupe d’Espagne 2020-2021 pour seul trophée remporté, la naissance de sa troisième fille Alba, la fierté d’avoir évolué aux côtés d’un « exemple » comme Messi, 102 matchs, 35 buts et 17 passes décisives. Pour la face visible, c’est à peu près tout. La face cachée reste plus énigmatique, mais s’il ne fallait retenir qu’un seul épisode, ce serait probablement son entrée en jeu dans le temps additionnel d’un Barça-Atlético décisif dans la course au titre (2-2), le tout sous le regard médusé de Diego Simeone, son père spirituel. « À l’Atlético, il était fondamental à l’équipe, évoquait Martín Lasarte en juillet 2020 dans un entretien pour sofoot.com. Mais la dure réalité, c’est que cet Antoine dont je te parle n’est pas celui d’aujourd’hui. Il a la même tête, les mêmes cheveux qu’Antoine Griezmann, mais ce n’est pas lui. J’ai connu un joueur capable de mouiller le maillot et de travailler comme un acharné, un joueur capable de prendre la bonne décision au bon moment. Cela se voit clairement qu’il traverse une période très compliquée sur le plan mental. Celui que j’ai connu à la Real Sociedad avait tout le temps le sourire et le bon geste. Aujourd’hui, c’est le néant. »


Joue-la comme CR7


Un an après les déclarations de l’actuel sélectionneur du Chili, la situation sportive de Griezmann a continué de se détériorer dans un club contraint de réduire sa masse salariale et de payer les pots cassés d'une gestion catastrophique sous la présidence Bartomeu. Antoine Griezmann n’était pas le problème central du FC Barcelone, mais il représentait à sa manière la conséquence d’une politique de recrutement sans réelle idée directrice. Grâce à un prêt avec option d’achat obligatoire fixée à 40 millions d’euros, le voilà de nouveau colchonero avec une valeur marchande divisée par trois par rapport à son prix de vente initial. À 30 ans, son retour dans le club de ses premières gloires se fait le même été que Manchester United avec Cristiano Ronaldo, un autre grand sportif de ce monde. Et cette fois-ci, c’était la meilleure décision.

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Par Antoine Donnarieix
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