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Marie-Antoinette Katoto : « Sur un énième manque de respect, j’ai réagi, je n’aurais pas dû »

LB
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Marie-Antoinette Katoto : «<span style="font-size:50%">&nbsp;</span>Sur un énième manque de respect, j’ai réagi, je n’aurais pas dû<span style="font-size:50%">&nbsp;</span>»

Paris, ton univers impitoyable.

Dans un entretien accordé à l’AFP, Marie-Antoinette Katoto, recrue estivale phare de l’OL Lyonnes, s’est longuement confiée sur sa fin d’aventure au Paris Saint-Germain. Formée au PSG, puis joueuse cadre de la formation parisienne, « MAK » s’en est allée vers de nouveaux horizons après une décennie passée dans son club formateur et une fin d’histoire gâchée et une altercation avec Angelo Castellazzi, directeur sportif du club. « Je m’attendais à ce que cela finisse mal, mais pas autant », a avoué la meilleure buteuse de l’histoire du PSG avec 265 réalisations en 162 rencontres toutes compétitions confondues. « Je ne m’attendais pas à une bonne sortie, car cela s’est souvent mal fini avec des joueurs et joueuses. »

« C’est un bordel pas possible »

Légende parisienne, Katoto n’a quasiment plus joué depuis le 11 avril et a même manqué la finale de la Coupe de France. La néo-Fenotte n’a pas manqué de livrer sa vérité après son altercation avec son ancien directeur sportif : « Il y a eu de la manipulation et du manque de respect : on m’a reproché ma réaction, je m’en veux, car il ne me restait plus quelques jours à tenir. […] Mais sur un énième manque de respect, j’ai réagi, je n’aurais pas dû. » Un coup de sang intervenu seulement quelques jours après la mise à pied de Fabrice Abriel, dont elle était un soutien et n’a pas hésité à le qualifier durant l’entretien de « personne » qu’elle « apprécie » malgré la vive contestation dont souffrait l’ancien coach de Fleury. L’internationale tricolore n’a pas non plus hésité à égratigner la direction parisienne : « Il était seul contre tous, on a voulu lui mettre des bâtons dans les roues, cela a été dur pour Fabrice Abriel, mais aussi pour Jocelyn et Gérard Prêcheur. » Un reproche qu’elle n’a pas hésité à détailler plus amplement : « Quand on voit comment c’est instable, on ne peut pas toujours dire que c’est la faute de l’entraîneur, j’ai eu trois entraîneurs en trois saisons, c’est un bordel pas possible. »

Désormais tournée vers l’Euro avec les Bleues, l’internationale aux 53 sélections n’a pas hésité à souhaiter « vraiment bon courage, ils en auront besoin » à son ancien club avant de partager sa satisfaction d’avoir signé à Lyon : « Je suis très heureuse et soulagée, l’année a été longue, je commençais à être vraiment impatiente, j’ai une envie de découvrir et de passer un cap. »

La messe est dite.

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LB

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