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Good Bye, Leicester !

Tombés mardi soir les armes à la main face à l’Atlético (1-1), les Foxes quittent logiquement la Ligue des champions. La fin d’un voyage de vingt-deux mois dont il faudra se rappeler.

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L’histoire aura donc duré vingt-deux mois. Quatre-vingt-huit semaines à voir leur vie danser devant leurs yeux, où la folie avait pris le pas sur la raison, où rien de tout ça n’était au fond bien raisonnable. Chaque aventure est faite pour se terminer, mais la fin d’un rêve n’est pas nécessairement un cauchemar. Non, la fin d’un long chemin peut aussi être une fête où l’on se dépouille pour croire à l’impossible, où l’on se bat contre la fatalité. En arrivant sur scène, chacun savait que la chance d’assister à un dernier carré européen était presque inexistante. Alors, quand on n'a rien à perdre, on peut souvent tout gagner. Voilà comment tout s’est terminé, mardi soir, au King Power Stadium : Leicester a pris son destin aux tripes d’un Atlético longtemps bousculé, frappé et retourné par moments. Puis, Saúl Ñíguez s’est retrouvé seul quelques secondes pour déchirer ce qu’il restait des espoirs de la bande à Craig Shakespeare. Dur, brutal, cynique. Du Simeone dans la manière.

La claque rafraîchissante


Mais l’important était presque ailleurs car, dans la réponse, on aura ensuite vu du Leicester dans l’attitude. Avec de l’envie, du caractère, et surtout un Jamie Vardy enfin accompagné sur le front. À la pause, Shakespeare aura même bousculé ses certitudes pour installer une défense à trois, histoire de ne pas crever avec ses regrets. Non, les Foxes se seront fait couper la queue comme attendu : à l’expérience. Finalement, un nul (1-1), mais surtout des scènes historiques qui ont définitivement prouvé qu’il y aura eu un lendemain brillant au champion d’Angleterre surprise du printemps dernier. Leicester était un peu plus qu’une belle histoire, c’était une claque rafraîchissante envoyée à un cercle privé où sont habitués à se retrouver chaque année les mêmes gueules, avec les mêmes vestes trop chères. Pour prendre la mesure de l’exploit, il suffit de regarder dans le rétro : il y a huit ans jour pour jour, le 18 avril 2009, Leicester validait son titre de champion de League One en allant s’imposer à Southend-on-Sea. Au Roots Hall, l'antre du terrible Southend United.

Le retour à la réalité


De cette époque, il ne reste aujourd’hui qu’Andy King, resté sur le banc pour ce quart de finale retour de Ligue des champions. Alors, il y aura forcément quelques regrets. Pas sur cette deuxième soirée, mais plutôt quand on repensera à la première nuit chez les fabricants de matelas, où les Foxes n’avaient pas su cadrer la moindre frappe. Le haut niveau ne pardonne pas, c’est comme ça. Mais au fond, on s’en fiche. Ce soir, l’idée est de profiter et de se rappeler qu’entre l’été 2015 et le printemps 2017, l’Angleterre du foot aura avant tout été honorée par une bande de crevards peut-être moins talentueux que d’autres, mais certainement plus humains. On pense à Claudio Ranieri, pour qui cette élimination aura forcément un goût particulier, teinté d’un bout de fierté. On pense à Jamie Vardy qui, sans une discussion il y a quelques années avec Craig Shakespeare, serait certainement aujourd’hui à Ibiza en train d’enchaîner les cocktails. On a aussi une pensée pour Riyad Mahrez qui, en 2009, venait juste de signer à Quimper. On remercie également le destin d’avoir fait de Yohan Benalouane un quart-de-finaliste de Ligue des champions. Cette élimination n’est pas dramatique, c'est un simple retour à la réalité. Dans quelques semaines, il faudra alors construire définitivement l’après, entre Gray, Ndidi et quelques résistants. Les images, elles, sont éternelles. Mais certains au revoir ont des sonorités d’adieux.




Par Maxime Brigand
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