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Les éléments du passé qui devraient permettre au Real Madrid de retrouver les sommets

Florentino Pérez rempile jusqu'en 2030 à la présidence du Real Madrid et ramène dans ses valises José Mourinho qui doit être officialisé sur le banc merengue dans les prochaines heures. Si cette alliance fleure bon les années 2010 et le passé glorieux des Merengues alors que le Real reste sur une saison blanche, il y a bien d'autres choses à piocher dans l'histoire des Madrilènes pour retrouver les sommets. Tour d'horizon.
→ Faire revenir Zinédine Zidane au club
Le retour de José Mourinho sur le banc du Real Madrid ne doit pas être le seul. Le tacticien portugais a beau avoir remporté deux fois la Ligue des champions avec Porto (2004) et l’Inter Milan (2010), il n’est jamais parvenu à réitérer l’exploit avec la Casa Blanca. Zinédine Zidane si, aussi bien en portant la tunique immaculée (2002) qu’en étant sur le banc merengue (2016, 2017, 2018). Il est même le premier entraîneur à avoir réussi le trois à la suite et face à la menace du Paris Saint-Germain, auteur d’un back-to-back en C1 (2025, 2026), le risque de voir Luis Enrique égaler ce record reste plausible. Ramener Zidane au club, peut importe la place finalement que ce soit sur le banc, parmi le staff du technicien portugais, ou comme simple faire-valoir semble donc indispensable.
https://www.sofoot.com/breves/le-real-madrid-et-luefa-enterrent-le-projet-de-la-superligue
→ Récupérer des joueurs au FC Barcelone
Rarement bien perçu, les transactions entre Barcelonais et Madrilènes ont pourtant souvent souri au Real. À l’image du transfert plus que controversé de Luís Figo à l’été 2000 pour 60 millions d’euros record de l’époque. Lui aussi était une promesse de campagne de Florentino Pérez et a tout raflé avec les Merengues, du Ballon d’or à la Ligue des champions, en passant par la Liga et une Coupe intercontinentale notamment. De quoi rappeler également le transfert d’Alfredo Di Stéfano en 1953, devenu le « cas Di Stéfano ». L’Argentin, futur Ballon d’or 1957 et 1959, a été l’objet d’un imbroglio juridico-sportif d’envergure. La « flèche blonde » s’était initialement mise d’accord avec le FC Barcelone avant de finalement s’engager avec le Real Madrid. Le joueur a changé la face du Real, qui avec lui va empocher cinq Coupes d’Europe et huit championnats. Recruter Lamine Yamal semble donc être la solution à court terme du côté des Madrilènes pour retrouver les étoiles.
→ Faire de la Hongrie son vivier
Difficile de penser au Real Madrid sans évoquer le nom de Ferenc Puskás. Arrivé en provenance du Honved Budapest après la répression de la révolution de 1956. Aux côtés notamment de Di Stéfano, il a permis au Real de devenir le meilleur club espagnol sur la scène continentale dans les années 60, tout en débarquant dans la capitale ibérique à 31 ans. Alors que le remplaçant de Toni Kroos n’a toujours pas été trouvé par les Merengues, Dominik Szoboszlai semble donc cocher toutes les cases : milieu offensif, passeport hongrois et un coup pouvant avoisiner les 150 millions, comme promis par Tonton Flo en cas de réélection.
Discurso íntegro de Florentino Pérez tras ser reelegido presidente. pic.twitter.com/ucBkVUPS5L
— Real Madrid C.F. (@realmadrid) June 8, 2026
→ Être à l’origine d’une compétition continentale
Le Real a bâti son histoire européenne en étant parmi les premières équipes à disputer la Coupe des clubs champions, imaginée par L’Équipe. Face au refus du FC Barcelone d’y participer, le Real est donc devenu le club espagnol invité à la première édition de la compétition lors de l’exercice 1955-1956. Invités de dernière minute, les Merengues ont remporté les cinq premières éditions de la compétition (1956, 1957, 1958, 1959, 1960). Finalement le projet de Superligue porté par Florentino Pérez aurait pu être le salut européen des Merengues pour les prochaines années.
→ L’innovation tactique
La question en suspens reste : « comment le Real peut empêcher le Paris Saint-Germain de récupérer une troisième Ligue des champions consécutive et comment y parvenir ». Charles Quint, Empereur du Saint-Empire et Roi des Espagnes au XVIe siècle a montré la voie. Lors de la bataille de Pavie en Lombardie en février 1525, les armées de Charles Quint et de François Ier, Roi de France, se sont affrontées. Si le siège français a été mis en échec, la combinaison entre les arquebuses et la manœuvre d’infanterie pensée par l’armée impériale est ressortie vainqueur. Résultat : François Ier est fait prisonnier et ramené à Madrid. En résumé Charles Quint, qui régnait alors sur l’Espagne, a innové tactiquement pour battre les troupes françaises et changer la face de l’Europe, tout en mettant à genou les Français en les traînant jusque de la capitale espagne. Innovation tactique et Ibrahima Konaté pourraient donc être les maîtres mots de José Mourinho la saison prochaine.
Ibrahima Konaté a trouvé son nouveau clubPar Léna Bernard


















































