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Habib Beye lance un appel au calme et dément des accrochages avec ses joueurs

La vie de tempêtes. Dans la course au top 4 il y a trois semaines à peine, le Stade rennais traverse une nouvelle période délicate, avec trois défaites consécutives (9 buts encaissés, 0 marqué) et la claque reçue à Marseille ce mardi en Coupe de France n’a rien arrangé.
Les deux derniers jours ont été tendus à la Piverdière, alors que les bruits de conflits entre Habib Beye et certains joueurs ont commencé à circuler. Depuis les tribunes du Vélodrome, on avait pu voir le ton monter entre le coach rennais son gardien Brice Samba, après le deuxième but encaissé par les Bretons, quand L’Équipe écrivait que Mousa Al-Tamari s’était ému d’une réflexion de l’entraîneur.
Une consigne de coach plutôt qu’un accrochage
« Je suis surpris pas le côté inexact de tout ce qui est rapporté dans les médias, a répondu Beye ce vendredi en conférence de presse. Ce n’est pas un accrochage, c’est une consigne de coach à un joueur, comme dans tous les vestiaires. Une consigne de coach très simple (…) Ce qui est dommageable, c’est que tout sorte de façon erronée. J’ai toujours tendance à penser qu’on doit relater les faits réels, ce sont des journaux très sérieux qui relatent des choses complètement à côté de la vérité. C’est mon rôle de protéger mon groupe par rapport à ça. »
Conforté par le directeur sportif Loïc Désiré après l’élimination cette semaine, Beye sait aussi qu’il est de nouveau sous pression et comment cela marche au Stade rennais. Surtout que le menu s’annonce copieux, avec Lens samedi puis le PSG le vendredi suivant, soit les deux premiers du championnat.
Si l’ancien défenseur est content de retrouver son ancien adjoint Pierre Sage, « très content de le voir avec ce succès dans ce club », il rappelle que son équipe reste sixième au classement, et donc dans les places européennes : « Tant qu’on sera dans ces 8, il faudra garder de la stabilité. Si demain on est 7e, il ne faut pas dire que les objectifs sont loin. Cette excitation extérieure, je dois la canaliser pour qu’on soit le plus stable possible émotionnellement. »
Pour gagner, il faudra marquer. Ce que Rennes n’a fait qu’une fois en près de 500 minutes passées à 11 contre 11 en 2026.
Roberto De Zerbi a du mal à comprendre son équipeCG

























































