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  1. // Top 100 : les buts contre son camp qui ont marqué l'histoire

Top 100 : CSC inoubliables (de 80 à 71)

Faire une boulette est une chose, mais la sublimer sur le terrain, c'est tout un art. De Franck Queudrue à Apoula Edel, voici 100 buts contre son camp drôles, fous et parfois même magnifiques.

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#80: Robin van Persie - 2015

Pays-Bas-République tchèque (2-3), éliminatoires Euro 2016, 13 octobre 2015


Difficile de voir venir une telle gamelle. Souvenons-nous, le Brésil, le Mondial 2014, les Pays-Bas qui explosent l’Espagne d’entrée, qui enchaînent ensuite avec autorité avant de s’en sortir par un coup de génie de Louis van Gaal en quarts de finale face au Costa Rica et qui tombent, finalement, sur une partie de pile ou face contre l’Argentine aux portes de la finale. Et pourtant, le crash : sur la route de l’Euro 2016, les Oranje glissent dans un mixeur infernal et implosent dès la troisième journée de la phase de qualification, à domicile, face à la République tchèque, qui mènera jusqu’à 0-3 à Amsterdam. En partie grâce à qui ? Grâce à Robin van Persie, évidemment, venu planter à l’heure de jeu une tête incroyable dans le but du pauvre Jeroen Zoet sur un coup franc tiré par Jiří Skalák. Une douceur d’automne, une vraie, que le scénario (2-3) ne permettra pas d’effacer.


#79: Ivan Davidov – 1966

Hongrie-Bulgarie (3-1), Coupe du monde, 20 juillet 1966


Au sein d’un groupe dominé par le Portugal, la Hongrie a son destin entre ses pieds quand se présente face à elle la Bulgarie en ce 20 juillet 1966, sur la pelouse d’Old Trafford. La veille, la Seleção a perdu, terrassée par un Eusébio irrésistible, si bien que la sélection de Bene et Albert n’a besoin que d’une victoire pour se qualifier. Tout commence pourtant très mal pour la Hongrie, qui encaisse un but dès le quart d'heure de jeu. Mais à la 43e minute, Rákosi déborde sur son côté gauche. Découpé par un défenseur bulgare, l’ailier hongrois, au sol, adresse alors un centre à Bene dont la frappe ratée est déviée. Davidov tente alors de dégager, mais son ballon, contré par Vutsov, lui revient. Surpris, le défenseur bulgare détourne le cuir dans son propre but, 1-1. La Hongrie peut dérouler (3-1) et valider son billet vers les quarts, à la faveur d'un des buts les plus téléphonés qui soient. Le 118 218 de Véronique et Davidov, ça vous parle ?

#78: Antonio Balzano - 2015

Cagliari-Napoli (0-3), Serie A, 19 avril 2015

à 2min

Du haut de son mètre 63, Lorenzo Insigne n’est pas exactement ce qu’on pourrait appeler un foudre de guerre dans le domaine aérien. Mais ce jour de victoire napolitaine en Sardaigne, Antonio Balzano facilite la tâche de l’attaquant de poche des Partenopei. Au duel à la retombée d’un centre de Marek Hamšík venu de la droite, le défenseur de Cagliari place un coup de tête imparable pour son gardien, alors que ce dernier venait d’ailleurs de sortir un super arrêt devant Hamšík. Le coup de casque de Balzano, un geste à montrer dans toutes les écoles de grandattaquant.

#77: Tom Boyd – 1998

Brésil-Écosse (2-1), Coupe du monde, 10 juin 1998


Le match d’ouverture de la glorieuse Coupe du monde 1998, qui oppose le 10 juin 1998 l’Écosse au grand Brésil, semble promis à la Seleção. Et si le Brésil trouve l’ouverture dès la 5e minute de jeu, l’Écosse égalise quelques instants avant la pause, à la faveur d’un penalty transformé par Collins. Le début d’une période de doute pour le Brésil, qui ne retrouve le chemin des filets qu’à la 74e minute, grâce à une partie de flipper dans la surface écossaise. Lancé dans la profondeur, Cafu frappe, Leighton s’interpose, mais le ballon rebondit sur le malheureux Tom Boyd. Le Brésil reprend l’avantage et ne le lâchera plus. Le plus culte reste sans aucun doute la célébration surréaliste du latéral brésilien, qui célèbre par un salto et une exaltation rarement vue un but médiocre.


#76: Vincent Kompany - 2013

Fulham-Man City (2-4), championnat d’Angleterre, 21 décembre 2013


Quand il ne chausse pas les crampons, Vincent Kompany est ambassadeur de SOS Villages d’enfants Belgique, une association qui veille à ce que les enfants grandissent dans un foyer chaleureux. Le nouvel entraîneur-joueur d’Anderlecht organisera aussi en septembre prochain un match de bienfaisance au profit des sans-abris à Manchester. En somme, le Belge ne manque pas de générosité, et c’est le cas à l’approche de Noël. Le 21 décembre 2013, lors d’un déplacement de Man City à Fulham, il offre un beau cadeau aux supporters locaux en marquant contre son camp. Trompé par l’effet du ballon ? Absolument pas, c’est juste un super mec !

#75: James Milner - 2018

AS Roma-Liverpool (4-2), Ligue des champions, 2 mai 2018


Quiconque a déjà pris un ballon en pleine tronche à bout portant sait que ça fait drôlement mal. Heureusement pour lui, James Milner a la tête dure. Tellement dure que le dégagement de Dejan Lovren a rebondi sur son visage comme sur un mur avant de repartir dans l’autre direction pour se loger au fond des filets. Un but gag qui aurait pu avoir de lourdes conséquences puisqu'il a permis à la Roma de croire à une seconde remontada après celle infligée au Barça au tour précédent. Sauf que les Giallorossi, battus 5-2 à l’aller par Liverpool, vont s’arrêter à 4-2 et laisser les Reds filer en finale de la C1. Ce qui permet à James Milner de se marrer de son geste, après coup : « Quelqu’un a un conseil pour se faire enlever du visage le logo de la Ligue des champions ? » Le fameux humour british.



#74: Ricardo Ferreira - 2016

Shakhtar Donetsk-Braga (4-0), Ligue Europa, 14 avril 2016


Tu peux mettre un CSC, mais pas deux. Ah, bah si, tu peux, en fait. C’est ce qui est arrivé au Portugais Ricardo Ferreira un soir de quart de finale retour de Ligue Europa. Battu 2-1 chez lui, Braga est dans l’obligation de s’imposer sur la pelouse du Shakhtar Donetsk pour rejoindre le dernier carré. Sauf que tout ne va pas se passer comme prévu puisque les Ukrainiens ouvrent la marque sur un penalty de Darijo Srna avant que l’entre-jambe de Ricardo Ferreira, surpris de la bévue de son gardien, ne pousse le ballon au fond de ses propres filets. La fin du cauchemar ? Pas tout à fait, puisqu'à un quart d’heure du terme de la rencontre, ce même Ricardo Ferreira voit son tacle défensif se terminer en CSC. Un doublé qui ne lui suffira pas pour suivre son entraîneur d’alors, Paulo Fonseca, au Shakhtar Donetsk l’été suivant. Pourtant, ce n'est pas faute d’avoir tout donné lors de l’entretien d’embauche.

#73: Enrico Lanzi - 1974

FC Magdebourg-AC Milan (2-0), C2, 8 mai 1974


À peine 500 km séparent Magdebourg du stade de Feyenoord où se déroule cette finale de Coupe des vainqueurs de coupe. Pourtant, le stade est presque vide. Les supporters du Milan ne sont pas emballés par un trophée déjà remporté par leur équipe la saison précédente. À quelques exceptions près, les supporters du 1.FC Magdebourg, eux, n’ont pas le droit de faire le déplacement, coincés qu’ils sont de l’autre côté du rideau de fer. Ils ne peuvent donc pas exulter avec leurs joueurs quand Enrico Lanzi pousse dans sa cage le centre tir de Martin Hoffmann. 1-0, puis 2-0 pour Magdebourg grâce à un pion de Wolfgang Seguin. La nouvelle arrivera à bon port le lendemain dans les journaux pour ce qui restera comme l’unique Coupe d’Europe ramenée en ex-Allemagne de l’Est.


#72: Mario Hermoso - 2018

Leganés-Espanyol (3-2), Liga, 28 janvier 2018


Mario Hermoso se rappellera longtemps son premier but en professionnel. Et pas parce que son joli coup de casque a permis à l’Espanyol de réduire la marque face à Leganés (3-2). Mais plutôt pour ce qu’il s’est passé plus tôt dans la rencontre. À savoir un premier CSC en contrant au premier poteau un centre-tir de Joseba Zaldúa pour l’ouverture du score de Leganés. Puis un deuxième en loupant totalement un dégagement afin d’offrir le but du break aux Pepineros. Avant donc cette réduction du score six minutes plus tard. Reste à savoir si Mario Hermoso a gardé le ballon du match comme il est coutume de le faire lorsque l'on inscrit un triplé.

#71: Aziz Bouhaddouz - 2018

Maroc-Iran (0-1), Coupe du monde, 15 juin 2018


Débarqué en Russie avec l’objectif de secouer son monde, Carlos Queiroz, sélectionneur de l’Iran, a les yeux qui explosent : « Je ne suis pas Superman, personne n’est Superman. Nous, on veut juste créer des super-résultats. Notre devoir, c’est de lutter contre nos chances et de transformer l’impossible en possible. Si on a une minute, une seconde, qui représente une possibilité de gagner la rencontre, on la saisira... » Voilà 20 piges que l’Iran attendait une victoire en Coupe du monde, et la voilà qui arrive. Le 15 juin 2018, la Team Melli cogne le Maroc sur le gong du premier match. L’impossible est devenu possible grâce à un décollage parfait d’Aziz Bouhaddouz, auteur d’une tête plongeante folle à la dernière seconde. Et c’est qui le lion maintenant ?

Par Maxime Brigand, Florian Lefèvre, Valentin Lutz et Steven Oliveira

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